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ITHYAALA

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12 avril 2008

Journées culturelles à Guenzet

Bonjour à tous :

Hafri .Abdellatif communique :

Commémoration du printemps Berbere

L'association AZAR NITH YAALA organise le 19 , 20 et 21 Avril 2008 des journées culturelles , en collaboration avec l'association "Firkat el irchad" , la maison de jeunes de Guenzet ainsi que la mairie de Guenzet .

Voici le programme :

Première journée : Ouverture d'une exposition et projection de deux films amazigh.

Deuxième journée : La finale des activités sportives ( Football , pingpong, Boules ) et projection de deux autres films amazigh .

Troisième journées : Diverses activités de la part des étudiants de l'Université de Ferhat ABBAs , De Béjaia , de Tizi Ouzou et de Bouira.

A 10 h 00 Conférence à la maison de jeunes .

A 13 h 00 : Chorale , monologue et concours concernant la culture amazigh .

Une Soirée sera inimée par le group ASSIREM de BOrdj Bouarreridj .

Il s'agit de la première manifestation culturelle organisée par la toute jeune association AZAR NITH YAALA . Tout le monde est cordialement invité .

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9 avril 2008

Guenzet dans une étude

http://etudesafricaines.revues.org/document4710.html


.......http://etudesafricaines.revues.org/document4710.html

Guenzet… au bout du monde

Entre les villes de Sétif et Béjaïa, dans la partie occidentale et berbérophone du massif du Guergour, se situe Guenzet, modeste chef-lieu du territoire de la tribu des Ath Ya’la. Leurs voisins du village de Harbil raillent les Guenzatis pour leur situation excentrée et considèrent celle-ci comme une punition divine pour leur mauvaise langue. Quand les hivers sont rudes et qu’il neige normalement, Guenzet peut aujourd’hui encore se trouver dans un isolement presque total. À tel point qu’un récit du xixe siècle d’une expédition punitive contre les Ath Ya’la parce qu’ils avaient hébergé le chérif insurgé Boubaghla29, montre toute l’hésitation des troupes françaises à aborder ce territoire du bout du monde.

Cet isolement fait apparaître comme plutôt paradoxal le portrait qu’en trace E. Carette (1848) dans Études sur la Kabylie proprement dite : on trouve à Guenzet, dit-il, des maisons à étages construites sur le modèle de celles d’Alger. Il y a plusieurs mosquées, dont une à minaret. Certains ménages guenzatis ou ya’laouis ont une vaisselle en cuivre, des domestiques, voire exceptionnellement des esclaves. Il y a enfin un artisanat actif et un marché hebdomadaire fréquenté par différentes tribus, voire par des gens venant de ce que les Ath Ya’la appellent « Tamurt n waraben » (« le pays des Arabes »), c’est-à-dire le versant arabophone du Guergour ou les plaines du Sétifois.

Tout comme leurs voisins proches Ath Wertirane30 ou Ath ‘Abbas, les Ath Ya’la ont un fondouk à Constantine et même, selon certains témoins, dans la lointaine Mascara à l’ouest. Ces tribus ne sont pas les seules de la région à avoir une vocation à s’exporter. La toponymie précoloniale nous révèle l’existence d’un djame’31 des Ath Chebana à Alger, les célèbres Ath Melikeuch auraient même été les compagnons de Bologhîn Ibn Zîrî lors de la fondation d’Alger au Moyen-Âge. La pratique de l’« acheyed », qui mélange colportage, troc, travail saisonnier et activités d’enseignement de l’arabe et du Coran est encore dans les mémoires.

À y regarder de plus près, on voit d’ailleurs bien que le massif du Guergour se situe presque en droite ligne, à mi-chemin entre la première et la deuxième capitale du royaume médiéval hammadite : la Qal’a des Béni Hammâd et Béjaïa. Non loin de là, se trouve aussi Achir, la première capitale ziride, Gal’a ou la Qal’a des Ath Abbès (les Labbès des sources espagnoles) et la Medjana, fief des Mokrani. Ici passe le Triq essoltane (la route royale du Moyen-Âge, la route de la Mehalla)32.

Selon Ibn Khaldûn, les Ath Ya’la seraient partis de la Qal’a des Béni Hammâd, fuyant les Hilaliens vers la fin du xie siècle (Gaïd 1990 ; Féraud 1868). Mais la région semble avoir connu une occupation humaine très ancienne et le massif du Guergour n’a pas manqué d’être la destination d’archéologues antiquisants (Leschi 1941). La tribu, comme toutes les tribus, est une longue histoire faite de mélanges et d’agrégations successives, d’éclatements aussi.

Le deuxième auteur à évoquer les Ath Ya’la est un homme du xvie siècle. Il s’agit d’Al Marînî, dont le texte est retrouvé par Laurent-Charles Féraud, justement à Guenzet, dans la famille maraboutique des Aktouf. L’ouvrage est en quelque sorte une parole intérieure qui polémique ni plus ni moins avec Léon l’Africain, Marmol et autres sur leurs versions de l’occupation de Béjaïa par les Espagnols. Al Marînî (1868) y relate le récit de la destruction et du pillage de la ville, la résistance à l’occupation et évoque l’exode de ses habitants, dont de nombreux Andalous, réfugiés dans les montagnes kabyles, notamment chez les Ath Ya’la mais aussi chez les Zouaouas.

Le troisième texte date du xviiie siècle. Il s’agit de la fameuse Rihla d’Al Warthilânî, récit de voyage à La Mecque et chronique de la situation politique de la Kabylie à cette époque. Si on le redécouvre aujourd’hui, les lectures qu’on en fait laissent parfois perplexes. Elles servent à mettre en exergue une « tiédeur religieuse » propre à la Kabylie, là où l’auteur montre que cette tiédeur est plutôt bien partagée, s’époumonant, comme le montre de façon détaillée Sami Bargaoui, à dénoncer certaines « libertés » combattues par Ibn Tumert en son temps, aussi bien à Béjaïa que chez les Iwendajène d’Amizour, à Guenzet, sur le mont Boutaleb, à Sétif, dans le bordj turc de Zemmoura, chez les Oulâd Naïl, dans l’actuelle Tunisie… et même à Médine, c’est-à-dire aussi bien en territoire arabophone que berbérophone, citadin que rural, maghrébin qu’oriental.

Ce qu’on a, par ailleurs, tendance à lire comme la confirmation de perpétuels conflits entre les soffs33, où il intervenait comme marabout intercesseur, et donc comme soi-disant élément extérieur à la société kabyle, nous semble aussi peu convaincant. Al Warthilânî, acquis aux Turcs (contrairement à son père, semble-t-il, qui refusait de faire la prière derrière un imam payé par la Régence), s’en va pacifier la Kabylie pour l’amener à l’obéissance, après une fetwa des ‘ulamas de Béjaïa, qui rendait cette mission obligatoire pour tout ‘alem. Ce qu’il décrit, ce sont les divisions qui touchent y compris les lignages maraboutiques et les zaouias dans un processus de reconfiguration, de renégociation de la médiation entre le pouvoir central et les sociétés locales, nous semble-t-il.

Ce qu’il négocie, c’est aussi, comme le rappelle Bargaoui, sa propre place dans le processus en cours. Il suffit de repenser à l’importance du comité d’accueil qui vient à sa rencontre à l’entrée de Béjaïa pour s’en convaincre. Il y a là cadi et caïd, mais il y a surtout, les descendants des Mokrani de Béjaïa, ceux dont l’aïeul a transporté sa zaouia du village d’Ama’dan vers la ville, à la demande des Turcs. Les Mokrani règnent depuis sur la karasta, ou exploitation des bois de forêt pour le compte de la flotte turque (Féraud 1868-1869). C’est dire que les enjeux tant matériels que symboliques sont fondamentaux dans la démarche de ce « réformateur ».

Ce qu’il nous donne à voir en tout cas, c’est un maillage plutôt serré du réseau des zaouias en Kabylie, à un moment décrit généralement comme celui où la naissance de la Rahmânya permet la naissance de cette région à l’universalité islamique.

5 avril 2008

Les scout de Guenzet etsoirée du mawlid ennabaoui echarif

Bonjour , une soirée organisée par les scout à l occasion du mawlid ennabaoui echarif dernier . Je publie ces photos ,même si elles ne sont pas de bonnes qualités , pour saluer ce groupe et son président MEKHLOUF Yazid et donner l'information .Des efforts sont en train de se faire pour les jeunes , le seul fait de les réunir pour une soirée mérite d être encouragé. Des photos de issaad , envoyées à partir du cyber de Guenzet :) Même si la connexion est un peu lente on peut désormais se connecter à partir de notre village . Merci ISSAAD .

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3 avril 2008

Origine du mot "Guenzet"

Journal: La Dépêche de kabylie .

Journaliste: S. Aït Larba

Edition du: 27 févr. 2008

La toponymie actuelle de la Kabylie

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"Parmi les localités kabyles connues, citons Guenzet, à 10 km au nord de Zemmoura, dans la région de Bordj Bou Arréridj, dans ce que l’on appelle la Kabylie orientale. Longtemps centre de la grande tribu kabyle des Ath Ya’ala, Guenzet est entourée de nombreux villages dont certains comportent de vieilles mosquées. Au 19ième siècle, et bien qu’il n’y ait aucun vestige de ruines, le Français Charrette l’a identifiée avec l’antique Equizetum, station romaine sur la route de Setifis (Sétif).



Il est vrai que le nom est phonétiquement proche de Guenzet mais cette étymologie a été depuis rejetée. le nom de guenzet est la forme arabisée de tagenza, l’une des variantes du berbère tawenza, au propre, ‘’front’’, dans la toponymie, flanc de montagne, barrière montagneuse"

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30 mars 2008

SCOUT DE GUENZET

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19 mars 2008

Guenzet 10 Mars 2008

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Vidéo envoyée par guenzet

Guenzet Mars 2008

12 mars 2008

Guezet Mars 2008

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8 mars 2008

Un cyber café à Guenzet

Bonjour à Tous ,

Je suis très contente de vous annoncer l'ouverture d'un cyber café à Guenzet , précisément à souq oudda en face du cimetière des chouhadda.

Félicitations à son propriètaire Halim Bouchemla et bon courage pour la suite .

Merci à Lotfi qui nous donne cette bonne nouvelle

3 mars 2008

Association AZAR NITHYAALA

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De notre ami Lotfi voici un compte rendu de la participation de l'association AZAR NITHYAALA" à la commémoration de la disparition du grand écrivain Mouloud MAMMERI : L'association "AZAL" de Bordj Bouareridj a organisé le 27/28/29 Février 2008 des festivités pour la commémoration du 19 anniversaire de la disparition de Mouloud MAMMERI . Huit wilaya ont participé ,Bougie , Tizi Ouzou , Oran , Batna, ALger, Bouira. HAFRI ABdelatif et BADANI Massinissa ont représenté l'assossiation AZAR NITHYAAL et la wilaya de sétif . En marge des festivités plusieurs rencontres avec des artistes notament avec le grand chanteur Boudjmaa AGRAW et la chanteuse Chrifa oukbou . Une excurtion a été organisée à la commune de DJAAFRA . Je tiens à remercier l'association AZAL pour son très bon acceuil notement son jeune Président Abdelhak et tout les gens qui ont participé à ces festivités. Je vous informe que nous préparons trois jours culturels le 19 20 et 21 Avril 2008 pour l'anniversaire de THafsut imazighen ,des poetes connus , des étudiants de Tizi Ouzou et de Bougie sont attendus , la préparation se fera pendant les vacances du printemps , tous les gens de Guenzet sont invités à participer pour la réussite de ce rendez vous important . Contact : lotfiasp@yahoo.fr "Notre culture est un témoin et c'est son chemin qu on va suivre" Agissez pour GUENZET Et toute la région dIth Yaala . Merci

26 février 2008

Abazine s'th'fejghal ( avec des feves)

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23 février 2008

THA YEL-MAINTE de Brahim CHALAL

Le livre de Brahim CHALAL est disponible à la librairie "IBN KHALDOUN" à Didouche ainsi qu'à la librairie UNIVERSSELLE à la place AUDIN à ALger.

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18 février 2008

tikourbbine avec "thagga" ( aux cardes)

On peut préparer la  sauce de ce plat traditionnelle avec des féves tendres, avec des cardes tout aussi tendres  , on peut mettre des legumes de son choix tels les courgettes et haricot verts, on peut auusi mettre les abats de mouton . Je préfère les fèves .

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11 février 2008

Petites filles à l'école 1960

Ecole des filles à Ouled Sidi Idir , printemps 1960. manquent à l'appel ce jour là : AZAZ Djida et Bourof Madjouba. Merci encore à Mr Verneuil de partager avec nous ses photos .

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7 février 2008

Photos offertes par un ancien appelé

Bonjour à tous , Photos prises en 59/60 par un ancien appelé de l'armée française dans notre région , esseltiellemnt à El-Main , Je le remercie chaleureusement de me les avoir envoyé et autorisé de les publier .

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1959 GUELAGUEL entrée d'une mechta

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Femmes en retour des jardins

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Une partie d'OSI sous la neige

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L'actuel Ecole Medouni md Cherif à Guenzet .

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OULED_SIDI_IDIR_1960_A_la_fontaine  Fontaine sidi IDIR 1962

19 janvier 2008

THA YEL-MAINTE de Brahim CHALLAL

Brahim Challal - Un écrivain d’El Main

mercredi 12 décembre 2007

Brahim, originaire et natif du Douar d’El Main, né d’une famille modeste et vivant peniblement par la force des bras, aidant ses parents et ses frères à faire emmerger d’une terre montagnieuse, composée d’argile et de schiste, la pitance quotodienne. Figues et olives étaient la richesse que possédaient les villageois de cet hammeau perché sur la Chaîne des BIBANTS (Babors).

Qu’il pleuve, qu’il vente, ou qu’il neige, Brahim ainsi que tous les autres enfants du village devaient pacourrir des kilomètres soit à pied soir à dos d’ane pour rejoindre une parcelle de terrain abrupte à labourer ou pour simplement remplir d’eau potable deux petits tonneaux des fontaines publics dont l’existence remonte aux temps trés reculés.

A 16 ans, Brahim se découvre, il sut que son pays et particulièrement son village étaient sous domination coloniale.

Son père alors décédé, l’exode commença pour lui le jour où l’un de ses frères tomba au champ d’honneur les armes à la main. Il accompagna sa défunte mère et ses autres frères à destination d’Alger la Capitale.

Que peut-on faire à 16 ans ? Quelques menus métiers et une évasion structurelle de l’esprit pour s’accaparer modestement de la langue de Voltaire. Son aventure résida surtôut dans la soif d’étudier et il excella en y persèverant.

1962, la liberation, l’indépendance de l’Algèrie, sa patrie, son pays meutri depuis plus de 130 années, viennent ensuite les nombreuses péripéties parfois bonnes, parfois tumultueuses, mais notre Brahim, par sa bravoure et son abnégation réussit à s’octroyer une place dans la frêle société algerienne.

Aujourd’hui, retraité d’une société étatique, lucide et clairvoyant, et sans égoisme aucun, il nous livre un récit propre à lui, plus au moins complet de ce qu’il avait vu et pu récolter comme témoignages se rapportant à la contribution des villageois d’El Main à la guerre de libération nationale.

THA YEL-MAINTE, titre élogieux d’un livre racontant et narrant l’atrocité qu’a vécu le villageois du Douar d’El Main.

Ouvrage d’écrivant les conséquances et dommages collatéraux engendrés par les bombardements aveugles du village d’El Main un certain printemps 1956 par l’aviation française. Enfin un témoignage tout cru de la zone interdite pendant et aprés la guerre de libération.

Nouveau ! Une histoire émouvante, intitulée :

THA YEL-MAINTE

Ouvrage de Brahim Challal

sera sur les étallages des librairies à partir du 12/12/2007

POUR QUE NUL N’OUBLIE !!!!!

Voir en ligne : El mayen

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