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ITHYAALA

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18 juin 2008

Invitation au concours culinaire d'Aourir Oualmi

26936454BOnjour ,

J'ai reçu hier l'invitation pour assister au concours culinaire, qui sera organisé le 04 Juillet 2008 à Aourir Oualmi ,de la part de mon tres sympathique ami lotfi .il m'a donné par la meme occasion les premieres informations sur "secsou iflene" , cette variete de couscous est roulé avec du sucre  ,les graines de couscous sont collés aux graines du sucres , une fois cuit à la vapeur , le sucre fond et on obtient des graines de couscours trouées.  Il faut voir ça de près :)

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14 juin 2008

Thamourthiw

Je remet le cd de CHAFAI que j'ai publié en Mai 2006 , l'occasion de réécouter cette très belle chanson de MENGUELET que je dédie aux nouveaux visiteurs qui nous accompagnent sur ce blog .

AVSEQ04
Vidéo envoyée par guenzet

12 juin 2008

LE MAIRE DE GUENZET

Bonjour ,

Au fur et à mesure je vais créer des sujets avec les photos  et les vidéos que j'ai et que vous trouverez dans les pages interieurs du ce blog avec les dates d'origines .

Je me rends comte qu'on avait la photo de l'actuel Maire de Guenzet Dr BENADOUDA, il s'agit de la sixième personne à partir de la gauche selon notre ami Rachid .

je remet aussi l'article paru sur el-Watan

http://www.elwatan.com/La-sante-ne-peut-etre-que-publique

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3 juin 2008

Brahim BELLALI et association AZAR NITHYAALA

Sans_titre

BONJOUR A TOUS

Notre ami Lotfi , membre de l'association "AZAR NITH YAALA" voudrait entrer en contact avec  la famille DE BRAHIM BELLALI , avec ses amis ou les gens qui le connaissent en France .

CONTACTEZ : LOTFI : azar_nith_yaala@yahoo.fr

MERCI .

2 juin 2008

BOnjour

Le blog De Guenzet n'est plus en ligne ,  j'espere que le probleme se reglera pour recuperer le reste des fichiers et les mettre sur ce blog ,

En attendant , je continue sur celui là .

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30 mai 2008

GUENZET NOTRE BEAU VILLAGE

Merci Moustache pour cette magnifique photo.

http://img129.imageshack.us/img129/9060/panblogedited1bh6.jpg

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29 mai 2008

GUENZET : GREVE DU CARTABLE 1994 ( suite)

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LLA TAKLIT HMIDA ( sur la photo) a aussi participé à la manifestation.

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27 mai 2008

Grève du cartable à Guenzet

Photos offertes par un membre du Mouvement culturel Berbere Guenzet.

Marche d'Ocrobre 1994 organisée suite à l'appel de la grève du cartable  par le MCB .

Merci à Rachid.

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3 mai 2008

Guenzet : Article sur el Khabar du 30/04/2008

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30 avril 2008

Ecole de football à Guenzet

LA SONATRACH FINANCE UNE ECOLE DE FOOTBALL A GUENZET

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26 avril 2008

Photos de la célébration du 16 Avril 2008 à Guenzet

MERCI A SALHI ABDOU POUR CES PREMIERES PHOTOS :

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21 avril 2008

Sétif : Premier colloque culturel sur les Beni Yala à Guenzet

Article paru sur le quotidien " El Moudjahid " du 21 /04/2008.

F.Z

Sétif : Premier colloque culturel sur les Beni Yala à Guenzet

http://www.elmoudjahid.com/em/regions/5243.html?VivvoSessionId=10960b7d480bacaf0272c


C’est à Guenzet, ce beau pays des Beni Yala, qu’aura été fêtée, cette année, la Journée du savoir marquée à cet effet par l’organisation du premier colloque culturel consacré à cette génération qui a produit tant d’hommes de science, de culture ainsi que des hommes et des femmes profondément animés de cet esprit nationaliste. Cette région montagneuse fut le creuset du djihad et du militantisme. Dans cette région d’où émergèrent de nombreux “oulémas”, forgés sans doute au cœur de cette école “Oukari” édifiée il y a déjà quatre siècles par Cheikh Akli Okari, les Beni Yala furent alors et aussi ce berceau de l’islamité que consolidèrent Cheikh Abdelhamid Benbadis, que l’on se plaît à rappeler avec beaucoup de fierté pour s’être déplacé dans cette région, mais aussi de Cheikh El-Fodhil El-Ourtilani, Cheikh El-Hachemi Belmouloud ou Cheikh Saïd Salhi pour ne citer que ceux-là, sans oublier Sidi El-Djoudi. Guenzet Ath Yala, c’est aussi l’exemple vivant d’une contribution sans faille au mouvement national, depuis Arezki Kehal au Cheikh Youssef Yalaoui et tous ces martyrs qui se sacrifièrent alors pour Dieu et la patrie, leurs noms sont encore gravés dans les mémoires de tous ceux-là, frères de combat qui ont rejoint les maquis de l’Algérie, pour contribuer à la glorieuse Révolution de Novembre. Malika Gaïd, fille de Timengacht, tombée au champ d’honneur à la fleur de ses 20 ans, Hafri Rabah, Zouaoui Lahcen, comme d’autres grandes figures des Beni Yala, à l’instar de Mohamed Bouguerra, Debbih Chérif, Isaâd Abdelkader, Makhlouf Zenati, Maâchi Abdelmadjid, Ouahil Nadjia et Bakhouche Rabah resteront à jamais les illustres témoins de cette région dont le patrimoine culturel n’a d’égal que tous ces secrets cachés, puisés dans le nationalisme et l’authenticité. C’est sans doute pour mettre en exergue tout ce patrimoine dans la mise en œuvre d’une importante dynamique culturelle que les responsables de l’APC de Guenzet ont procédé à l’organisation de cette première rencontre, placée sous le patronage du wali de Sétif et qui aura fait salle exiguë pour accueillir tous ces enfants de Guenzet-Beni Yala, émanant de tous les coins du pays mais aussi de nombreux citoyens et surtout de nombreux jeunes attachés au terroir. Dans cette salle du centre de formation professionnelle de Guenzet où prenaient place également le président de l’APW, le secrétaire de wilaya des moudjahidine, d’anciens ministres, les députés et sénateurs ainsi que d’anciens cadres supérieurs de l’Etat et autres éminents conférenciers, le président de l’APC interviendra pour dire ses remerciements à cette assistance et souligner l’importance que revêt une telle rencontre qui si elle passe par la valorisation de ce patrimoine n’est pas moins sans constituer un moment intense pour nous rappeler cette œuvre glorieuse de nos moudjahidine et glorieux martyrs dans l’œuvre de Libération de la patrie. M. Bedoui Noureddine, intervenant à son tour, abondera dans ce même sens pour faire état du rôle joué par cette région des Beni Yala au titre du mouvement national mais aussi à l’issue de la glorieuse Révolution de Novembre. Il exprimera son profond sentiment de reconnaissance à tous les moudjahidine et rendra un vibrant hommage à tous ceux-là qui tombèrent au champ d’honneur ici et ailleurs sur ce vaste territoire de notre pays pour libérer le pays et permettre à cette génération de l’édification de s’inspirer sans cesse du défi de leurs aînés. Beni Yala, djihad et militantisme, exemple de fierté, entretenant jalousement ce riche patrimoine de l’authenticité, ajoutera-t-il, avant de féliciter les promoteurs d’une telle initiative et procéder à l’ouverture officielle de ce premier colloque.M. Abdelhafidh Amokrane, ancien ministre des Affaires religieuses, rappellera toute l’importance que revêt une telle rencontre qui coïncide avec la Journée du savoir. Il mettra à profit cette occasion pour rappeler l’œuvre du Cheikh Abdelhamid Benbadis, celui dira-t-il qui dira : “Je vis pour l’islam et l’Algérie”. L’intervenant qui ne manquera pas de féliciter le wali pour l’œuvre particulièrement positive qu’il entreprend au niveau de cette grande wilaya du pays qui, soulignera-t-il, est devenue un exemple, même pour notre frère, le moudjahed Abdelaziz Bouteflika. Il citera enfin 3 symboles forts de cette région des Beni Yala, en rappelant chacun dans son domaine les noms de Arezki Kehal, exemple fort du nationalisme, Cheikh Saïd Salhi, le réformateur, et le poète Rabie Bouchama. M. Amar Talbi qui transmettra à l’assistance les salutations de M. Abderrahmane Chibane, président de l’Association des oulémas El-Mouslimine, reviendra sur l’histoire des Beni Yala et exhortera les nombreux jeunes présents à s’inspirer de cet exemple vivant de leurs aînés pour relever les défis de l’avenir. La première conférence, qui sera donnée par l’ancien ambassadeur Salah El-Okbi, traitera de l’Emir Abdelkader “héroïsme de la résistance, sublimité de la connaissance et exemplarité de conduite”. Une manifestation qui sera marquée aussi par une imposante exposition et une cérémonie à l’issue de laquelle le wali sera honoré, avant de se poursuivre par 10 conférences qui seront données par d’éminents historiens et hommes de culture jusqu’à la clôture, hier, de ce premier colloque qui sera marqué par des recommandations tendant toutes en la protection du riche patrimoine matériel et immatériel de la région des Beni Yala.

21 avril 2008

La jeunesse des Ath Yala célèbre le Printemps berbère

Article paru sur le soir d 'algérie" du 21/04/2008

http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2008/04/21/article.php?sid=67248&cid=4

La jeunesse des Ath Yala célèbre le Printemps berbère


Ne voulant surtout pas rester en marge de la dynamique politique et culturelle en cours dans toute la Kabylie, des jeunes et des étudiants de Guenzet Ath Yala, au nord de la wilaya de Sétif, ont élaboré un programme culturel intéressant pour célébrer le double anniversaire du Printemps berbère et du Printemps noir. Pour rappel, les jeunes de la localité ont participé aux évènements dramatiques qui ont durement touché toute la Kabylie, où une victime a été déplorée. En commémoration de ce double anniversaire, les jeunes des associations Azar Nath Yala, Science et technique, Irchad, avec l’aide de l’association Azel de la commune de Djaâfra, dans la wilaya de Bordj- Bou-Arreridj, ont élaboré, pour la première fois, un riche programme consistant en une conférence sur l’amazighité qui sera animée par un universitaire et une exposition d’outils ménagers et agricoles outre des chorales, une exposition de livres sur tamazight et des projections de films en tamazight également. La pétanque, le foot et le ping-pong étaient également inscrits au programme des animateurs. Les deux journées ont été clôturées par un gala au profit des jeunes de la localité sevrés de ce genre de festivités. «Le aârch des Ath Yaâla tire ses origines des profondeurs de l’histoire depuis l’arrivée de Yala en l’an 1061», écrit Ifraâ Aïssa, étudiant à l’université de Sétif qui a activement participé à la célébration du Printemps berbère de cette année. Aïssa Kamel, Fadada Hocine et d’autres jeunes se sont investis pour la réussite de ces festivités amazighs, l’occasion également pour relancer le mouvement associatif de la localité qui recèle une mémoire culturelle inestimable restée jusque-là inexplorée. Les jeunes n’ont pas manqué de soulever, par ailleurs, un paradoxe de taille : «Nous sommes dans une région amazigh et nous n’avons pas d’enseignants de tamazight !» Une chose est sûre, ces jeunes passionnés mais fondamentalement pacifiques ne resteront pas les bras croisés mais feront bouger les choses dans leur région, longtemps marginalisée à tous points de vue, alors que son passé est des plus glorieux. Abachi L.

20 avril 2008

ACTIVITE CULTURELLE A GUENZET

Article paru sur le " SOIR D'ALGERIE'" du 20/04/2008.

Pelerinage au pays du nationalisme


Pour la première fois depuis la fin des années 1960, la commune de Guenzet Nath Yala, dans le nord de la wilaya de Sétif, organise une véritable activité culturelle. En réalité, la journée de Youm El Ilm n’est qu’une occasion pour relancer à la faveur de la nouvelle configuration de l’Assemblée communale, l’action culturelle presque inexistante dans cette contrée montagneuse. Et pourtant, ce pays recèle une mémoire immense particulièrement dans la résistance des populations de cette partie de la Petite Kabylie contre l’oppression française notamment. Pour ce faire, le moment phare de cette activité est la conférence sur le nationalisme. Dans cette commune, où l’Islam tolérant et respectueux des consciences fait partie de la culture qui cimente la solidarité et la cohésion entre les Yalaouis, lorsque l’on évoque le nationalisme, cette conviction est forcément expurgée de tout chauvinisme et autre anathème. Chez les Yalaouis, il a obligatoirement un sens noble. Il a été l’âme des braves qui refusent de courber l’échine et qui refusent la fatalité de la soumission. Il n’est point un viager que l’on négocie contre des subsides comme le font malheureusement de manière ostentatoire ceux qui, depuis l’indépendance, régentent notre pays mais qui ont leurs comptes bancaires dans les établissements financiers parisiens. Ici, les hommes forts de leur amour pour leur patrie défendent la pierre. Cette noble pierre qui a façonné leur caractère de guerrier aux côtés d’El-Mokrani. Le colonel Amirouche n’était-il pas comme un poisson dans l’eau entre les Yalaouis ? Lui l’homme de la Wilaya III se sentait comme chez lui lorsqu’il venait inspecter ses troupes dans les montagnes rocailleuses d’Adrar, de Thilla, de Sidi- M’hand Ouyahia… Il savait qu’il avait en face de lui des hommes d’honneur pour qui la mort est meilleure que la défaite. Le refus de se rendre et le sacrifice de l’héroïne Malika Gaïd à qui Amirouche a conseillé de rejoindre le maquis sont un exemple parmi tant d’autres. Il suffit de questionner les moudjahidine de Bouira sur la bravoure de cette femme. Ne jamais se plaindre, ne jamais courber l’échine, ne jamais dévier de la droiture quitte à le payer de sa vie. C’est la pensée des enfants de Guenzet. Les Yalaouis avaient le caractère dur. Comme les pierres qu’ils défendaient. Cette résolution a enfanté des hommes qui ont participé à faire l’histoire de l’Algérie et pas ceux que rejette l’histoire de notre pays. Cette noblesse a été chèrement payée. 600 martyrs recensés pour une population qui ne dépassait pas les 6 000 âmes. En 1974, Houari Boumediene avait tenu à faire un voyage à travers les chemins difficiles creusés dans les montagnes jusqu’à Guenzet. Lui, le nationaliste, voulait absolument voir cette extraordinaire contrée qui avait tant donné à la Révolution de Novembre. Sur place, il avait découvert quelques simples hameaux épars construits en pierre désespérément accrochés à la montagne rocailleuse. Les mots qu’il pouvait prononcer ne pouvaient pas décrire son émotion. Il avait gardé le silence significatif. Des entrailles de ces pierres justement ont surgi des hommes qui ont participé grandement à façonner l’Algérie. M’hamed Bouguerra, chef de la Wilaya IV, est né à Khemis Miliana parce que son père du village de Titest de ce pays avait été muté dans cette ville. Saïd Kihal, secrétaire général du PPA, a été le premier martyr algérien à mourir sous la torture des tortionnaires français. Salah Bouakouir avait précédé Ali la Pointe et Hassiba Ben Bouali pour donner l’exemple sur la façon de résister, les armes à la main, jusqu’à la mort. L’armée française, consciente que cette région était un creuset du nationalisme engagé, avait brûlé des corps à l’aide des chalumeaux, exécuté sommairement, enfermé et déporté hommes femmes et enfants, mobilisé l’artillerie et l’aviation pour bombarder des villages et des hameaux entiers, réduit à la faim sans pour cela goûter à la satisfaction d’entendre les Yalaouis gémir ni courber l’échine. Abachi.

14 avril 2008

Guenzet et le 16 Avril

Article sur elkhabar : festivités à l'oaccasion du 16 Avril " Youm el ilm"

http://www.elkhabar.com/quotidien/?ida=105252&idc=32.
Merci à MISS N'CHREA pour le lien

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