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ITHYAALA
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22 avril 2015

BENI YAALA : UNE CITADELLE DU SAVOIR ECLAIRE

Par 
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Une région qui a enfanté de grands éruditsUne région qui a enfanté de grands érudits

Vendredi 17 avril, Guenzet, fief des Beni Yaâla est en effervescence juvénile.

L'Association culturelle «Ith Yalla» s'apprête comme à son accoutumée et depuis sa création en 2010 à célébrer la «Journée du Savoir». Ses invités venus d'Alger, Blida, Bou Saâda et d'ailleurs sont les hôtes de l'habitant. Ce nid d'aigle et, en dépit de la beauté de ses reliefs forestiers, ne dispose pas encore de structures hôtelières. MM.Nadjib Atmani et Mohamed Ghafir dit Moh Clichy, président et vice-président de l'association sont à pied d'oeuvre pour accueillir les convives et veiller au confort de leur séjour. Les jeunes, conduits par le sympathique Latif Hafri, président de l'Association «Azar» (Racines), sont sur les lieux des «opérations», en l'occurrence la bibliothèque municipale fraichement inaugurée.
M.Bachir Sadoun, maire de la commune aux 22 villages est sur les lieux. A la cérémonie inaugurale on pouvait distinguer la présence de l'ancien directeur du programme intergouvernemental d'informatique de l'Unesco, le professeur Youcef Mentalecheta, polytechnicien de renom et «père de l'informatique algérienne», Yacine Ould Moussa, enseignant universitaire et consultant en sciences de l'économie, Kamel Bouchama, auteur, ancien ministre et ancien ambassadeur, Younès Grar, expert en technologie de l'information et de la communication, Dr Benadouda, ancien président de la FAF, ancien secrétaire général du ministère de la Santé et de la Population et ancien maire de la cité, des hommes de presse tels que Driss Dakik et Abderrezak Dekkar. Il est à signaler que les quatre derniers cités, tirent, tous, leur origine première de ce terroir accroché aux nues. Deux dames, à l'allure distinguée et venues, sans nul doute, de la capitale, cassaient par leur présence un machisme désuet mais, pour le moins, ataviquement ancré.

Le berceau de l'éveil nationaliste
Le 52 minutes sur la région des Beni Yaâla de Nadia Eulmi, inaugurera, dès la veille, ces joutes culturelles où la présence des jeunes est assez marquée ce qui débarrasse l'événement de toute solennité obséquieuse. Affairés à installer les moyens audiovisuels ayant permis de visualiser le document filmé, ils ajoutaient, par l'éclat de leurs voix rieuses une note d'insouciance.
De bonne facture technique, le documentaire aura pêché, cependant, par un soupçon d'excluvisme en faveur de la seule guerre de Libération nationale. Les Beni Yaâla n'ont rien à prouver en ce qui concerne la lutte armée contre l'occupation coloniale quand de leur matrice, sont issus de grands noms tels: les Kahal, Gaid, Debih,Bougara, Ghafir, Zekkal, Boukhalfa et bien d'autres qu'on ne peut tous citer. Un des berceaux de l'éveil nationaliste par la magie de la plume et dans le sillage des Ouléma, cette même matrice a enfanté Cheikh El Hachemi ben Tayeb et Cheikh Arezki Salah. Smail Hamdani, homme politique et homme d'Etat, appartient lui aussi, à ce clan que Bachir Saâdoun, qualifie et à juste titre de «vivier des élites». Le lendemain, soit le samedi 18 avril, ouverts par une courte récitation du Saint Coran et l'hymne national, les travaux débuteront par une allocution de bienvenue de Bachir Saâdoun, sus-qualifié. Le mot clé de l'intervention aura été le souci constant de transmettre aux jeunes générations le message des anciens à l'effet de leur faire prendre conscience des sacrifices consentis par leur descendance pour la survie d'une nation qui plonge ses racines dans la nuit des temps. «Quand on sait d'où l'on vient, on saura, immanquablement, où l'on va!» dira-t-il en substance.
La première séance, modérée par Y. Ould Moussa, qui n'a pas encore d'égal dans l'animation pleine d'esprit truculent, donne la parole au premier conférencier, qui avertira d'emblée qu'il s'agit, tout simplement, d'une causerie autour de son dernier recueil d'articles, intitulé «La santé publique, une profession de foi» dont Farouk Zahi est l'auteur. Cet ancien cadre de l'administration sanitaire à la retraite expliquera pourquoi a-t-il choisi Guenzet pour présenter son ouvrage au public. Pour trois raisons principales dira-t-il: ami de longue date de cette cité généreuse, il veut rendre, ainsi, hommage à trois figures de son ancienne corporation professionnelle natives de la région, qui sont, le défunt Salah Lakel, adjoint technique de la santé qui sillonnait à dos de mulet les escarpements et les désolations steppiques de l'ancien Titteri pour porter l'acte sanitaire à ses congénères brimés par le fait colonial, la chahida Malika Gaid, formée à l'école d'infirmière de Sétif et qui aurait pu opter pour une vie citadine feutrée et sans risques et enfin pour l'un des principaux bâtisseurs du système national de santé qu'a été Amar Benadouda encore parmi nous. L'auditoire suivra, non sans intérêt, le cheminement historique de cette belle oeuvre qu'aura été, le système national de santé depuis son état embryonnaire dans le maquis, jusqu'à sa naissance en post-indépendance et enfin jusqu'à sa maturité et les contingences qu'il subit sous les coups de boutoir d'une libéralisation débridée.
Une séance intercalaire est consacrée aux jeunes talents de la littérature contemporaine. Elle donnera l'occasion à Walid Sahli, jeune auteur, pour présenter son roman Ghriba (l'Etrangère)....?!. Lauréat du 2è Prix «Mohamed Bencheneb» obtenu en 2012 à Médéa, Walid affirme qu'il s'agit d'une fiction inspirée de faits réels dont les personnages sont du giron des Beni Yaâla sauf que, les patronymes sont escamotés par des noms d'emprunt.
La troisième et dernière séance modérée par Nadjib Atmani, président de l'association Ith Yaala qui, dans un arabe littéraire chatoyant, dame le pion aux unijambistes linguistiques, réaffirmant, ainsi, son appartenance à la civilisation arabo-berbère. Luttes d'un peuple, émergence d'une nation tel est l'intitulé du dernier ouvrage de Kamel Bouchama qui n'est plus à présenter, dans ses moments de transe intellectuelle. Il s'en donnera à coeur joie, pour dérouler, pendant, plus d'une heure et demie les phases de cette fresque historique. Il ne se donnera même plus la peine de revenir aux annotations d'avant-conférence. Féru de belles-lettres et d'histoire ancienne, il martèlera, tout au long de son intervention l'enracinement millénaire de cette nation et dont «nous» n'avons pu vendre l'image à tous les niveaux qu'ils soient: politique, diplomatique, ou encore moins, touristique. Ce peuple remonte à 10.000 ans d'âge, faisons de cet ancrage un atout universaliste que la mondialisation éhontée nous dispute.

Voyage à travers les siècles
La perte des repères identitaires, c'est l'effacement inexorable de l'Etat-nation. Comme sur un mythique tapis volant, Bouchama fera voyager l'auditoire de l'Atlantique à l'oasis de Siwa la berbère en Haute Egypte. Sheshhonq I,II,et III de la Berbérie libyenne n'étaient-ils pas Pharaons de la XXIIe dynastie égyptienne?... s'est-il trouvé un seul historien pour rappeler cela à la vindicte vociférante des médias égyptiens au lendemain de leur débâcle footballistique d'Oum Dourmane? Point de voix! Aphones, nous l'étions indubitablement. La Numidie de Massinissa et de Gaya, la Maurétanie césarienne de Juba II l'empereur savant et le créateur de la première université du monde l'an 33 av.J.-C. Il voguera ensuite, des Fatimides des Beni Kotama, fondateurs historiques de El Foustat (Le Caire moderne) aux fastes de Cordoue en passant par La bataille de Hattin ou bataille de Tibériade qui a eu lieu le 4 juillet 1187 près du lac de Tibériade, en Galilée.
Elle opposait les armées du royaume chrétien à Saladin qui s'est fait aider par les Maghrébins et à leur tête Cheikh Abi Médiène Chouaib, érudit et guerrier à la fois. L'assistance, notamment juvénile, «buvait» les paroles de l'orateur dans un silence quasi religieux. Arrivant à l'ère contemporaine, il appuiera sur le trait en parlant de l'Emir Abdelkader, dont la personnalité et le combat sont étudiés plus ailleurs que dans son fief et pour lequel, il voua un amour sans limites. Larbi Ben M'hidi et ses frères de combat clôtureront cette anthologie qui vient, sans nul doute, égayer le quotidien d'une Histoire nationale décidément morose. Venu spécialement de Bou Saâda, le barde de la poésie populaire, Abdelhafid Abdelghafar, déclamera plusieurs de ses odes qui ne laisseront pas insensible l'auditoire par le caustique des strophes. La cérémonie de clôture, verra la distribution de distinctions sous forme d'un diplôme gravé sur du verre ouvragé. Que la population de Guenzet, trouve dans ces lignes, la gratitude de ses hôtes d'un moment fut-il aussi court.

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24 février 2015

LE grand poète syrien BAHA EDDINE EL AMIRI reçu par cheikh Said Salhi

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ARticle et photo ISSAAD GUENZET

 

الشيخ سعيد صالحي اليعلاوي في استقبال الشاعر و الديبلوماسي السوري الكبير : بهاء الدين الأميري نهاية الستينات في مطار الجزائر الدولي .

صورة جد نادرة للشيخ اليعلاوي سعيد صالحي سفير العلم والإصلاح في مطار الجزائر الدولي نهاية الستينات والذي كان في استقبال الشاعر السوري الكبير : بهاء الدين الأميري . و كان الشيخ سعيد صالحي رفقة المفكر مالك بن نبي و أحمد طالب الإبراهيمي و الشيخ عبد الرحمان شيبان . 

تحصلت على هذه الصورة لدى البروفيسور : مولود عويمر الذي يعتبر خير خلف للحركة الإصلاحية في الجزائر وصوت جهور لجمعية العلماء المسلمين . و الذي نجده في كل مرة يمتعنا بصولاته و جولاته عبر التراب الوطني و خارجه حاملا رسالة الفكر المعاصر و ناقلا للتاريخ و التراث الجزائري .إنها من أجمل الصور التي يهديها الدكتور : مولود عويمر لأهل قنزات إيث يعلى بعد إهدائه لصورة مالك بن نبي في جامع أوقري. بارك الله في أستاذنا الكريم وأدامه الله منبرا للعلم في الجزائر . 

الشاعر عمر بهاء الدين الأميري نشأ في سوريا بمدينة حلب، وفيها تلقى دروسه الأولى في المدرسة الفاروقية، وحفظ القرآن الكريم، ومن مدارسها الأخرى تلقى علوم الأدب، والعلوم، والفلسفة، وعلم الاجتماع، والنفس، والأخلاق، والتاريخ، والحضارة، وأولع بالشعر العربي، وكانت له هواية ـ بعد حفظ القرآن الكريم ـ حفظ روائع الشعر. العربي في مختلف عصوره.

في الجامعة السورية تلقى العلوم القانونية، وحمل "شهادة الحقوق" التي تخوله أن يكون محامياً، وفعلاً عمل عمر في مهنة المحاماة حيناً من الزمن، ثم سافر إلى باريس رغبة في استكمال تحصيله العلمي، فدرس الأدب العربي والعالمي، وفقه اللغة، وحمل الشهادة العليا من جامعة السوربون.

ثم عاد إلى مدينته، فدرّس في حلب حيناً من الزمن، بالأخص مادة "حاضر العالم الإسلامي" في الكلية الشرعية، ثم انتقل إلى العاصمة وتولى إدارة المعهد العربي الإسلامي، وكان الشعر والترنم به هوايته الأولى.

عمل مدة طويلة في تدريس الأدب وفقه اللغة، والحقوق والحضارة الإسلامية في عدد من الجامعات العربية والأجنبية . إلتحق الأميري بالسلك الدبلوماسي، فعين وزيراً مفوضاً، ثم سفيراً، وقضى شطراً من حياته سفيراً لبلده في المملكة العربية السعودية، وشطراً آخر في باكستان. ويبدو أنه اغتنم فرصة عمله في الباكستان فتعلم اللغة الأوردية حتى أتقنها، واستطاع أن يتحدث بها، ويحاضر، ويخطب، ثم ترك الدبلوماسية، وتفرغ لخدمة العمل الإسلامي بقية حياته. عمل سفيرا في وزارة الخارجية السورية، وقد تميز بشعره الديني . توفي عام 1992 م.

إسعد قنزات

 

28 mai 2014

Journée mondiale de l'enfance 2014 à Guenzet

Bonjour
A l occasion de la journee mondiale de l enfance ' l association azar nith yaala organise une fete pour les enfants le 07 juin 2014 
Vous êtes cordialement invités.
ON compte sur votre présence et participation .que la fête cette annéee soit aussi joyeuse que celle de l'année dernière .
Soyez nombreux.

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3 avril 2012

FELICITATIONS A MOULOUD YOUNSI

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Mouloud Younsi un jeune de Guenzet a eu un prix d'encouragement pour le poète le plus jeune , lors d'une manifestation culturelle à Bougie .( je n'ai pas plus de préciison sur ce festival désolée )

Félicitations Loulou je te souhaite beacoup de succés à l'avenir inchallh .

"Conférences autour du thème de la poésie, pièces théâtrales, ateliers pour enfants, et déclamation de poésie ont été pour l’essentiel les multiples activités auxquelles se sont adonnés les participants à cet événement culturel à Ait Smail.
126 poètes venus de différentes régions d’Algérie, ont tenu à participer à cet événement, et ont eu à déclamer des poèmes devant un jury composés de spécialistes du département de Tamazight de l’université de Bgayet. En plus de la diction poétique, des représentations théâtrales ont été interprétées devant un public nombreux et attentionné.
Le groupe Abranis, parrain de cette 10ème édition, a eu à animer le soir du 24 mars un concert sur l’esplanade de la maison de jeune qui abrite le festival. Un moment fort où des milliers de spectateurs venus de plusieurs régions ont eu à se délecter du riche répertoire de ce groupe légendaire, qui su donner ses lettres de noblesses à la musique Kabyle.
La cérémonie de clôture a été marquée par la remise de prix d’encouragements aux poètes de différentes catégories et des prix aux trois premiers lauréats, dans un moment plein de chaleur et d’émotion. Karim abranis invité de marque de l’édition et qui s’est vu offrir un burnous en guise de reconnaissance par les membres de l’association, a témoigné de son émotions et de se gratitude envers les organisateurs qui ont montré de la disponibilité de la compétence et de la persévérance pour la réussite de ce carrefour culturel annuel.
Lauréats de la 10ème édition :
1er prix : Salim Benkhelifa
2ème prix : Touat Karima (Bouzguene)
3ème prix : Brahimi Lxiyer (Ait smail)
Prix d’encouragement :
Assiduité : Belkada Amar
Plus jeune poète : Younsi mouloud
Le poète le plus âgé : Hadjimi Mohamed
Tacelhit : Bouzid Mustapha
Tacawit : Aghougal younes

 

 

30 novembre 2011

Un artiste enraciné dans les montagnes d'Ith yaala

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Le chanteur kabyle Brahim Bellali est un artiste comblé. Et cela est perceptible dans ses chansons. Il se dégagent, en effet, une paix et une sérénité de ses compositions.
Bellali, qui s’est établi dans la ville des bords de la Seine depuis les années cinquante, a eu vie pleine. Il a même apporté sa contribution au sein de la Fédération FLN de France à la lutte de libération. Dans la ville aux mille lumières, il a côtoyé du monde, des artistiques bien sûr, ce qui lui a permis de connaître un bon nombre d’artistes algériens, maghrébins et certains du Machrek, comme le chantre de la mélodie amoureuse Farid El Atrache. Dans les tumultueuses années de feu déclenchées par la Fédération FLN de France pour la liberté et la dignité, il a rencontré, en 1956, Cheikh Missoum, Cheikh Arab Bouyezgarène, Farid Ali. La même année, il a acquis un luth et a pris des leçons de solfège à Clichy (Paris). Ce qui lui a ouvert la voie vers la chanson pour côtoyer et travailler plus tard avec Slimane Azem, Kamel Hamadi, Cherif Kheddam. Rabie, de son vrai prénom, a traversé la Méditerranée les poches vides mais la tête pleine. Il est parti des Ith Yala de Guenzet vers tamourth irroumiène (le pays des Français ou romains par comparaison avec l’héritage culturel ancestral) avec, comme seul bagage, la culture de ses ancêtres, chez qui la vie suit un processus strictement codé comme elle l’est chez tous les Kabyles des rudes montagnes. Bellali a hérité d’une culture où le verbe et les mots ont une importance fondamentale. L’insinuation est la méthode du narrateur des légendes et des mélancolies amoureuses. En effet, chez les Berbères, l’artiste ne dit pas tout ce qu’il veut mais use de métaphores ciselées pour clamer son amour à celle objet de ses rêves. Cela s’entend dans les mélodies de Bellali qui chante également la vie avec ses hauts et ses bas. Il a commencé sa carrière en 1959, comme choriste avec une troupe kabyle à Radio France sous les ordres du grand de la chanson kabyle, Cherif Kheddam. Au début des années 1960, il a produit son premier disque chez la «Voix du Globe» avec deux chansons sur l’exil intitulées Rouh Ayéthri (Part étoile filante) et Lemghiba (l’Absence). Depuis, le répertoire de Bellali s’est enrichi d’une cinquantaine d’œuvres. Il a également partagé la scène au cours de galas avec d’autres stars de la chanson kabyle, notamment Cherif Kheddam, Akli Yahyatène, Allaoua Zerrouki, Salah Sadaoui. Précisément, le chanteur fils des Ith Yala cherche un éditeur local pour rééditer deux albums Attasse Llayoud et Lemghiba, comprenant 12 chansons chacun. Mais c’est son nouvel album qui lui tient vraiment à cœur. C’est un véritable retour aux sources pour Dda Rabie. En effet, la principale chanson est un vibrant hommage à sa région des Ith Yala, mais surtout un hommage aux héros de la localité qui ont fait honneur pays. «J’ai noté que les Ith Yala, qui ont beaucoup donné à la liberté et à la dignité de l’Algérie, ne bénéficient pas de l’attention méritée. A la veille de la célébration du 50e anniversaire de l’Indépendance, j’apporte ma modeste contribution pour remédier à cet oubli», nous confiera-til, non sans cacher sa fierté à composer ces psaumes chantés à la gloire des martyrs. Sa liste est en effet longue. Elle va de Malika Gaïd à M’hamed Bougara en passant par Khelifa Boukhalfa, Debbih Cherif, Arezki Kihal. L’artiste Bellali souhaite que la nouvelle génération attache plus d’importance aux anciennes chansons qui donnent plus d’importance au verbe représentant la véritable identité culturelle.
Abachi L.

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24 janvier 2009

NOTRE MAIRE , NOTRE FIERTE

Amar Benadouda. Médecin, ancien président de la FAF, maire de Guenzet

Le médecin appelé au chevet d’une région oubliée               arton114737_f7d2a

Le fait que l’homme distingue le bien du mal prouve sa supériorité intellectuelle par rapport à toute autre créature. Mais le fait qu’il puisse mal agir prouve l’infériorité de son esprit.Mark Twain

Les yeux qui pétillent et les cheveux blancs, la bouille ronde et la voix à peine audible. Ne dites surtout pas à ce presque octogénaire qu’il est expansif. Immanquablement, il rétorque qu’il n’est peut-être pas timide, mais discret, et qu’il ne veut nullement s’exposer. « Pourquoi faire ? Je vais mon chemin tranquillement, je fais mon devoir, je ne vois pas pourquoi je devrais susciter un quelconque intérêt », avance-t-il en guise d’introduction, nous mettant dans une gêne apparente qu’il dévisage facilement. Pourquoi donc sommes-nous là, en ce jour pluvieux, dans ce vétuste cabinet où il a tant servi, en tant que médecin, au cœur du quartier populaire de Belouizdad. C’est que Amar, personnage affable et courtois de par son parcours, a défrayé la chronique, même s’il s’échine à faire admettre qu’il a toujours vécu d’une manière cachée fuyant les mondanités et les distinctions. Il a été tour à tour militant, médecin, cadre de la santé, président de la FAF et actuellement maire de Guenzet à 78 ans. Amar Benadouda est né en 1931 à Harbil dans le fier pays des Beni Yala. Son père Khalfa avait émigré jeune à Saint-Etienne en France où il était ouvrier. Il y est resté 3 ans avant de retourner au terroir et aux rudes tâches de la terre. Puis, il exercera au CFRA au début des années 1930, ce qui vaudra à la famille de résider à La Casbah puis à Belcourt rue Jules Sevry pas loin de Dar El Babor. « En face de chez nous, il y avait une école coranique que j’ai fréquentée dès l’âge de 5 ans sous la férule de cheikh Mohamed Benazouz, un gars de Laghouat qui savait, mieux que quiconque, nous faire apprendre les versets du saint Coran. » Par la suite, la famille dut déménager à la rue de Suez, puis se fixera à la rue Darwin.

LIRE_L_ARTICLE

http://www.elwatan.com/Le-medecin-appele-au-chevet-d-une

21 janvier 2009

RABIE BOUCHAMA

Un personnage de notre région qui mérite une place dans ce blog et dans tout les sites  , qui mérite d être évoqué , dont les étapes de la vie de dévouement complet à la patrie ,doivent être enseignées aux enfants comme celle de tous les autres d'ailleurs ....

Grace à cet article envoyé par avakour que je remercie , on apprends un peu plus sur le parcours de cette homme qui aimait avant tout son village natal qu'il n'a pas cessé d'aimer et lui dédiait de jolis poèmes dont "Guenzet oummou el qourra " et un autre que vous pouvez découvrir dans l'article .

http://www.echoroukonline.com/pdf/2009/01/edition-11012009-2503-365874.pdf : Page 19

http://www.echoroukonline.com/pdf/2009/01/edition-18012008-2509-659874.pdf : Page 20

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20 août 2008

Prévention routière à Guenzet

Salam GUENZETTTTT ,

Une compagne pour la prévention routière a debuté ce 13 Août à Guenzet .

Si vous êtes à Guenzet en ce moment vous reveverez surement à l'entrée  des autocollants des jeunes scouts

Une idée de notre ami ADHRAR qui est née dans un de ses commentaire et qu'il vient de  concrétiser sur le terrain avec ses propres moyens et avec la collaboration de notre ami Rachid .

Merci pour les fichiers et Bravo .

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5 avril 2008

Les scout de Guenzet etsoirée du mawlid ennabaoui echarif

Bonjour , une soirée organisée par les scout à l occasion du mawlid ennabaoui echarif dernier . Je publie ces photos ,même si elles ne sont pas de bonnes qualités , pour saluer ce groupe et son président MEKHLOUF Yazid et donner l'information .Des efforts sont en train de se faire pour les jeunes , le seul fait de les réunir pour une soirée mérite d être encouragé. Des photos de issaad , envoyées à partir du cyber de Guenzet :) Même si la connexion est un peu lente on peut désormais se connecter à partir de notre village . Merci ISSAAD .

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1 avril 2013

Hommage à Toufic Hamdani à Guenzet

Bonjour ith yaala !

Il se passe de belles choses en ces jours de vacances de printemps grace aux efforts de l'association AZAR N 'ith Yaala qui fait un travail remarquable à Guenzet .

Cela m'a fait un grand plaisir d'apprendre qu'un hommage a été rendu à notre ami Toufic HAMDANi ,créateur du site www.ithyaala.com ,le 29 Mars 2013 à la maison de jeune Mouloud Belouchet .

Toufic a pris la parole un moment et a  suscité l'admiration des présents surtout auprès des jeunes  , un cadeau lui a été remis de la part de l'association Azar n'ith yaala.

Merci Azar et Merci à Toufic.

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14 mars 2015

L’Allemand qui a fait perdre la tête à ma tante !

L’Allemand qui a fait perdre la tête à ma tante !

(Alzheimer)
Je me souviens lorsqu’elle était consciente, éveillée et douce comme le miel .attentionnée et vertueuse à souhait, elle prenait plaisir d’être aux petits soins à chaque fois qu’on lui rendait visite. Notre tante la quatrième de la fratrie des enfants de Lakhder Bahmed, appelée couramment dans la famille ‘Lalla » était une dame qui avait de la tendresse et de l’amour dans ses gestes et dans son regard, courageuse dans les efforts, passionnée par le travail de la terre. Notre tante était d’un calme olympien, et d’une endurance indescriptible, elle supportait stoïquement et silencieusement les déboires de la vie, elle acceptait gracieusement sans rechigner ce que dieu lui offrait. Elle avait perdue son mari, mort au combat à la fleur de l’âge, son départ, elle avait vécu dans la douleur et dans une grande colère. Là voila à la croisée des chemins, perdue, sans ressources et des bouches à nourrir. Elle devra assumer le rôle qui était autrefois dévolu au père de famille, à son tour d’aller au combat, d’affronter la guerre et la vie.son pain quotidien se résumait à une bataille sans fin, arracher parcimonieusement à la terre sèche, inféconde, ce qu’elle renfermait de précieux, travailler dur depuis l’aurore jusqu’au coucher, lève tôt, couche tard, s’approvisionner en eau à la fontaine, s’occuper du bétail, doucher, laver, habiller les enfants. Elle était le père sans oublier son rôle de mère.elle le faisait alors admirablement,et courageusement comme le faisait toutes les femmes de la kabylie. Une seconde fois, là revoilà encore face à l’adversité, lorsqu’elle montrait les premiers signes de sa maladie. Elle avait fréquemment des trous de mémoires.sa langue semblait alors paralysée, engourdie. Elle trouvait d’insurmontables difficultés à prononcer les mots, à retrouver les objets courants, à prononcer les mots les plus usuels, à reconnaître un endroit. A cet instant, pour un laps de temps, elle donnait l’impression d’être perdue, ne retrouvant plus ses repères. Puis comme par enchantement, pareil à un éclair dans un ciel serein, à la lumière qui redonne vie, reprend subitement conscience de son état, murmure joyeusement quelques mots à l’entourage et s’excusait de son égarement. Je me souviens quelque temps après, petit à petit certains troubles devenaient évidents et remarquables, plus prononcés pour la mémoire courte. Difficulté de se souvenirs des personnes rencontrées plutôt, ou de se rappeler des événements importants, avec une gêne manifestes à trouver le bon mot, ou le bon nom. L’oubli, et la confusion avec le temps ou le lieu devenaient à leur tour une obsession. Tantôt, notre tante, bien aimée , toute joyeuse, le sourire aux lèvres, prenait du plaisir à nous parler des lieux et des personnes avec forts détails et d’une précision incroyable, à nous conter aussi ses plus belles histoires. Tantôt, d’un seul coup, sans signes annonciateurs, comme un voile qui tombe, oublie tout, ne se souvient plus de ce qu’elle disait juste avant, ne sait ou elle est ni d’où elle vient !murmure quelques périphrases puis plonge dans un mutisme total et sombre dans la mélancolie. Me voila à coté d’elle, allongée sur son lit, le regard perdu, inconsciente, une respiration saccadée, ne communique plus, déshydratée, immobile, elle donne l’impression d’abandon, et de résignation. Je sentais dans son regard perdu, dans ses yeux expressifs, dans son apathie, dans sa respiration irrégulière, dans chaque pénible battement de cils, me dire : Adieu
elle décède au printemps de tous les combats,le 20 avril 2017 à sept heure du matin .que dieu ait son ame
1 août 2017

Les gens qui font mon village: fifine ouabass

Paulette,la Française de Tanaqoucht

Dda Lahcene abbés, né en 1896, fils de Bachir et de Hamimi Taous du village d’Ighoudhane, le grand petit homme, le caporal d’Allemagne, celui qui faisait de la gestuelle, un mode d’expression, car chez lui, tout se devine dans le geste et le regard, quoique loquace et prolixe, avec beaucoup d’esprit, un remarquable parleur. On le sentait dans son langage, et le prolongement de ses sens, dans le mouvement de son corps, un signe de tête, l’agitation des mains et même dans ses lunettes, il tenait des discours presque poétique pleins de sagesse et d’élégance.il disait des mots justes et qui persuadent. Et comment ne le serait-il pas ? Lui le contremaître et le délégué syndical des travailleurs à l’usine à gaz de France. Son engagement, sa participation active à la vie sociale, politique, et religieuse de son village, attira également l’attention des autorités coloniales une fois de retour à guenzet pour être désigné vice président de la commune de 1953 à 1963. Durant cette période, le petit caporal, s’était totalement engagé sans contre partie, au coté du front de libération nationale et dévoué à la cause algérienne dans son combat pour son indépendance. Sa maison fut un refuge et le quartier général des moudjahidines. Mais en retour à la veille de l’indépendance, il fut menacé par les ennemis de la révolution, il quitta de façon précipitée et définitive son village natal pour s’installer à Alger, fuyant ainsi l’épée de Damoclès qui pesait sur lui. Dda Lahcene, le frère de Belkacem, le mineur de l’Alsace Loraine, d’Abdellah, Mokrane et l’unique sœur Bekka, parti très tôt travailler en France, au environ de 1910, il avait alors 14 ans, et il y resta « sans lever le pied » trente longues années durant et sans donner signe de vie. C’est là qu’il fit la connaissance de sa première épouse, une parisienne du nom de Fernande Renné Terouinard, avec laquelle il à eu deux enfants. D’abord, naquit en 1925, une belle petite fille, grasse,blonde aux yeux bleus, gaie et rieuse, prénommée Paulette et surnommée « Fifine » puis nait un garçon, Mahfoud à son retour au bled vers les années trente(1930). Au pays, Dda Lahcene, sa femme Fernande, et sa fille Paulette qui était alors âgée de sept ans se sont acclimatées à la vie rurale, et Fernande se plaisait énormément et ne tarda pas à embrasser l’islam et devint une pratiquante convaincue, elle avait vécue heureuse jusqu'à sa mort le neuf juillet 1954 à l’hôpital de Bougaa. Elle fut enterrée au carré familial des Abbes au cimetière de Haouche Nith Yacoub à Guenzet. Quelques temps plus tard, Dda Lahcene, prend une seconde épouse, Zid Taous (1918) dite Zaba n’Bouka, avec laquelle il a eu quatre enfants : Mohand Ouamer, Chabane, Nedjma et Karima. Il tire sa révérence le 26 juin 1986, à l’âge de quatre vint dix ans (90), mort, loin de son village, dans l’anonymat le plus total, et sans qu’il soit reconnu par les siens comme militant de la cause nationale. Quand à la petite Paulette, « Fifine » pour les intimes, celle qui raffolait de friandise et de chocolat, désormais appelée Cherifa, parlait couramment kabyle, fière d’appartenir à cette communauté, où elle se sentait utile et parmi les siens , sans jamais songer un seul instant à reprendre attache avec sa ville natale, digne de vivre à la source du naturel et du vrai, même si le monde de la campagne où tout est le prix de la sueur, où le cœur s’endurcit comme les mains à force de peiner. Elle était belle comme la lune, douce et affectueuse avec ses enfants et son voisinage immédiat. Elle ne s’est pas donné trop de mal pour s’adapter, il y avait dans sa nature quelque chose qui semblait s’accommoder assez bien ,tel un moule qui s’emboitait harmonieusement aux caractères à la vie paysanne. Devenue femme,bien belle avec son habit traditionnel « thaqendourth », brodé de dentelles, dans un corps robuste ,des joues roses gonflées, des gros bras ronds sortant des manches, et un regard plein de tendresse, Chérifa épousa Seddik (1917/1990), un membre de la famille des abbés, le fils de Tahar et Hadda Abbes, le cousin germain de dda Lahcene, maçon de profession. Elle donna naissance à quatre enfants : Smaiel(1944), Abdelmadjid (1947), l’actuel muezzin de la mosquée el Qods de Guenzet, le père à Tahar, Brahim, Abdenour, Moufida, Souad et Fouzia. Au défunt Zoubir (1950/1990), l’époux de Bekka Makhlouf, la fille du chahid Mohamed Makhlouf et la sœur de Makhlouf Makhlouf l’ex maire de guenzet. À Zahra(1960), et Nassiba (1967). Paulette, comme par un pur hasard, ou sur un concours de circonstance, trouva la mort en 2003 à Annaba, dans un tragique accident de la route lors de la visite qu’elle rendait à son fils Smaiel. Paulette la Parisienne, la française de Tanaqoucht, l’angélique petite Fifine, Chérifa la kabyle, est partie pour toujours vers sa dernière demeure, rejoindre ainsi les siens, elle avait alors soixante dix huit ans(78), Paix à son âme.
LYAZID OUALI JUIN 2016<
16 juin 2016

https://lyazidouali.blogspot.com/2016/06/la-societ

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la société Larafienne

 

Dans un document inédit
Voila un document rare et inédit, une lettre rédigée de la main de Mr Kermiche Cherif demandant le transfert du siège de la société Larafienne de Paris à la mosquée de Guenzet. Ce document, comporte des recommandations à suivre afin de transférer le bureau de ladite association et son nouveau conseil d’administration de l’époque de Paris à Guenzet, dont la plus part des membres sont nés bien avant 1800. Le document est établi probablement en 1938, selon une indication portée en marge d’une des 4 feuilles où le rédacteur a effectué une opération de soustraction de l’année de naissance d’un membre du conseil et l’année à laquelle le document à été fait. Ce document, m’a été remit récemment par Mr Makhlouf Hamid, pour être étudié, « décrypté », car peu lisible, et difficilement traitable, il est retranscrit par nos soins, tel quel, avec ses erreurs et ses fautes d’orthographe. Qu’il soit un outil de travail et un document d’histoire pour les générations futures. Dont voici le texte :
Chers sociétaires de la société LarafienneNous avons l’honneur de vous informez que nous avons pris connaissance de la lettre adressée au notable Kechida Sghir, ainsi que celle de Kermiche Chérif.Par conséquence, vous pourrez être fier, comme nous le sommes nous ici aussi de cette organisation qui a pour but de grouper tous les originaires de la fraction Laraf.Ici dans le village, il y’a des hommes capables de tout et ils sont décidés de mener une lutte acharnée pour combattre toute les rayons de réactions qui veulent troubler le bon accord de notre union fixée à l’islam et nos ancêtres Du temps que Kermiche Chérif, était en France, vous avez déjà parlé ensemble que vous voulez transférer le siège du bureau à Laraf, comme il dit déjà l’article 5 du programme.Le siège du bureau qui est actuellement à Paris, 95 rue St Antoine peut être transférer à Laraf, ou un lieu selon la décision du bureau. Les membres du conseil d’administration sont déjà désignés et nommés par les notables de la fraction de Laraf notamment Kechida Sghir.Nous nous les indiquerons ci-dessousLe siège du bureau sera installé à l’endroit de l’extérieur de la mosquée sis entre Bahmed Arezki et le rez-de chaussée de la mosquée.
Liste nominative des membres du conseil d’administration :-président d’honneur : Kechida Sghir-président : Ouslati Mohamed-vice-président : Hafri Amar-secrétaire : Kechida Mokrane-secrétaire adjoint : Belaid Yahya-trésorier : Bahmed Slimane-trésorier adjoint : Gendouar Arezki-contrôleur : Ourabia Larbi
Assesseurs :
-Kerma Bachir - Kechida Sghir -Abderahmane Ouali-Mamah Hamimi -Yahi Slimane -Daikhi Bachir-Haouza Bachir -Yahi Tahar -Oularbi Mohamed-Guehdouche l’hocine -Meddour Seddik -Abderahmane Tahar-Benlali Amar -Meddouni L’hocine -Hamoui Ouali-Zouaoui Meziane -Kermiche Lamri -Haouza Said-Daikhi Ahmed -Abbas Meziane -Benlali Larbi-Ousaid Amar -Bahmed Ouali -Bahmed Mohamed-Bahmed Tahar -Saidi L’hocine -Kermiche Ouali-Abachi Bachir -Harfiche Meziane -Mazouzi Tahar-Abbas Tahar -Harchaoui Amar -Bouchemla Amar-Saidi Belkacem -Rabia Amar -Bouchemla Tahar-Zerkoune Larbi -Ouali Said -Abderahmane Slimane-Hafri Mouloud -Gaoua Ahmed -Meddour Salah-Belaid Seddik -Saidi Said -Bahmed Cherif-Tamrart Sghir -Bahmed Arezki -Ourabia Salah-Kermiche Arab -Guetal Laid -Bouchlaghem L’hocine
Nous ajoutons ainsi de nous faire savoir ce qu’il faut-c’est d’acheter premièrement :Un papier timbré : dans ce papier timbré il faut écrire ceci :Monsieur le préfet de police de ParisJ’ai l’honneur de vous rendre compte que dans la réunion extraordinaire, le conseil d’administration de l’association Larafienne dont le siège se trouve à Paris, 95 rues St Antoine ,4eme arrondissement.En date du ………………………………….A modifié l’article 5 des statuts de la société Larafienne, le siège sera transféré à la mosquée de Laraf Guenzet province de Constantine, ainsi que aux membres du conseil d’administration sera remplacé les nommés suivants :
-Kechida Sghir : président d’honneur-Ouslati Mohamed : président-Hafri Amar : vice-président-Kechida Mokrane : secrétaire-Belaid Yahya : secrétaire adjoint-Bahmed Slimane : trésorier-Gendouar Arezki : trésorier adjoint-Oularbi Larbi : contrôleur
Membres assesseurs :
-Bouchemla Tahar -Harchaoui Chérif -Ouali Said-Hafri Mouloud -Meddour Salah -Saidi Said-Tamrart Sghir -Ourabia Salah -Abderahmane Ouali-Daikhi Bachir -Oularbi Mohamed -Abderahmane Tahar
Mais aussitôt écrit tout ce qu’on vous a indiqué ci-dessus, vous l’expédierez d’urgence à Mr le Préfet de police de Paris .Maintenant il faut nous envoyé tout le matériel concernant le siège, d’urgence. C’est d’une manière de mettre cela en ordre, utile, du moment que Kermiche Chérif est présent.1/il faut envoyé le registre qui porte les statuts2/le livre de souscription et d’adhésion3/le livre des recettes et des dépenses4/deux cent cartes d’adhérents5/deux ou trois cent programmesLe grand cachet portant le nom de la société Larafienne, guenzet, province de Constantine.6/le tamponPrière de les envoyer par coli-postaux en main propre de Kechida Sghir. Nous portons à votre connaissance que nous préparons les photos de la mosquée et la photo des membres du bureau pour les envoyer à Paris. Donc nous avons trop confiance en vous, et ayant confiance sur nous, nous travaillons tous pour le même but et le même idéal dans le cadre de la religion pour triompher notre idéal .il faut de l’union, de l’ordre, de la discipline, et de…..Bonjour à tous les secrétaires chacun son nom, de la part de tous les gens concernant la secrétaire organisé, actuellement à guenzet-Laraf.Signe : Kermiche cherif
synthese de lyazid ouali-juin 2016
12 mars 2016

THE POSTMAN

"The postman"

Le chahid Boutouta Ahmed
Le chahid Ahmed Boutouta (1938), l’enfant d’Aourir Eulmi, fils de Bouzid uahbache, (1903/2000) et de Menana Ouali(1916), était un homme ferme, inébranlable, hors du commun, connu par son endurance et sa grande résistance, c’est l’infatigable et le confident vaguemestre de l’armée délibération nationale ; chargé de la livraison, la sécurisation et l’acheminement des documents dans la région de d’ith Yaala et de ses environs.Chez lui, marcher est conjugué à tous les temps, marcher tout droit avec ardeur et entrain, marcher en avant sans jamais reculer, marcher lentement, posément, vite, marcher à longues enjambées, marcher à pas de loups, marcher indéfiniment jusqu’au but fixé.Il accomplissait sa tache à pieds en solitaire, Il parcourait des kilomètres à travers forêt, rivières, et montagnes, et rien ne l'arrêtait ni le froid ni la neige de l’hiver ni la chaleur torride de l'été.Le voilà ! Prit dans le froid rigoureux de décembre, un froid de canard, le froid qui précède l’aube, où, il gèle à pierre fendre.il s’accroupi autour d’un feu, allumé à la va-vite, et qui refuse de prendre.il s’échauffe tant qu’il peut, les mains glacées à la recherche d’une braise sous les cendres.Le revoilà, tout rouge sous l’ardent soleil de juin, il s’épongeait le visage de temps à autre, soulevant son fardeau qui semblait lui arracher l’épaule, il était jeune et solide gaillard à peine une vingtaine d’années, avec une tête fine, et intelligente, et le dévouement militaire à assurer le fait que « la lettre passe coute que coute ». Loin de s’avouer vaincus, Ahmed l’adjudant, connu pour son impassibilité et son caractère bien trempé, avait appris à vivre avec les aléas du temps.Ayant une grande connaissance du relief de la région,des routes et des raccourcis, et doté d’un gabarit de coureur de fond, qui puise ses forces au plus profond de lui-même. Il ne s’arrêtait que pour casser la croute, au bord d’un cours d’eau, avec comme seul repas du pain rassis de 2 ou jours voire plus.Ses compagnons d’armes avaient, du respect et de l’admiration pour sa bravoure et son honnêteté, lui qui ne s’est jamais plaint, ni renoncer à une quelconque mission quelle que soit son ampleur. Ils l’aimaient aussi car Ahmed n’était pas seulement soldat, mais également messager, facteur, émissaire, celui qui est le bienvenu partout, et qui apporte la manne du cœur et de l’esprit, le brave cœur, et le bon soldat, des nouvelles des enfants laissés à la maison, de l'état de santé du vieux rassurant et heureux d’apprendre qu’il est encore vivant, ou d’annoncer la naissance dans un foyer ou de rapporter des nouvelles du maquis.Quelle joie ! Quelle douce émotion ! Que goûte le combattant au front, dans les grottes ou dans les tranchées, absorbé par l’unique pensée de la guerre, d’apprendre que tout va bien chez lui, et chez ceux qui lui sont proches, ainsi il voit son courage se renouveler davantage, et rend sa détermination encore inflexible.Ahmed el bazooka, était son nom de guerre, car son arme, une sorte de DCA, qu’il portait sur le dos et les épaules avec laquelle il avait abattu un avion militaire lors d’une bataille rangée entre l’armée française et un groupe de moudjahidines sur le flanc nord d’adhrar. C’était, le 1er mai 1958(1), la bataille avait duré toute la journée où le 1er escadron de la 19e division l'infanterie, issu du fameux 4e régiment des dragons stationnés à Titest et Guenzet, a accroché un bataillon de moudjahidines ou 44 d’entres-eux ont péri ce jour-là.Depuis une stèle, un canon en fer forgé a été érigé à son honneur et à l’honneur de tous ses compagnons de lutte morts durant la bataille par la commune de Zemmoura au même lieu.Nb(1) général (2S) JF Marchand) l.ouali mars2016 
21 avril 2015

JOURN2E DU SAVOIR A GUENZET 2015

 

l'association Ith yaala en collaboration avec L'APC de Guenzet a organisé le 18 avril 2015 une grande festivité a l'occasion de la journée du Savoir a Guenzet ith yaala . une festivité qui porte des activités et des conférences animées par l'ex ministre de la jounesse et l'ex embassadeur de la Syrie Mr Kamel Bouchama qui a éxposé son dernier livre " Lutte d'un peuple , émergence d'une Nation " et le Docteur Farouk zahi qui a présenté aussi son dernier livre sur la santé " La santé Publique , une profession de Foi " et walid Sahli qui a présenté son premier Roman " Ghariba " et autres invités comme Docteur Yacine Oueld Moussa et docteur Youcef Mentelechta qui ont donné leurs parole sur la journée du Savoir a guenzet .

a l'occasion de cette festivité et au non des jeunes qui ont donné leurs aides a cette activité je tiens a remercier l'association ith yaala et son président Mr Nadjib Athmani et toute son équipe actifs qui donne a chaque fois une ouverture culturelle a Guenzet et inchallah cette fois sera une autre ouverture mais économique qui donne un interet touchable a la région de Guenzet avec tous ses Villages .

un remercieument aussi a la cellule des activités sportives et culturelle de l'APC de Guenzet présenté par le Président de L'APC Mr : Bachir Saadoune et son conseiller Drikech Abderazek le jeune actif et qui présente l'APC de Guenzet avec ces éfforce juste pour donner une bonne image pour ith yaala .

Je tiens a remercier aussi toute les personnes qui qui ont aidé a cette festifité que soit avec Argents ou Idées et toute les personnes qui ont marqué leurs présence a la salle de conférence . et ceux qui ont présenté pour faire une couverture médiatique comme le journaliste Yaalaoui dans le Soire d'Algerie Mr : Lahcene Abachi et et tous ceux qui ont gardé les photos comme Fayçal Bektache et Mabrouk Houria connu par Mabrok Sat .

un grand grand et 1000 grand remerciement pour l'équipe de l'association Azar Ith yaala qui éclaire le chemin culturel a la région de Guenzet et qui pense toujours a cette chere terre Guenzet ith yaala . et on commence par son président Lotfi Hafri et le premier Adjoin Salim mouhoune . et tous les jeunes YahiaTachrifet et Foufou Mahami .Ayoub Hafri . Adel Hafri . Abderazek Drikech . Saadi Bel mouloud . Hichem ben malek et Kamel Berkat . Farid Sahli et samir yahi .

a la fin je remecie le Docteur Younes Grar et Docteur amar ben Adouda et Ma damme Kerrar qui ont invité des personages et des docuers a Alger pour assister a cette festivité .

par : issaad Guenzet

issaad avec la secritaire de l'association ith yaala et son amie a la salle de reception a la biliothèque communale de Guenzet .
l'ex Ministre de la jeunesse et Embassadeur en syrie Mr : Kamel Bouchama expose son dernier livre a Guenzet
Docteur amar ben adouda et Son élève le Docteur Farouk Zahi
Docteur Amar Ben Adouda entre les enfants de Guenzet
Le maire de Guenzet bachir saadoune et l'ex Ministre de la jounesse kamel Bouchama

 

11 mars 2015

HOMMAGE A MOURAD BOUCHEMLA , UN ERUDIT GUENZETIEN

HOMMAGE A MOURAD BOUCHEMLA , UN ERUDIT GUENZETIEN
LE COEUR ET LA RAISON
(Hommage rendu par Karim Bensalah - Journal El Watan du 10 mars 2015)

"Quand je t’ai connu, Mourad, je venais juste d’achever mes études universitaires dans les années 60. Tu étais déjà au ministère de l’Education, quand je t’ai rejoint dans le nouveau service qui venait de t’être confié. Je me souviens avec émotion qu’au premier contact, le fil de sympathie s’est noué.

Un accueil chaleureux, simple et direct. Tu savais que j’étais normalien comme toi et cela a été un point de liaison de plus entre nous. Je venais de l’Ouest et tu ne cessais de t’intéresser à ma région, de me poser tant de questions sur la vie oranaise et Aïn Témouchent, ma ville natale. Je me suis senti tout de suite en compagnie d’un frère. Je n’étais point un «barani», loin de chez moi. Tu as ouvert grande la porte de ta maison aux miens avec le geste de la noble tradition de chez nous.

Et cela m’a ému pour toujours. C’est ainsi que j’ai aussi appris de toi l’histoire des tiens, celle de la Kabylie, la grande et la petite, que tu connaissais avec finesse, de Guenzet, des Aït Yaâla, des Gaïd et surtout celle qui m’a marqué le plus, l’héroïne tante Malika tombée sur le champ de bataille à 24 ans. Quand tu as publié l’Ange de lumière, j’étais hélas loin du pays. L’Algérie de ces années-là était notre maison commune et la Révolution de Novembre, notre inspiration pour l’avenir.

Tu le disais haut et fort. Nous y mettions toutes nos énergies pour que cette Algérie meurtrie, laissée pour compte, avance, pour qu’elle vole bien haut dans le ciel de la modernité avec les ailes que nous lui donnions. Tu en donnais l’exemple. Au ministère de l’Education comme au secrétariat d’Etat au Plan, nos compétences, nos engagements et nos résultats ne souffraient d’aucune faille. Le temps ne nous était pas compté. Tu veillais avec conscience sur tout cela. Deux plans quadriennaux furent réalisés jusqu’au bout malgré tous les aléas. Nous visitions toutes les wilayas du pays à la veille de chaque rentrée scolaire. Tu impulsais le mouvement.

Qu’on en juge, les enjeux et les défis à relever à une époque où les moyens n’étaient pas ceux d’aujourd’hui : plus de 4000 salles de classes primaires et quelque 200 collèges et lycées par an, incluant la formation de tout le personnel des inspections académiques (directions de wilaya) en coopération avec le PNUD et l’Unesco.

Te rappelle-tu la préparation du second pan quadriennal, lorsque le vice-président de la Banque mondiale avait déclaré devant nos plus hauts dirigeants : «Notre mission a fait le tour du Moyen-Orient et nous venons du Maroc avant de repartir à Washington. Le plan d’éducation algérien qui nous a été remis est le meilleur de tout ce que nous avons vu ailleurs.» Nous étions fiers dans notre coin et tu nous disais : «On fera encore mieux la prochaine fois .» Nous rêvions de construire notre jeune République «démocratique et populaire», sans concession ni marchandage. Et nous transformions, parfois, nos réunions de travail en réunions de prospectives pour l’an 2000 ! Tu étais au centre des débats.

C’était hier. Voilà, cher frère Mourad à quoi tu as contribué, avec abnégation. Tu as fait partie de cette génération de cadres sans peur et sans reproche qui ne distinguaient pas de ligne de démarcation entre collègues et amis, entre engagement et honnêteté, entre citoyenneté et modernité, entre progrès et justice sociale.

Ton sens patriotique, ta transparence, ta simplicité et ta sensibilité vis-à-vis de l’autre, sont les valeurs qui t’ont toujours, à chaque pas, guidé.
Les valeurs qui font les hommes de conviction. J’ai voulu pour ma part, en guise d’hommage, apporter mon modeste témoignage, lever le voile sur une partie de notre histoire oubliée et sur des hommes comme toi, qui ont fait en toute simplicité leur devoir, dans la dignité du citoyen qui a chéri son pays et y a apporté avec courage, sans recul et sans doute, sa pierre d’édification. «Seul est grand celui qui transforme le vent en un chant que son amour aura rendu plus doux». (Khalil Gibran)."

HOMMAGE A MOURAD BOUCHEMLA , UN ERUDIT GUENZETIEN
LE COEUR ET LA RAISON
(Hommage rendu par Karim Bensalah - Journal El Watan du 10 mars 2015)
18 février 2015

Une belle photo du passé

guenzet05

 


photo rare des vieux a Guenzet ith yaala .

de gauche à droite : َAbdel Kader Harchaoui dit ( Dda Kala Eherchawene ) c'est l'ancien Bijoutier d'argent a Thanaqouchth et au milieu Bouhou Oulhoussine celui qui a une Boutique a Lota N'souq au chef lieu de Guenzet . et Charfaoui El Kourichi .

Regardez vous le charme des vieux Kabyles yaalaoui Allah iberek Avec le Burnous Berbère et Gandoura et Chèche Homme ( A3assab en Kabyle ). bien sur avec un Gilet surtout pour les commerçons. ils ont choisi le Gilet parceque il a plusieurs poches qui peuvent porter la monnaie et une Boite de chique-tabac et les clefs et un couteau spécial ( Thebous3adith pour le Greffage ) une Montre de poche et des fois meme des figues sèches pour casser la croûte de temps en temps . et autres choses selon les besoins .

par : issaad Guenzet
Le petit garçon c'est meziane Arfiche le fils a bachir Arfiche (DADA Bachi).

 

12 mai 2014

LES GENS QUI FONT MON VILLAGE : HARFICHE MOHAMED

 

 

 

Dda bouhou iharchaouen


DDa bouhou iharchaouen de son vrai nom Harfiche Mohamed Tahar né le 24 avril 1915 à Guenzet NIth yaala, fils de Yahia ben Bachir et de Zahra kharif (ith kharfallah),son père immigra très tôt en France ,y fonda un foyer et y resta sans donner signe de vie depuis (devenu papa de Jhon et Alain).
il est le cousin de ses deux demi-sœurs du coté maternel Aldjia la mère du chanteur Brahim Bellali et Z'ouina. Car sa mère Zahra était la première femme à tahar Harfiche le frère à Yahia 
élevé par un proche parent, son oncle Meziane Harfiche, auprès duquel il a trouvé amour et protection. 
plus tard il épousa , Zenati aicha fille de Ammar (NIth chergui) et de hafssa Hamid (Bouyemit) ,de cette union naissent sept (07)enfants :trois fille ;et quatre garçons .

Mohamed tahar ,un paysan de son état , fort et robuste ,endurci par la dure vie des montagnes , travailla la terre toute sa vie ; du coté de "Boussaad" un champ de quelques hectares appartenant à la famille iharchawen, il était attaché à son village natal ,a tel point qu'il ne pouvait jamais s'en séparer même durant les moments les plus difficiles.
DDA Bouhou ,comme tous les enfants de son âge, fréquenta l'école coranique du village et s'initia a psalmodier et a réciter le coran , sa voix envoutante, et remarquée le propulsa a devenir plus tard le muezzin de la mosquée "laaraf" ,une mosquée située en plein du centre du village, devenue par la suite une école coranique. rythmé et synchronisé comme une horloge suisse, DDA Bouhou se réveillait chaque matins , à l'aurore ,avant tous les autres, allumait la chaudières traditionnelle de la mosquée une sorte de bruleur à bois qui chauffe l'eau pour les ablutions du matin, fait l'appel à la prière ensuite.il répétait irrémédiablement tous les jours que dieu fait les mêmes gestes et faits ,cinq fois par jour , sans jamais se lasser ou s'absenter. 

la mosquée était son second foyer, il a trouvé en son sein la quiétude et la chaleur qu'il n'a pas eut la chance de partager avec son père. 
il occupa cette fonction jusqu'à sa mort le 24 novembre 1995. il rendit l'âme , un vendredi ,à l'appel de la prière de "d'hur" .il est était un paysan model, et travailleur, malgré l'accident qui à eut durant son enfance et qui lui causé l'amputation du poignet droit.
l.ouali Mai 2014

 

24 février 2015

VISITEZ DJMILA, GUERGOUR , et GUENZET CE PRINTEMPS avec l'agence " BEL AIR TOURS"

Le printemps est une saison idéale, fraîche et ensoleillée et pour cela Notre équipe 
« BEL AIR TOURS »
a le plaisir de vous inviter à passer vos vacances de printemps 2015 avec notre compagnie à « SETIF » , avec un programme riche et spécial détente et découverte en famille, en couple ou entre amis juste pour vous permettre de vivre des vacances mémorables.

REDUCTION DE 2000 DA POUR LES GENS DE GUENZET 

 

05jours / 04nuitées En Pension Complète - Prise en charge totale. 
-Départ le : 21/03/2015 
-Début De l'aventure le : 22/03/2015 
-Retour le : 25/03/2015

Programme 
1er jour : départ d’Alger à 13h
Arrivée a 17h00 installation a l’hôtel 
Dîner à 19h00 
briefing 20h00

2eme jour
7h30 /8h00 petit déjeuner 
8h30 déplacement par bus a hammam guergour par bus 15 minute de marche 

Séance d’escalade avec des professionnels d’alpinisme
12h00 déjeuner en plein air 
13h00 compétition d’escalade 
16h00 retour à l’hôtel *repos*
19h00 dîner 
20h00 briefing
20h30 projection de film

3eme jour
7h30 petit déjeuner 
8h15 départ a guenzet par bus
9h30 randonnée  *découverte* avec un guide 
12h30 déjeuner 
15h30 retour 
16h30 arrivée à l’hôtel
19h00 dînner
20h00 briefing
20h30 projection de film

4eme jour 
6h30 petit déjeuner 
7h30 départ ver DJMILA
10h15 arrivée 
12h30 déjeuner

13h30 retour 
15h00 visite de la ville de setif
16h30 départ 
17h30 arrivé a l’hotel 
19h00 dîner 
20h00 briefing
21h00 soirée artistique *group cristal*+monologue

5eme jour 
7h00 petit déjeuner 
9h00 départ vers Alger

un photographe vous accompagnera durant tout le séjour ,
salle de jeux *PlayStation 3, jeux d’échec ,domino, jeux de carte *
14500 dinars par personne

A fournir photo-copie pièce identité 
pour plus d'information contactez nous.
merci.

20 août 2014

"CETTE REGION A TOUJUORS ETE UN VIVIER D'ELITES"

 

http://www.elwatan.com/actualite/cette-region-a-toujours-ete-un-vivier-d-elites-19-08-2014-268490_109.php

B

 

 

Bachir Sadoun, 67 ans, est le P/APC (FLN) de Guenzet. Homme d’expérience, il a fait une longue carrière dans l’éducation puis dans l’administration. D’abord enseignant à Guenzet et Béni Ouartilène, il devient inspecteur de l’enseignement primaire (Bougaâ et Aïn Arnet) puis chef de service à l’académie de Sétif.

De 1993 à 2011, il est, tour à tour, chef de daïra de Tazmalt, Bordj Ghédir et de Béni-Douala. Bachir Sadoun revient forcément sur l’histoire de la région et l’engagement nationaliste des Ath Yala. «La région des Beni Yala a donné plus de 1200 martyrs dont 500 uniquement entre Guenzet et Harbil», dit-il avant de lancer : «Nous avons réalisé un Etat de droit dans la montagne (les maquis de l’ALN, ndlr) et nous n’arrivons pas à le faire dans l’urbain, dans l’aisance.» Parlant géographie, Bachir Sadoun rappelle que son fief fait partie des 40 communes de montagne relevant de la wilaya de Sétif (sur 60). 22 villages sont rattachés à la «baladiya» de Guenzet. Sa population s’élève aujourd’hui à 4000 habitants.

La commune a été saignée par des vagues d’exode successives, les premières ayant commencé dans les années 1920. «En 1954, Guenzet avoisinait les 30 000 habitants. A l’époque, il y avait une école de filles à Guenzet, un grand marché hebdomadaire, un infirmier major. Les marchés et les routes étaient bondés, les gens ne se connaissaient pas tellement, ça grouillait de monde, alors qu’aujourd’hui on se connaît tous.» Bachir Sadoun souligne que «la région a toujours été un vivier d’élites : intellectuels, normaliens, cadres, instituteurs.» Il précise dans la foulée que Guenzet «n’a pas donné d’élite militaire, mais plutôt une élite civile. Vous savez, en Kabylie, les gens ont toujours eu un problème avec la casquette.

Guenzet a surtout donné des gestionnaires, des ministres…». Une élite qui, dit-il, a su marier culture traditionnelle incarnée par les médersas ainsi que les zaouïas, dont celle de Jamaa Oukari, fondée par le Cheikh M’hand Oukari au XVIIe siècle, et un savoir moderne. Interrogé sur l’apport des hauts fonctionnaires issus de la région, M. Sadoun rétorque : «Cela ne nous a pas servis.» Et de renchérir : «Nos élites n’ont pas fait comme Bélaïd Abdesselam qui a favorisé Aïn El Kebira (sa ville natale, ndlr) ou bien Zougar qui a aidé El Eulma. Je trouve que c’est une qualité. Je suis contre l’idée de prendre les richesses d’Alger et les offrir à Guenzet.» «Notre élite a baigné dans un esprit de fraternité qui dépasse les carcans régionalistes. On disait : ‘‘L’Etoile Nord-africaine. C’est une élite qui a tété le Mouvement national’’.»

Le volume démographique de la commune est allé décrescendo avec les années, entre émigration vers la France et départs massifs vers les grands centres urbains. «Au début des années 1980, au moment où l’Etat a commencé à céder le foncier, beaucoup ont acheté des lots de terrain à la périphérie d’Alger», affirme M. Sadoun. L’exode s’est de nouveau accéléré durant les années 1990. «C’est surtout la commune de Harbil qui a été le plus touchée par le terrorisme», précise le maire. «Le terrorisme a fait que même ceux qui ne voulaient pas quitter la région sont partis.

Il y a eu un exode depuis les petits villages vers le chef-lieu, et de Guenzet vers Alger surtout.» Quid du retour des exilés ? «Une fois qu’ils ont refait leur vie, c’est difficile. Maintenant, il s’agit de stopper l’hémorragie de l’exode et faire en sorte que nos jeunes ne partent pas», assure le P/APC. Les pensions des retraités qui ont travaillé en France demeurent l’une des principales sources de revenus pour de nombreuses familles. «C’est la dernière vague de retraités», prévient le maire. «Ils ont tous plus de 70 ans. Quand les vieilles (épouses de retraités) mourront, il n’y aura plus d’euros.»

Stopper l’hémorragie démographique

Le plan du maire pour stopper, justement, cette «hémorragie démographique» et sédentariser la population est de miser sur le développement. Passant en revue les projets en cours, on apprend que 2700 foyers sont en attente de gaz de ville. «Les études ont été achevées. On attend l’appel d’offres», indique M. Sadoune. En matière de logement, l’aide à l’habitat rural est la formule la plus adaptée au relief de la région. «130 quotas nous ont été attribués», dit notre interlocuteur.

Concernant le budget municipal, la commune ne peut compter sur les recettes fiscales. Elle a néanmoins bénéficié d’un budget de 40 milliards de centimes dont un peu plus de 15 milliards ont été dépensés (jusqu’à avril dernier). Beaucoup reste à réaliser. Au programme, notamment, un CFPA, un centre de santé à réaménager en polyclinique, avec un service maternité à la clé.

Egalement un stade aux normes olympiques. Côté assainissement, «il nous reste 1 à 2% de foyers à assainir», dit le maire. Pour ce qui est du raccordement au réseau d’eau potable, Bachir Sadoun explique : «Nous n’avons pas de nappes phréatiques, du coup l’eau disparaît dans la nature. Par temps de sécheresse, en six mois, on est à sec. Il n’existe aucune solution localement.» Guenzet sera alimentée par le barrage de Tichy Haf, situé dans la commune de

Bouhamza (Béjaïa). Un projet pilote qui couvre 26 communes réparties sur trois wilayas. Evoquant l’état des pistes vicinales desservant les petits villages, le maire nous informe qu’il y a 60 km de pistes agricoles, cédées par les services des forêts, et dont l’entretien incombe à l’APC. «Il y a des pistes montagneuses qui sont à l’état d’abandon, à l’instar de celle menant vers Tizi Mejeber. L’entrepreneur qui devait s’en charger est malheureusement décédé. Mais les travaux vont reprendre», rassure le P/APC. Fort de sa longue expérience en qualité de chef de daïra, M. Sadoun estime que «la daïra n’existe pas juridiquement.

C’est donc un pouvoir arbitraire.» Il déplore, au passage, la diminution des prérogatives des maires face à ceux des walis et des chefs de daïra. «Même un ministre ne peut pas commander devant un wali !» martèle-t-il. «On traite les maires comme des mineurs ou des délinquants alors que la majorité d’entre eux ont fait des études supérieures. Il faut que l’autorité supérieure écoute la petite autorité», plaide-t-il.

 

Mehdi Biskri
16 juin 2014

"LES GENS QUI FONT MON VILLAGE : COMPTOIR DU "CAFE DES AMIS"

comptoir

                les gens qui font mon village:

LYAZID NITH YAALA :C'est au  mois de juin, au "café des amis"  de Mustapha NIth Ammar, où je sirotais un café- presse, en compagnie de quelques amis,  mon regard se posa sur le comptoir, sur lequel j'étais accoudé, un véritable chef-d'œuvre s'offre à mes yeux, un Comptoir-Bar, sculpté d'une main de maitre, de fabrication artisanale, en chêne massif, agréable au toucher, recouvert d'étain, surmonté d'un meuble sur la façade arrière comme accessoire.

Mustapha, qui remarqua mon admiration  devant une telle merveille, s'approcha doucement et m'apostropha :"alors il te plait le comptoir?" dit-il d'un ton souriant. " un bijou ! " répondis-je" avec enthousiasme .

 

Mustapha  enchaine: ce bar-comptoir à une histoire, il est miraculeusement encore debout , très utile, et il a  plus de 50 ans de service! il appartenait à l'époque, à un français propriétaire d'un bar à "Zaati" ,à l'entrée Est de guenzet,sur la route de bordj Zemmoura quelques mètres de l'actuelle mosquée  El Atiq ,à son départ en  1959, il  fut racheté par mon père l'Mouloudh  NIth Ammar alors garde-champêtre, lors de l'ouverture de notre café en ce même endroit et depuis toujours à Lotta n'souk, pour une modique somme de 200 francs.

 

Le Français, propriétaire du bar, a eu une nébuleuse idée d'apprivoiser une compagnie de perdrix, avec laquelle il décorait sa devanture, il  les nourrissait de graines de semences, toujours à heure fixe, et les entretenait avec attention et amour,  attirant ainsi beaucoup de curieux, et les clients ne manquaient pas.

La cage posée sur le comptoir, contenant  des perdrix gambra, appelées aussi perdrix rouges de barbarie, leur plumage  arbore de jolies couleurs rougeâtres avec des dominantes noires et blanches sur le ventre, qui lui assure un excellent camouflage au cœur de la végétation basse.

Un jour il décida ,de les relâcher, devant un parterre de clients  mécontents car  ils  n'entendront plus leur gloussement , les perdrix plus que jamais libres, prennent leur vol à coups d'ailes rapides et bruyantes vers le maquis avoisinant.

 

A' la surprise générale, le soir; juste au coucher du soleil, à l'heure fixe de l'habituel repas, la volée de perdrix fut son entrée ,se posa sur le comptoir et pénètre à l'intérieur de la cage pour se nourrir, et sans tarder somnole puis tombe dans un sommeil profond jusqu'au matin.

Chaque jour, au petit matin, avant l'aube, elles quittent leur "mangeoire", passent la journée à un point d'eau ,et à se reposent dans un endroit abrité durant les heures les plus chaudes ,et le soir venu reprennent à l'heure tapante, et de façon presque magique, leur envol vers le "dortoir" : le Bar.

 

Tout le monde était intrigué par ce comportement inhabituel de ces gallinacés pourtant de nature sauvage, et après moult recherches, il s'est avéré que le Français, le propriétaire du bar, introduisait dans les graines de semences un opiacé qui au fil du temps les rendaient  dépendantes.

 

Accoutumées. les perdrix reviennent chaque soir ,à la même heure et au même endroit  à la recherche de la graine "miracle", jusqu'au  jour, de retour vers le bar, qu'elles  trouvèrent fermé à jamais, elles regagnèrent ainsi ,et pour toujours, la vie sauvage,  dans les maquis d'Ith Yaala et d'ailleurs.

l.ouali 16 juin 2014

 

 

20 mai 2014

قنزات الجديدة : LA NOUVELLE GUENZET

 

L affectation officielle d'un terrain pour la réalisation d'un stade olympique et complexe sportif au lieu dit thansawth , pose de première pierre en présence des citoyens de guenzet , à l occasion de la fête du travail le 01 mai 2014
 
 
Aménagement des espaces de détente à travers la commune de guenzet
 
Programmation des interventions du service de la gestion de la propreté urbaine à travers tous les quartiers de guenzet de jour comme de nuit avec mise en place de conteneurs à ordures ménagères.
 
 
 
Chantier du nouveau siège de la commune de guenzet dans le cadre de l'aménagement et l amélioration du service public

 

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19 février 2014

Abdelhamid BENADOUDA

 

LA journé du chahid 18 Février , 

Le chahid BENADOUDA Abdelhamid , frère de l'ex maire de Guenzet Amar BENADOUDA.

SOURCE :

http://ruedarwin.over-blog.com/article-benadouda-abdelhamid-102368814.html

BENADOUDA-Abdelhamid-et-compagnon

            Abdelhamid BENADOUDA(Si Ali Tebib) à droite avec un frère d'armes qui périra avec lui, les armes à la main, dans le Col de Berriche (il s'agirait du Chahid  BENDJABBALAH).

Né le 23 Mars 1934,

 Il habitait au n° 27 de la rue Darwin, Villa Fortunée appelée aujourd’hui « Dar el Hadj Khalfa » du nom de son père.

 Abdelhamid a fait normalement son cursus d’études secondaires qui l’ont mené jusqu’au Baccalauréat (au Collège Moderne du Champs de Manœuvres) et qu’il interrompra à la suite de l’appel à la grève des étudiants lancé par le F.L.N. en Mai 1956.

 Il a été l’un des principaux promoteurs du mouvement estudiantin au sein de l’Union Générale de Etudiants Algériens.

Auparavant, il avait activé au sein du Groupe « Emir Khaled » des Scouts Musulmans Algériens de Belcourt et avait le grade d’Eclaireur de la patrouille des Aigles.

 (Se référer à ce sujet à l’ouvrage « Le Groupe Emir Khaled de Belcourt » de Mohamed Tayeb  ILLOUL et Ali AROUA, Editions Dahlab, Alger 1991).

 C’est certainement dans ce Groupe des S.M.A. qu’il avait forgé ses convictions patriotiques en plus  de l’apport de l’atmosphère nationaliste qui régnait dans sa famille et dans son entourage immédiat (nous aurons l’occasion de rappeler le parcours de ses frères Ammar et Mustapha).

 Abdelhamid avait  été condamnéà mort par contumace par le Tribunal d'Alger.

Il rejoindra l’Armée de Libération Nationale en Août 1956.

 Il sera affecté à la Wilaya I, (au Maquis des Aurès dans la région d'Aïn Touta) dont il deviendra l’un des officiers les plus estimés.

 Chef de Région, il avait pour nom de guerre "Si Ali" nom auquel les habitants de Aïn Touta et moudjahidines avaient ajoutés "Tebib" (médecin) parcequ'il soignait ses frères de combat et les citoyens.

Si Ali Tebib" mènera le combat pour la libération du pays pendant quatre ans avant de tomber au champs d’honneur, les armes à la main, le soir du 4 Août 1960 dans le col de Berriche dans les environs de Mac Mahon (Aïn Touta – Wilaya I, Zone I, Région II).

 Les militaires français enlevèrent son corps à bord d'un hélicoptère et l'exposèrent sur la place publique d'Aïn Touta pour montrer aux algériens qu'il avait bien été "éliminé".

 Mais son souvenir est toujours vivace auprés de la population de  la région et de ses compagnons d'armes qui sont toujours en vie.

 L'hôpital d'Aïn Touta porte son nom qui sera donné également au nouvel hôpital qui devrait être inauguré ce mois de Juillet 2012.

 Par ailleurs, une rue d’Alger, près de la Place du 1er Mai, porte également  son nom.

 

 

5 février 2014

"L'Homme et ses droits dans le coran" de Tahar GAID

 

Bonjour ith yaala 

 

Un article sur le quotidien "Lexpression" , d'aujourd hui 5 Février 2014 qui parle de Tahar Gaid ,

Kamel Bouchama a écrit un article très intressant qui parle de Tahar Gaid ainsi que de son dernier Livre " L'homme et ses droits dans le coran"

Bonne lecture .

tahar Gaid à accra

Tahar Gaïd avec Kwamé N'Krumah en 1964 à Accra (Ghana

 

http://www.lexpressiondz.com/culture/189087-le-coran-a-pour-objectif-l-homme.html

 

«Aussi souvent que nous le lisons (le Coran), au départ et à chaque fois, il nous repousse. Mais soudain il séduit, étonne et finit par forcer notre révérence. Son style, en harmonie avec son contenu et son objectif, est sévère, grandiose, terrible, à jamais sublime. Ainsi ce livre continuera d'exercer une forte influence sur les temps à venir.» Goethe

Lorsqu'on est en présence d'un homme de la trempe de Si Tahar Gaïd et que l'on soit obligé de le présenter aux gens ou de faire son portrait lors d'un hommage, que peut-on dire, rapidement, spontanément pour le qualifier? Pour ma part, je dirais que c'est un homme de culture, principalement, avant de le raconter en tant que militant-nationaliste et diplomate. D'ailleurs, lui-même se plaît dans ce rôle auquel il était prédestiné, du fait qu'il a baigné dans ce climat de culture, lorsque son père se trouvait dans l'enseignement et a eu de célèbres personnages comme élèves dont El Fodhil El Ourtilani. C'est de famille, assurément. Son frère également, Mouloud Gaïd, s'est fait remarquer dans l'écriture de l'histoire de nos ancêtres et a laissé des oeuvres importantes. Malika, sa soeur, elle aussi bien cultivée, a eu un autre destin. Elle a écrit son nom dans le registre des martyrs dans les rangs de l'ALN, pendant la glorieuse lutte de Libération nationale. Ainsi, aujourd'hui, Si Tahar ne parle plus ou très peu de son parcours de moudjahid auprès de Abane Ramdane et autres dirigeants, de fondateur de l'Ugta avec Bourouiba et Aïssat Idir, de ses années d'incarcération dans les geôles de Berrouaghia, Bossuet, Paul Cazelles, Saint-Leu, Barberousse, de ses importantes missions, après l'indépendance, en tant qu'ambassadeur au Ghana et en Tanzanie, couvrant pratiquement toute l'Afrique australe. C'est du passé - affirme-t-il - qui l'honore certes et qui lui rappelle de bons souvenirs qui l'enorgueillissent, mais qu'il ne ressasse pas outre mesure et n'en fait pas un registre du commerce, comme d'aucuns, qui n'ont rien d'autres à dérouler. Pour lui, la culture c'est quelque chose qui reste chez l'homme lorsqu'il a tout oublié.
Si Tahar, calme, serein, avenant, circonspect et souriant, vous reçoit chez lui, dans un décor apaisant où les livres, les bibelots de grande valeur et les tableaux de maîtres l'emportent sur le faste d'un ameublement excentrique que certains arborent, malheureusement, dans un esprit de parvenu. Chez lui, dans son «home» accueillant, plein de chaleur, où une bibliothèque bien fournie fait office d'université, selon l'idée judicieuse de Thomas Carlyle, historien écossais, qui disait: «La véritable université de nos jours est une collection de livres», Si Tahar se plaît à vous entretenir du dernier ouvrage qui paraît chez l'éditeur untel, ou de la conférence dans laquelle il explique, par exemple, la relation entre la spiritualité islamique et le monde contemporain. Il est constamment sur la brèche, il ne s'arrête pas d'expliquer, de rectifier, d'orienter et d'apporter son grain de sel en rebondissant toujours sur des questions qu'il maîtrise bien, souvent à la perfection.

Concepteur de travaux didactiques de haute facture
On est toujours content quand on le rencontre. D'abord parce que c'est un ancien élève de la performante Médersa «Etha'alibiya» d'Alger, ensuite parce que c'est un puits de science et, avec lui, on en sort constamment édifié après des discussions passionnées, qui vous arrêtent et vous absorbent sur nombre de sujets. Si Tahar est incontestablement un érudit. Il est plutôt un «miracle divin dans sa contribution», quand il persévère dans l'interprétation du Livre saint, réfutant avec une certaine dextérité, sans choquer quiconque, cette épithète d'islamologue qui lui colle à la peau. En effet, cet enfant de Timengache, dans le pays des Béni Yala, en Basse-Kabylie, qui a fait de solides études à Constantine, ensuite à la Médersa d'Alger, aux côtés des Smaïl Hamdani, Boualem Bessaïeh, Mohamed Sahnoun, Lakhdar Brahimi, et autres dont Abderrahmane Benhamida, qui furent ambassadeurs, ministres et même un chef de gouvernement parmi eux, s'est spécialisé dans l'explication du droit musulman et sur les prodigieuses études sociétales faites par les grands de ce monde à l'image d'Ibn Khaldoun. Sa parfaite pédagogie et ses vastes connaissances dans le domaine de la religion l'ont mené à concevoir des travaux didactiques de haute facture qui servent, incontestablement, à élucider des questions épineuses, au vu des différentes crises, morales ou autres, qui secouent le monde d'aujourd'hui et des alternatives possibles que peut apporter la spiritualité. Ses écrits, bien pensés, à travers une production intellectuelle prolifique, ouvrent «des pistes de réflexion qui, si elles ne sont pas inédites, ont été très peu prospectées», comme l'écrivait si bien Fodhil Belloul.
C'est ainsi que la vision de Si Tahar Gaïd sur l'Islam actuel et son destin au regard de sa condition aux mains de certaines gens insignifiants qui ont fait dans le discours emphatique plutôt que sérieux, est de militer, selon ses propres termes, «pour sortir la religion des fausses interprétations que certains apprentis sorciers veulent lui donner, car ce qui nous manque encore aujourd'hui, ce sont d'authentiques penseurs, des théologiens avérés». Oui, il milite durement car le retard de la pensée islamique est là, et il nous défie. «J'en appelle à la libération des énergies qui doivent se décomplexer, dit-il, en dépoussiérant la notion d'islamisme et en la remettant sur ses véritables rails.» Pour lui, le devoir des intellectuels musulmans est de définir le pourquoi du mouvement de la pensée, de préciser ce que nous sommes réellement et enfin de savoir nous démarquer du monde occidental, tout en nous insérant dans la sphère de la création universelle.

Son dernier-né: «L'homme et ses droits dans le Coran»
N'est-ce pas qu'au vu de la situation dans laquelle végète l'Islam, et qui n'est pas dans la trajectoire du progrès, Si Tahar Gaïd a pris le taureau par les cornes - comme à son habitude - et s'est inscrit en droite ligne de l'apôtre conscient pour apporter ses convictions de l'éducateur au sein d'une société qui a beaucoup à apprendre? Son dernier-né, «L'homme et ses droits dans le Coran», qui vient s'ajouter à sa production littéraire, déjà très abondante et riche de par son contenu, poursuit deux objectifs. Il les résume ainsi. Le premier démontre que les principes qui nous viennent de l'Occident glorifiant leur civilisation et leurs réalisations juridiques constituent en réalité l'abécédaire de l'Islam et sont contenus dans le Coran depuis plus de quatorze siècles. Le deuxième attire l'attention des musulmans sur le contenu de leur Livre sacré en matière de valeurs relatives aux droits de l'homme pour qu'ils prennent conscience de leur portée véritable.
En réalité, l'ouvrage est une mine d'or pour celui qui veut s'enrichir. Mais de quoi, principalement? ose dire celui qui veut aller très loin dans la compréhension. De ces «valeurs qui clarifient les droits établis pour chaque homme musulman ou non, et qui développent leur contenu dans les différents domaines religieux, politique, social ou économique», nous répond l'auteur, convaincu de la justesse de ses idées. Toutes ces valeurs sont consignées dans cinq grands chapitres bien fournis où se bousculent les informations rarement présentées ou, comme expliqué auparavant, «très peu prospectées». Si Tahar Gaïd qui a le mérite d'aller dans les profondeurs de l'exégèse - ses nombreuses oeuvres agencées de sérieuses références en témoignent - nous présente, dans cette nouvelle livraison, un travail didactique où le lecteur peut déambuler entre différents sujets, allant de la réflexion sur le Coran, jusqu'au droit à la justice et son instauration pour une société juste et humaine. Ainsi, dans ce foisonnement d'idées, judicieusement posées, l'auteur va expliquer ce bel Islam, en utilisant toutes les facettes du langage direct pour développer, convaincre et transmettre des messages qui génèrent chez les gens des réflexes nouveaux pouvant conduire vers d'autres horizons, autrement plus ouverts. Et la matière existe dans «L'homme et ses droits dans le Coran». Elle s'étale donc à travers les points qui retiennent l'attention et qui sont principalement: la relation entre la foi et la politique, l'Islam et la laïcité, l'État de droit et la civilisation, la liberté en Islam, le droit à la liberté religieuse, le droit à la liberté d'opinion et d'expression, le pluralisme politique, la longue lutte du Coran contre le despotisme et les despotes, enfin et sans être exhaustif, le droit à l'exercice de la concertation (shûra), la liberté et la démocratie.

Le Coran, une incitation à penser et à agir en pleine responsabilité
N'est-ce pas une grande révolution multidimensionnelle, celle qui nous vient du Coran..., et qui atteint tous les aspects de la vie de l'homme? En effet, le Livre saint, explique Si Tahar Gaïd, «a élevé l'homme au niveau qui correspond à l'honneur, au respect et à la dignité qui lui sont dus...». C'est pour cela que dans cet ouvrage, tout est pris en considération, notamment ces questions pertinentes et ces sujets, quelquefois tabous, qui ont soulevé de grandes polémiques au sein des sociétés musulmanes. L'auteur ne parle pas de pratiques cultuelles, mais s'adresse directement à l'intelligence, en lui offrant la conception du bel Islam, celui qui a pu, en un laps de temps très court, conquérir de vastes contrées dans le monde, par la persuasion de son message de paix et de progrès.
Pour cette question principalement, l'auteur avertit au début de l'ouvrage, par un rappel qui peut orienter le lecteur vers plus d'intellection. Il insiste pour dire que «ce livre porte sur la doctrine de l'Islam et non pas sur sa pratique car, comme nous le savons, les violations des droits de l'homme se produisent couramment dans les pays islamiques. Il en est de même, en raison d'un héritage ancien, des discriminations sexistes qui définissent la relation homme-femme [...] A cela s'ajoute, dans nombre de pays arabes et musulmans, l'absence de liberté de conscience, d'opinion et d'expression, pourtant reconnue par le Coran».
Et qui va le contredire franchement quand cet Homme, bien instruit des «choses de l'Islam», ayant côtoyé les grands maîtres de la théologie, va à l'encontre d'une situation déprimante, montrant une religion ballottée entre l'incompréhension et l'exercice suranné de bon nombre de pratiquants. Si Tahar Gaïd vient avec son oeuvre sur le Coran, miracle de l'Islam dans sa phase ultime, nous instruire de ses bienfaits. Alors, il nous rappelle ce qui nous intéresse, aujourd'hui, dans cette Écriture, indépendamment bien sûr de ses grandes orientations dans tous les domaines de la vie. Il nous fait la démonstration de la logique de ce Livre qui nous incite à penser et à agir en pleine responsabilité concernant ces questions récurrentes que se pose notre monde en manque de liberté et de démocratie.
L'auteur répond dans l'objectivité qui est sienne. Et, d'emblée, il nous situe dans une dialectique, on ne peut plus raisonnable, quand il nous affirme que dans le Coran, «le concept de la liberté tourne autour d'un axe fondamental qui est l'exercice, sans contrainte, des choix et des vouloirs de l'homme». Qu'il est noble cet Islam, s'écriera celui qui, pour la première fois, entend de si belles paroles! Mais on ne restera pas sur notre faim avec Si Tahar Gaïd qui enchaîne aussitôt sur la liberté de conscience, contenue dans le Coran, en disant «que l'homme ne doit pas être privé de son droit de choisir la voie à laquelle le fait parvenir sa réflexion et dans laquelle son âme se sent rassérénée...». La liberté d'opinion est elle aussi définie pour élever l'homme au rang qui lui est dû. Et l'auteur insiste sur cet aspect en rappelant qu'«en Islam, il est libre de son opinion construite sur la base de sa réflexion personnelle, sans subordination ou imitation de quelqu'un. Il lui appartient d'exprimer ses idées selon la forme qu'il veut, aussi longtemps qu'elles ne nuisent pas à la société.»
Enfin, l'auteur, comme signalé auparavant, n'a pas omis d'élucider, pour nous les présenter, cette relation entre la liberté et la démocratie, de même que celle entre la liberté religieuse et l'apostasie. Pour les deux relations, il a été chercher dans tous les versets pour se présenter aux lecteurs avec des affirmations qui les édifient sur la pertinence de l'esprit du Livre saint qui, venant de l'Omniscient, réserve une place importante aux droits de l'homme.
Si Tahar Gaïd, par cet ouvrage démontre, encore une fois, à ses lecteurs, qu'il ne fait pas dans la fadaise, mais toujours dans le consistant comme il les a toujours habitués. Quant à nous, pour être francs avec lui, nous lui disons qu'on ne peut aller plus loin dans la présentation de cet ouvrage, tant il est difficile de résumer un monument de cette grandeur. Si Tahar Gaïd est tellement fécond dans ses idées, riche et profond dans ses interprétations qu'il est quasiment difficile de tout dire sur lui par rapport à l'espace qui nous est imparti. En tout cas, une seule recommandation est à faire pour ce travail intéressant: lisez vite «L'homme et ses droits dans le Coran», et vous saurez ce qu'est le bel Islam.

*Auteur
«L'homme et ses droits dans le Coran» Tahar Gaïd, 296 pages Samar, Éditions Octobre 2013

 

16 décembre 2013

LE chahid OUALI Mouloud

PAr Lyazid nith yaala

 

mon père (allah yarhem chouhada)
Le chahid : Ouali mouloud, l’aîné d’une fratrie de 5 enfants est né en juin 1911 à ikhlidjene, commune de Guenzet, il manifesta son militantisme à la cause nationale depuis son jeune age,en adhérant à l’association des ulémas algériens présidée par cheikh Ben Badis en 1952 à Paris.
il camouflait son activité pour la cause algérienne sous divers métiers, lorsqu’il décida de quitter l’atelier de menuiserie crée en association avec son oncle chergui fodil et de rejoindre la compagnie de transport des voyageurs (Motta), en qualité d’employé de bureau et y resta pendant 3 ans jusqu'à en 1941 :un subrefurge pour alimenter le maquis d’ith yaala en arme (djaout béni ourtilane) .
il gagne ensuite la France et y reste jusqu’au 1952 ou il exerça divers métiers dont un comme contre maître a l’usine de freins « bendix » tout en continuant son activité politique et militaire au sein de fédération du FLN en France.A cette date il regagne l’algerie,menu d’une mission en compagnie de 02 autres personnes le nommé Hocine Lahouel pour la capitale Alger,un pour Tizi ouzou et lui même Ouali mouloud pour la région de setif .en 1955 il monte au maquis suite à la découverte de l’armée française de la réalité de son activité ,il tomba au champs d’honneur en 1959 sous le grade d’adjudant,dans la région de la Fayette (Bougaa) sous le pseudonyme de guerre de « ben Ouali »

ouali mouloudchahid mouloud ouali

 

 

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