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ITHYAALA
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7 février 2013

Un nouveau site pour ithyaala

Bonjour ith yaala

 

Un nouveau site vient de voir le jour créé par un autre jeune et brillant yaalaoui.

www.ithyaala.com

Un site où vous pouvez participer en publiant tous se qui vous tient à coeur sur la région et la kabylie

Le site avec diverses rubriques  est dédié à tous ceux qui aiment la région et cherchent toutes sortes d'informations

Venez vous inscrire pour l'enrichir et participer à la construction de cette nouvelle maison dith yaala ou simplement visiter et discuter avec araw nethmourth.

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16 novembre 2012

Association AZAR n'ITHYAALA

Bonjour IITH YAALA!

Nous avons le plaisir de vous annoncer que l'association Azar n'ith Yaala va repprendre ses activités prochainement avec de nouveaux membres du bureau.

Souhaitons que ces membres puissent surmonter les difficultés et avoir comme seul but de travailler pour les habitants et la région d'ith yaala.

 

7 février 2012

Un autre report

Selon l’Office national de la météorologie dans un Bulletin météorologique spécial (BMS) annoncé aujourd’hui, les chutes de neige se poursuivront jusqu'à mercredi 8 Février 2012 à 15 heures dans le nord de Sétif

Compte tenu de ces prévisions météorologiques et les risques de blocage des axes routiers,  l’association religieuse de la mosquée AL ATTIK de GUENZET soucieuse de votre sécurité a décidé de reporter à nouveau à une date ultérieure la cérémonie de pose de la première pierre pour la reconstruction de la mosquée 



31 janvier 2012

Un report !!

 
L'association religieuse de la mosquée EL Atik de Guenzet  Communique :
 
Les chutes de neige et les risques de verglas ainsi que le maintien du bulletin d'alerte de la météo concernant notre région jusqu'au début de la semaine prochaine ont contraint l'Association religieuse de la mosquée Al Attik de Guenzet à repousser le démarrage des travaux de construction au samedi 11 Février 2012 au lieu du Vendredi 03 Février prévu initialement.
 
 
 
 
21 décembre 2008

DES FORUMS RIEN QUE POUR VOUS !

Bonjour ITHYAALA ,

Rappel pour les uns , information pour les autres.

Il est porté à la connaissance des visiteurs du blog que des forums sont mis à leur disposition :

http://aourirouelmi.forumsactifs.net/ qui existe déja depuis longtemps.

http://ith-yaala.discutforum.com/  , créé par Missnechrea , ne concerne pas seulement notre région , et il ya même un chat  pour discutter en direct .

http://yaala.ahlamontada.net/ , pour ceux qui prefere s'exprimer en arabe .

Venez participer à les  enrichir par vos idées , à faire des rencontres avec notre communauté à travers le monde .

Venez prendre des informations ,

N'hésitez pas à donner votre avis, 

Exprimez vos souhaits concernant votre village, le village de vos parents ,

Partagez un souvenir ,

Dites ce qui est bien , ce qui est moins biens .

Dites quelques chose ! :)

Merci .

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20 mai 2007

TAHAR GAID

POUR ARCHIVER . A COMPLETER

http://www.elwatan.com/Le-medersien-le-syndicaliste-et-le

Tahar Gaïd est né le 22 octobre 1929 à Timengache, (Sétif- Algérie). Après des études à la Médersa de Constantine puis à celle d'Alger, il exerce la fonction d'enseignant à Tighanif, près de Mascara, puis à Alger avant l'indépendance de l'Algérie. Militant du P.P.A / M.T.L.D, il participe à la lutte de libération nationale. et prend part à la création de l'U.G.T.A (Union générale des travailleurs algériens). Arrêté en mai 1956 pour ses activités politico-syndicales, il est détenu pendant six années consécutives dans les prisons et les camps d'internement d'Algérie.

De 1962 à 1963, Il est professeur d'arabe au Lycée Hassiba Ben Bouali (Alger). A la même période, Il est, simultanément, secrétaire général du syndicat des enseignants (S.A.E) et secrétaire national de l'U.G.T.A, chargé de l'orientation.

Dès 1963, il opte pour la carrière diplomatique en qualité d'ambassadeur dans plusieurs pays africains. Il occupe, entre temps, les postes de directeur de l'information et de la culture au ministère de l'information et de la culture, puis de directeur des affaires juridiques et consulaires au ministère des affaires étrangères. Il prend sa retraite en 1980.
A partir de 1980, il se consacre dès lors aux aspects théoriques et pratiques de l'Islam. Il écrit des articles et des études dans la presse algérienne et donne des conférences au niveau des lycées et des universités. Il se signale par la publication du " Dictionnaire élémentaire de l'Islam " (O.P.U), Il est aussi l'auteur d'un livre " Religion et politique en Islam " (Editions Bouchène) et Réflexion sur la pensée islamique (O.P.U). Parallèlement à ces écrits, il publie à l'O.P.U un lexique philosophique arabe-français et français-arabe.
Il est membre du comité scientifique de la revue " Les Etudes Islamiques ", revue éditée par le Haut Conseil Islamique, Alger.
Il traduit plusieurs livres de l'arabe au français dont :

  • Maison d'Ennour :
    Les Chi'ites et la réforme du Dr. Moussa al-Mussawî et Al-Wâfî du Dr Mustapha al-Bugha et Mahyu ad-Dîn Mistû.

  • Editions Iqra :
    La courtoisie en Islam (âdâb as Suhba) de 'Abd ar-Rahmân Sulamî,
    La mesure de l'acte (mîzâne al 'amale) de l'imam Abou Hamid al Ghazali
    Les cents étapes des itinérants (manâzile assâ'irîne) d'al Ansâri al harawi
    Imagine-toi, après ta mort !… (At Tawahum) de Muhâsibi
    L'adoucisseur des cœurs (kittâb ar Riqqah) de Maqdisi
    Commentaire de la sourate al-Baqara (la vache),
    Commentaire de la sourate al-Fâtiha,
    Commentaire du Coran : chapitre 'Amma,
    Hizb Sabbih : traduction et phonétique
    Encyclopédie élémentaire de l'Islam (deux volumes),
    Explication concise du Coran,
    Biographie du Prophète - sur lui la grâce et la paix - Enseignements de la période mecquoise
    La femme musulmane dans la société (deux volume),
    La maison du Prophète : Ses filles et ses épouses,
    une nouvelle (la bataille de Badr),
    Apprentissage de la salat,
    Pharaon et Moïse.

  • Editions Tawhîd :
    Etude du chapitre 'amma
    Explication et enseignement de la sourate al-Kahf (la caverne)

  • Editions universel :
    Réflexion sur la création de l'homme et ses implications dans la vie

29 août 2006

De retour de Guenzet

Bonjour ,

fin de séjour à Guenzet agréable comme d'habitude , beaucoup de monde probablement un record cette année , il y avait de l'encombrement à louta nessouq :) cela m'arrangeait bien puisque je pouvais mieux découvrir ce lieu reservé aux hommes :).

J'ai pris quelques photos du village .... ce n'était pas facile de le faire , si je suis en famille on s'etonne que je prenne en photo une rue deserte :),et des fois il ya du monde et c'est genant ....



merci à tous les fideles visiteurs : amaout , Gueleb , Farid et rachid et tous les autres ...

Kiklou merci pour ta présence au blog et tes commentaires je réponderai à tes questions si je connais la réponse à mon rythme :).....Bises.

21 avril 2008

Sétif : Premier colloque culturel sur les Beni Yala à Guenzet

Article paru sur le quotidien " El Moudjahid " du 21 /04/2008.

F.Z

Sétif : Premier colloque culturel sur les Beni Yala à Guenzet

http://www.elmoudjahid.com/em/regions/5243.html?VivvoSessionId=10960b7d480bacaf0272c


C’est à Guenzet, ce beau pays des Beni Yala, qu’aura été fêtée, cette année, la Journée du savoir marquée à cet effet par l’organisation du premier colloque culturel consacré à cette génération qui a produit tant d’hommes de science, de culture ainsi que des hommes et des femmes profondément animés de cet esprit nationaliste. Cette région montagneuse fut le creuset du djihad et du militantisme. Dans cette région d’où émergèrent de nombreux “oulémas”, forgés sans doute au cœur de cette école “Oukari” édifiée il y a déjà quatre siècles par Cheikh Akli Okari, les Beni Yala furent alors et aussi ce berceau de l’islamité que consolidèrent Cheikh Abdelhamid Benbadis, que l’on se plaît à rappeler avec beaucoup de fierté pour s’être déplacé dans cette région, mais aussi de Cheikh El-Fodhil El-Ourtilani, Cheikh El-Hachemi Belmouloud ou Cheikh Saïd Salhi pour ne citer que ceux-là, sans oublier Sidi El-Djoudi. Guenzet Ath Yala, c’est aussi l’exemple vivant d’une contribution sans faille au mouvement national, depuis Arezki Kehal au Cheikh Youssef Yalaoui et tous ces martyrs qui se sacrifièrent alors pour Dieu et la patrie, leurs noms sont encore gravés dans les mémoires de tous ceux-là, frères de combat qui ont rejoint les maquis de l’Algérie, pour contribuer à la glorieuse Révolution de Novembre. Malika Gaïd, fille de Timengacht, tombée au champ d’honneur à la fleur de ses 20 ans, Hafri Rabah, Zouaoui Lahcen, comme d’autres grandes figures des Beni Yala, à l’instar de Mohamed Bouguerra, Debbih Chérif, Isaâd Abdelkader, Makhlouf Zenati, Maâchi Abdelmadjid, Ouahil Nadjia et Bakhouche Rabah resteront à jamais les illustres témoins de cette région dont le patrimoine culturel n’a d’égal que tous ces secrets cachés, puisés dans le nationalisme et l’authenticité. C’est sans doute pour mettre en exergue tout ce patrimoine dans la mise en œuvre d’une importante dynamique culturelle que les responsables de l’APC de Guenzet ont procédé à l’organisation de cette première rencontre, placée sous le patronage du wali de Sétif et qui aura fait salle exiguë pour accueillir tous ces enfants de Guenzet-Beni Yala, émanant de tous les coins du pays mais aussi de nombreux citoyens et surtout de nombreux jeunes attachés au terroir. Dans cette salle du centre de formation professionnelle de Guenzet où prenaient place également le président de l’APW, le secrétaire de wilaya des moudjahidine, d’anciens ministres, les députés et sénateurs ainsi que d’anciens cadres supérieurs de l’Etat et autres éminents conférenciers, le président de l’APC interviendra pour dire ses remerciements à cette assistance et souligner l’importance que revêt une telle rencontre qui si elle passe par la valorisation de ce patrimoine n’est pas moins sans constituer un moment intense pour nous rappeler cette œuvre glorieuse de nos moudjahidine et glorieux martyrs dans l’œuvre de Libération de la patrie. M. Bedoui Noureddine, intervenant à son tour, abondera dans ce même sens pour faire état du rôle joué par cette région des Beni Yala au titre du mouvement national mais aussi à l’issue de la glorieuse Révolution de Novembre. Il exprimera son profond sentiment de reconnaissance à tous les moudjahidine et rendra un vibrant hommage à tous ceux-là qui tombèrent au champ d’honneur ici et ailleurs sur ce vaste territoire de notre pays pour libérer le pays et permettre à cette génération de l’édification de s’inspirer sans cesse du défi de leurs aînés. Beni Yala, djihad et militantisme, exemple de fierté, entretenant jalousement ce riche patrimoine de l’authenticité, ajoutera-t-il, avant de féliciter les promoteurs d’une telle initiative et procéder à l’ouverture officielle de ce premier colloque.M. Abdelhafidh Amokrane, ancien ministre des Affaires religieuses, rappellera toute l’importance que revêt une telle rencontre qui coïncide avec la Journée du savoir. Il mettra à profit cette occasion pour rappeler l’œuvre du Cheikh Abdelhamid Benbadis, celui dira-t-il qui dira : “Je vis pour l’islam et l’Algérie”. L’intervenant qui ne manquera pas de féliciter le wali pour l’œuvre particulièrement positive qu’il entreprend au niveau de cette grande wilaya du pays qui, soulignera-t-il, est devenue un exemple, même pour notre frère, le moudjahed Abdelaziz Bouteflika. Il citera enfin 3 symboles forts de cette région des Beni Yala, en rappelant chacun dans son domaine les noms de Arezki Kehal, exemple fort du nationalisme, Cheikh Saïd Salhi, le réformateur, et le poète Rabie Bouchama. M. Amar Talbi qui transmettra à l’assistance les salutations de M. Abderrahmane Chibane, président de l’Association des oulémas El-Mouslimine, reviendra sur l’histoire des Beni Yala et exhortera les nombreux jeunes présents à s’inspirer de cet exemple vivant de leurs aînés pour relever les défis de l’avenir. La première conférence, qui sera donnée par l’ancien ambassadeur Salah El-Okbi, traitera de l’Emir Abdelkader “héroïsme de la résistance, sublimité de la connaissance et exemplarité de conduite”. Une manifestation qui sera marquée aussi par une imposante exposition et une cérémonie à l’issue de laquelle le wali sera honoré, avant de se poursuivre par 10 conférences qui seront données par d’éminents historiens et hommes de culture jusqu’à la clôture, hier, de ce premier colloque qui sera marqué par des recommandations tendant toutes en la protection du riche patrimoine matériel et immatériel de la région des Beni Yala.

16 mars 2015

Tidducla Tadelsant AZAR n Ath Ye3la Association

Tidducla Tadelsant AZAR n Ath Ye3la
Association Culturelle Azar N'ith yaala L'Association culturelle AZAR n’Ath yaala vous Informe avec la Grande Joie de Vous retrouver encore une autre fois , dans ce Printemps qui s’affiche tres beaux apres Un long Hiver Glacial , qu il y’aura une semaine tres annimée en Organisant Un tournois de Football entre Quartiers Pour Toute la region y compris les commune Voisines . Un mouvement tant attendu de la part de Nos jeunes et des Collegiens , aura lieu la deuxieme semaine des vaccances du Printems , et la !! L'Association AZAR souhaite le Grand succés Pour ce mouvement et de tres Bon echos aupres de toute la region !! insha allah . D’une autre part , Nous avons Voulu faire savoir aux Gens de la Region que Nous allons avoir besoin d’aide Pour le Bon deroulement du tournois ,
il s’agit la des Moyens materiels comme suivant : Trois (3) coupes Veine sept (27) médailles Douze (12) tenus petite taille Quinze (15)tenus grande taille Huit (8) ballons pour le Football. Quatre (4) ballons pour le Volley-ball .
Deux (2) fillets pour les bars du handball Nous esperons retrouver ses besoins , le Plus Tot Possible , Pour Eviter N’importe quel Retard imprevu , Pouvant causer ainsi de Desordre dans l’organisation de ce Tournois .
Et enfin ,Nous Vous Invitons a y assister massivement , et d’ici la !! Nous vous prions d’agréer, l'expression de nos sentiments respectueux.

22 février 2015

MOURAD BOUCHEMLA s'en est allé en silence

Contribution : Mourad Bouchemla s'en est allé dans le silence
Un homme de plume et de conviction

Par Kamel Bouchama *
«Quelle étrange chose, mes amis, paraît être ce qu’on appelle le plaisir et quel singulier rapport il a naturellement avec ce qui se passe pour être son contraire, la douleur. Qu’on poursuive l’un et qu’on l’attrape, on est presque toujours contraint d’attraper l’autre aussi…»
Socrate

Mourad, l’être cher qui vient de nous quitter 
Effectivement, Mourad, le destin a voulu que j’attrape l’autre, la douleur, celle qui me projette dans une profonde tristesse, dans un sentiment de grand vide…, cette douleur de mon amour meurtri par ta brutale disparition. Alors, en ces moments difficiles pour l’ensemble de tes proches, frères et amis, en ces moments de chagrin incommensurable qui me tenaille, permets-moi d’essayer de me consoler en remettant en mémoire une partie de ta vie, les bons souvenirs réconfortants de ta compagnie et, peut-être, quelques-unes de tes appréhensions ou de tes frayeurs, pour ce pays pour qui tu as beaucoup fait…, parce que tu l’aimais tant. 
C’est pourquoi Mourad, tout en exprimant la douleur qui m’étreint, car étant sous le choc de ta séparation, je me soumets, encore une fois, à cette rude épreuve qui me contraint à rédiger un papier, sous forme de thrène, pour te rendre hommage. Oui, te rendre hommage car tu es cet être cher qui vient de nous quitter après avoir stoïquement lutté contre les vicissitudes d’un quotidien où la maladie prenait le dessus sur ta vie. Ton départ, pour rejoindre l’Omniscient, a été cruel pour tous, pour tes enfants, de même que pour ta grande famille et tes nombreux amis. Ainsi, en te pleurant, mon frère, je me remémore ces années 1980 quand j’ai fait ta connaissance pour la première fois dans le dédale de ce palais consulaire où tu t’investissais très sérieusement dans un important département du FLN. J’ai de suite compris que je venais de découvrir cette âme sincère qui croyait en ce qu’elle faisait et entendait que la responsabilité qui était sienne – et qu’elle devait accomplir avec sagacité et clairvoyance – ne pouvait lui laisser ces moments de batifolages, qui s’imposaient en tant que mauvaises mœurs, hélas, dans l’ensemble de nos administrations.

Mourad, le descendant d’«Akhem Bouchmoukh»… 
«Akhem Bouchmoukh» ou la maison du maître de la jarre…, ça vous dit quelque chose ? Eh bien, c’est tout simplement le véritable patronyme des ancêtres de Mourad Bouchemla, que la colonisation devait modifier, pour les raisons qui étaient siennes, notamment le préjudice porté à notre culture séculaire et la réduction de notre pouvoir familial par la division, à travers l’altération des noms propres. En tout cas, ce constat pertinent concernant notre généalogie devra être pris en charge convenablement dans les années qui suivent. Mais présentement, l’essentiel dans cet hommage est de savoir ce qu’a donné pour le pays cet infatigable militant, qui a de qui tenir quand on connaît ses parents et leurs origines de Thamurth Ith Yaâla, dans la chaîne des Babors, ce village de montagne où vivaient moins de 10 000 habitants, et qui a sacrifié plus de 600 martyrs pendant la révolution de Novembre 54. Il a de qui tenir en effet, car ses exploits — et le terme n’est pas de trop — sont tellement notables et marquants, que beaucoup parmi nous, ses amis, lui envient ce palmarès qui le raconte en une épopée glorieuse qui fait émerger les sentiments d’un homme qui privilégiait la rectitude et qui, jusqu’à ses derniers moments, s’obstinait à vivre dans la vertu, la noblesse et la générosité de cœur. Ainsi, de l'Ecole normale d'instituteurs de Bouzaréah, au lendemain de l'indépendance, à l'enseignement, ensuite au ministère de l'Education nationale, ses toutes premières fonctions, Mourad a levé l’étendard de la culture et de l’élévation du niveau de la jeunesse. Il a enseigné pendant des années, mais il a été chargé de la carte scolaire avec ses implications, sur le terrain de la réalité, pendant une longue période de sa carrière de précepteur. Et là, qu’on demande aux archives de ce ministère qui ne peuvent receler ses prouesses qui nous seront restituées en lettres indélébiles. Oui, des prouesses car, en ce temps-là, il avait cette intelligence d’aller créer les établissements scolaires dans les coins les plus reculés du pays. Une autre forme de lutte contre les disparités dans ce secteur vital. N’est-ce pas un challenge que Mourad a osé accepter dans des moments difficiles ? Travailleur obstiné, persévérant dans toutes ses missions, Mourad ne désemparait jamais. C’est pour cela que, connaissant bien feu Abdelhamid Mehri, depuis les années de l’enseignement, il l’a suivi au parti du FLN, quand ce dernier s’est vu attribuer le grand département de l’Information et de la Culture, juste après le 4e Congrès. Là aussi, il n’a pas démérité puisqu’il était pratiquement dans son élément : la formation dans toutes ses dimensions. Mais en 1984, à la suite de la formation du nouveau gouvernement où je fus désigné au poste de ministre de la Jeunesse et des Sports, j’ai eu cette pensée pour Mourad en lui faisant appel dans mon staff, pour lui confier la lourde tâche de l’administration de cet important secteur. De cette éminente collaboration, il est évident que je peux dire plus sur ses qualités essentielles en tant que cadre supérieur dans mon ministère. Et le premier éloge qui me vient à l’esprit est que Mourad n'a jamais failli à ses engagements. Ainsi, étant adopté et aimé par tous, grands cadres et petits fonctionnaires, il passait pour être «le maître de céans», dans cette institution où il a eu à accomplir des missions très importantes…, des missions de confiance. 
C'est dire que son pouvoir d'imposer le sérieux et, encore une fois, de savoir se faire respecte découlait de sa compétence d’abord, de sa gentillesse et surtout de sa modestie, des valeurs par lesquelles il se comportait naturellement et simplement avec tous ses supérieurs et ses subordonnés. Enfin, Mourad a eu, tout au long de sa carrière, une présence parfaite dans ce domaine de l’encadrement de la nouvelle génération. 
Sa mission d’éducation, de formation et de prise en charge assidue a été dignement remplie. De ce fait, je peux dire, aujourd'hui, sans risque d'être contredit, que le monde de la jeunesse et des sports est en deuil, puisqu'il vient de perdre une de ses figures les plus caractéristiques et dominantes par son charisme et ses compétences dans le secteur.

Il a vécu ainsi, ce preux chevalier…
Ainsi, je peux dire que ce qu’il y a de plus profondément éducatif et culturel chez Mourad tient principalement à deux registres. L’un est typique à l’homme qu’il fut, si je me réfère à son comportement avec autrui ; l’autre relève de ses aptitudes intrinsèques dans le labeur avec humilité, dévouement et circonspection. Ainsi, pour ce qui est du premier registre, je peux être affirmatif en disant qu’il aimait et regardait les gens naturellement, non vers les plis et les labyrinthes de leur caractère, mais pour ce qu’ils pouvaient donner pour la société et, plus particulièrement, pour cette génération montante qui doit beaucoup apprendre de ses aînés, les meilleurs évidemment, non ceux qui ont fait (ou font) dans la corruption, la désinvolture et l’abdication. Quant au deuxième registre, s’il a eu à démontrer ses facultés de rendement partout où il a eu à intervenir pour de bonnes causes, et pendant de longues années, le destin a voulu qu’en fin de carrière il aille participer au renouveau de la FAF, en tant que secrétaire général. Et c’est là, dans cette «institution controversée» pour les uns, «exaltée» pour les autres, dans le gotha de la presse, qu’il se trouvait quelquefois inquiet, agité et ballotté d’une aventure à l’autre. Malheureusement, il y en avait de ces aventures, rocambolesques, dans ce qu’il appelait la «cage aux folles» !
Combien de fois me confessait-il sa gêne, voire sa colère, accompagnée d’une vive douleur de respirer, des situations inacceptables quand, faute de ne l’avoir pas respecté, à sa juste valeur, «on» le tançait d’une manière impertinente et, tenez-vous bien, pour des… problèmes de principes sur lesquels il ne pouvait se taire. Mais, me confiait-il, «il est bon d’apprendre à être sage à l’école de la douleur», comme le déclarait le dramaturge grec Eschyle. C’est dire ce qu’il endurait dans ce jeu de la honte qui anoblit malheureusement des communs ordinaires, et diminue ceux qui campent sur leurs valeurs morales, en toutes circonstances. 
Quant à moi, si j’ose m’exprimer ainsi, dans ce registre, c’est parce que je n’ai pas admis, en tant qu’ancien responsable de ce secteur, l’adversité qu’on a étalée à Mourad, à cet ancien cadre de la nation, qui était d’une intériorité multiple, mais non inabordable. Il représentait cet homme affable et, de plus, respectueux et très disponible, un comportement insolite et rarissime en ces temps où l’insensibilité s’adjuge la meilleure place dans le hit-parade de l’ingratitude, cette tare contraire à l'humanité. Le contemporain de Pascal, Antoine Gombaud, disait dans une de ses sentences que «l'ingratitude est le vice des âmes basses». Oh ! que c’est joliment dit. Et Mourad, avec son caractère de «preux chevalier», de travailleur inlassable, ayant prouvé en toutes circonstances ce que veut dire l’action consciente, suivie d’un résultat concret et d’une satisfaction méritée, ne pouvait sentir l’aboutissement de son labeur dans cette ingratitude exacerbée, lui qui vivait dans une logique de conscience et d’intégrité morales. En tout cas, notre foi est inébranlable et demain, à l’heure des comptes, Dieu reconnaîtra les siens… incontestablement !

Ah !..., que dire encore de ce Mourad qui était fier de sa tante 
Enfin, à tout ce parcours et à ces hautes fonctions, confortées de transcendantes qualités, il faut lui ajouter une féconde contribution dans la presse nationale et un ouvrage historique sur sa tante, Malika Gaïd, écrit en 1984, dans le style du pédagogue, et intitulé L'Ange de lumière. Assurément, il considérait sa tante Malika comme un ange et il avait raison puisque celle-ci, bravant tous les risques du djihad pour recouvrer les droits inaliénables du peuple algérien, a laissé, pour la postérité, ce souvenir de femme courageuse qui s’est sacrifiée pour que vive l’Algérie. Elle est tombée dans la région d’Iwaquran, une infime parcelle sur les pentes rocailleuses d’une montagne de Kabylie, après un combat sanglant contre les soudards de l’armée coloniale. Elle n’avait que 24 ans. Et Mourad insère en épigraphe de son écrit cette remarquable méditation à l’endroit de la chahida : «Ami voyageur, si un jour tu empruntes cette route, bien qu’elle ne mène nulle part…, mais, si tu passes quand même, par hasard, je te demande de t’arrêter près de la fontaine de H’bari. Penche-toi sur sa source et bois son eau limpide. Tu entendras le rire sonore de Malika au fond du ravin de M’raou… Si tu ne l’entends pas, je te demande une autre faveur. Attends la nuit. Alors, à coup sûr, tu verras passer, au-dessus de la grand-maison, parmi la multitude d’étoiles filantes, Malika l’Ange de lumière…» Quel hommage ! Son livre, comme le présentait la critique littéraire, est une si belle image de la participation de la femme à travers le portrait psychologique de l’héroïne, tant dans ses relations avec les siens qu’avec ses compagnons d’armes. Ainsi, la force de caractère de Malika, sa foi patriotique et son courage, Mourad, son neveu, les lui rend sans gros mots, en toute simplicité…, en toute modestie. 
Mais il n’y a pas que la chahida Malika dans sa famille issue de cette légendaire fraction des Ith Yaâla. Il y en a eu d’autres, depuis l’insurrection d’El Mokrani où les aïeux de sa mère et de ses oncles ont joué un rôle déterminant en tant que «chefs» ou «commandants d’unités», d’où le nom qu’ils portent, aujourd’hui, celui des Gaïd. Quant à la lutte de libération nationale de Novembre, le quota de martyrs donné au pays par les Bouchemla, les Gaïd et Bouznad est très élogieux. Chez les Bouznad, particulièrement, un de leurs enfants est considéré comme le premier chahid de la famille, tombé au champ d’honneur, dans un accrochage entre Guenzet et Beni Ourtilane, à la veille de l’offensive du 20 août 1955, dirigée par Zighoud Youcef. N’est-ce pas un tableau lumineux ? N’est-ce pas un tableau lumineux de participation, par de hauts faits, pour une famille qui s’est inscrite dans la logique du nationalisme depuis des lustres ? N’est-ce pas naturel que sa progéniture soit éduquée dans l’exigence de ces deux «djihads», comme consacrés dans notre idiome politique, «el djihad el açghar» — le petit — pour recouvrer notre souveraineté nationale, longtemps spoliée par le colonialisme, et «el djihad el akbar» — le grand — pour reconstruire le pays, selon les exigences requises du développement et arriver, à l’aide de programmes consistants, à l’émancipation de notre peuple par le progrès ? Et dans cette ambiance, Mourad a connu les deux périodes, avant et après l’indépendance, pour avoir contribué, très jeune, à la révolution dans ce quartier de Belcourt (Belouizdad) où il est né, et après 1962, dans l’encadrement de la jeunesse, comme déjà expliqué. Ainsi, aujourd’hui, après ce décret du Tout-Puissant qui l’a rappelé à lui, il ne reste que le souvenir de celui qui a œuvré, toute sa vie, dans la dignité des grands, et dans la constance de ceux qui ont enseigné le sérieux, la détermination et le courage à notre jeune génération qui a un grand besoin de ces valeurs pour se mettre au diapason de ses aînés. Enfin, après ce modeste hommage, que te dire, frère Mourad ? Que nous te pleurons encore, parce que tu nous as quittés hâtivement, sans nous dire au revoir ? Mais que veux-tu, la mort, selon Paul Valéry, est une surprise que fait l’inconcevable au concevable… Et il faut s’y résigner.
Allez, va, Mourad, Dieu t’a prescrit, Incha Allah, Sa Miséricorde dans ce verset de Son Livre Saint : «Ô toi, âme apaisée, retourne vers ton Seigneur, satisfaite et agréée ; entre donc parmi Mes serviteurs, et entre dans Mon Paradis.» 
K. B.

* Ancien ministre, ambassadeur, auteur

21 février 2015

L'ASSOCIATION RELIGIEUSE DE LA MOSQUEE AL JOUMOUA

 

معاشر المؤمنين ـ جعلت عمارة المساجد من علامات الإيمان بالله والخشية، قال الله تبارك وتعالى: إِنَّمَا يَعْمُرُ مَسَاجِدَ اللَّهِ مَنْ آمَنَ بِاللَّهِ وَالْيَوْمِ الآخِرِ [التوبة: 18]، والعمارة في الآية هنا المراد بها إقامة البناء وتشييده، يؤكد ذلك ويحث عليه ويبين ثواب فاعله ما رواه البخاري ومسلم في الصحيحين أن النبي قال: ((من بنى مسجدًا يبتغي به وجه الله بنى الله له مثله في الجنة))، يعني: بيتًا في الجنة، فالمثلية الواردة في الحديث جاءت لإيضاح أن الجزاء من جنس العمل، فهي تعني المثلية في الكم لا في الكيف؛ لأن موضع شبر في الجنة خير من الدنيا وما فيها، كما صرح بذلك الخبر عن الصادق المصدوق .

وهذا شامل لكل مسجد صغيرًا كان أو كبيرًا، أو كان بعض مسجد، فالحديث هنا جاء من باب إطلاق الكل وإرادة الجزء، فالمسهم مع غيره في بناء مسجد والمجدد له ومن أدخل توسعةً عليه يكون داخلاً في مضمون الحديث السابق[3]، ويؤيد هذا المعنى ما ورد من أحاديث صحيحة؛ فعن أبي ذر رضي الله عنه قال: قال رسول الله : ((من بنى لله مسجدًا قدر مفحص قطاة بنى الله له بيتًا في الجنة))، وعن عمر بن الخطاب رضي الله عنه قال: سمعت رسول الله يقول: ((من بنى لله مسجدًا يذكر فيه بنى الله له بيتًا في الجنة))، وعن جابر بن عبد الله أن رسول الله قال: ((من حفر ماءً لم يشرب منه كَبِدٌ حرّى ـ أي: عطشى ـ من جنٍ ولا إنسٍ ولا طائر إلا آجره الله يوم القيامة، ومن بنى مسجدًا كمفحص قطاة أو أصغر بنى الله له بيتًا في الجنة))[4]. وهذا بالطبع لا يحصل إلا بمشاركة جماعة في بناء مسجد تكون حصة الواحد منهم قدرًا معينًا. والمراد بالباني في قوله: ((من بنى لله مسجدًا)) المتبرع بالبناء، سواء باشره بنفسه أو استأجر أجيرًا لبنائه، أما الصانع والأجير فهو وإن كان لا يعدم أجرًا إذا اصطحب النية واحتسب الأجر لكنه لا يدخل فيما نص عليه الحديث وهو بيت في الجنة.

8 décembre 2014

LES GENS QUI FONT MON VILLAGE : "AMEKSSA"


"AMEKHSSA" 
LE BERGER DU VILLAGE
( à la mémoire de l'Mokhtar)

tôt le matin, souvent à l'aurore, le troupeau de chèvres ; arrive à la placette du village, une sorte de terrain vague de quelques mètres carrés qui a perpétuellement changé d'endroit au file du temps,d'abord au lieu- dit "l'hara thadjtit (la maison neuve), puis "lotta l'kious"(le terrain aux tirs ) et enfin "tizi l'koulidj"(la crête de l’école) un lieu de rassemblement pour les bovidés. Le berger (Amekhssa) était là,bien avant, une sacoche en bandoulière ,un bâton à la main et son chien comme seul compagnon.

Les chèvres, des "Maltaises" dit-on, rustique et féconde, le pis développé et charnu. renommée pour son lait, habituées au parcours, elles se rendent toutes comme par magie au même endroit, la placette se remplit, petit à petit. Le berger connait, non seulement , toutes les chèvres , une par une, mais aussi leur propriétaire ,c'est ce dernier qui paye mensuellement le berger selon le nombre de chèvres et de jour de pâture. 
Et lorsque tous les caprins sont rassemblés, il se lève, et d'un coup de sifflet donne l'ordre de départ , aidé par son chien ,le troupeau se met en marche vers la montagne, là ou l'herbe est grasse , l'eau de source fraiche, et les graminées et légumineuses en abondance.
Passe toute la journée jusqu'au couché, une fois les mamelles pleines, le- troupeau reprend le chemin du retour, regagne la même placette, et de là, les chèvres rejoignent ,par instinct, leur étable respective sans presque jamais se tromper, il arrive, qu'une chèvre téméraire s'aventure dans les dédales des ruelles du village, elle est vite retrouvée par son propriétaire, et dirigée immédiatement vers l'étable pour la traite ….
Parfois une chèvre met bas en pâturage,le berger s'empresse à prodiguer tous les soins nécessaires au chevreau, et le ramener sain et sauf au village puis jusqu'a la maison du propriétaire.

Ce qui est étonnant, voir surprenant, c'est quand le berger prend son jour de congé hebdomadaire, généralement le vendredi, les bovidés restent calmement et sagement dans les étables, sans montré signes de stress ou d'angoisse, on dirait qu'elles devinent qu'elles ont droit aussi au repos.

on rapporte l' histoire émouvante de ce berger , frappé par le triste sort du décès de sa femme au cours d'un accouchement à domicile, le berger au pâturage ne se doutait de rien, à son retour les villageois accourent vers lui ,le félicite de la naissance d'un fils, sans pouvoir lui annoncer la mauvaise nouvelle, mais le berger finit par le savoir , inconsolable les larmes aux yeux ,et dit en s'adressant aux gens du village "que vais-je faire, moi qui m'occupait des chèvres ,qui doit s'occuper de mes enfants maintenant? 

La placette de "l'hara thadjtit" n'existe plus, remplacée depuis, par une maison, les chèvres aussi, par des sachets de lait, à portée de main chez l'épicier du coin, le berger ,un métier disparu et oublié depuis bien longtemps dans mon village.
L.Ouali Mai 2014

25 août 2014

" L APPEL DES SIRENES " Extrait du livre RAcines " de Ouali Lyazid

       L'appel des sirènes
 
Mouloud, né en 1938, immigra lui aussi en France, puis prend toute sa famille en regroupement familial,épouse Fatiha(wadda) oubraham, la fille de delloula Bahmed, d'axxam oufella, née en 1947 et décédé suite à une longue maladie en 1979.avec laquelle il a eu quatre (4) garçons et une (1) fille :
 
Toufik (1968) –Seddik (1975)– Chawki (1970) –Riad (1978) et Salima (1972).
 
Celui, qui était destiné, à devenir fagotier de métier, couper, ramasser et acheminer le bois, fait de troncs et de rondins, coupés les arbres à la cognée, et à la scie au passe-partout, un outil à large lame dentée et flexible, avec une poignée a chaque extrémité ; dans les lointaines collines, juste à l'aube de l'arrivée des premiers tourtereaux en octobre, des essaims d'étourneaux et de grives qui envahissent, pré et vergers à la recherche de l'olive gorgée de soleil ;ils viennent des pays du Nord .
 
Ah ! les étourneaux sansonnets, et leur murmuration, un nuage composé de milliers d'individus qui offre un spectacle saisissant, un ballet de va-et-vient à la recherche d'un endroit ou passer la nuit, et prennent le soir venu, des oliviers qui font office de dortoir.
 
Ces volatiles, en plumage nuptial, aux plumes noires et irisées, font de l'olive arrivée à maturité;un met de choix, et très apprécié.et les paysans, à leur tour, les chassent, pour leur viande, tendre avec un léger goût amer, cuite a la braise,  
 
Mouloud, faisait du fagotage sa principale activité, approvisionner l'âtre, avant le grand froid, se chauffer au bois, une odeur du chêne vert se dégage de la cheminée, autour duquel se rassemblent petits et grands à écouter Amachahou. 
 
Les longues veillées d'hiver, autour de la cheminée qui rassemble autour d'elle toute la maisonnée, un lieu magique qui assure à la fois chaleur et protection, croquant le caroube, et écoutant les histoires de "bourourou", les yeux qui s'illuminent à la lueur du quinquet, une lampe sortie directement d'un conte de fées, une sorte de lampe à pétrole surmontée par un verre, pour protéger la flamme, nous tient éveillé, luttant contre la fatigue et la lourdeur des yeux, pour ne rien rater de l'histoire racontée par la grand-mère.
  
C’est, aussi, la mise en fonction des huileries traditionnelles (maasra), avant que les routes ne soient bloquées, et deviennent impraticables et les maisons barricadées à l'arrivée des grandes neiges.
Ces unités de transformation et de trituration des olives recourent à des moyens traditionnels. L’extraction de l'huile se fait grâce aux mulets qui font tourner deux grandes pierres cylindriques qui écrasent, malaxent, et rendent les olives en une sorte de pâte qui est par la suite, pressée manuellement pour en tirer une huile, fluide, jaune comme de l'or.
 
Mouloud était de cela, aidé par sa robustesse et son tempérament flegmatique, il était le premier de la file, à se rendre aux champs et accompagner avec enthousiasme ses aînés. Afin de leur montrer sa force et son assiduité.
 
Il ne tarda pas, à répondre aux chants de sirènes, envoûté par les voix venant d'outre-mer, il alla rejoindre son frère Abdelkader, ses cousins, et toute la communauté à Paris. Prendre le train de la grande ville, la ville de toutes les merveilles.
 
il quitte, à jamais la terre ancestrale laissée en jachère, et vendue aux enchères, qui porte en elle, les cicatrices d'une affreuse et méchante guerre, et d'après-guerre.  
l.ouali aout 2014.
25 août 2014

"La voix de la montagne " extrait du livre "Racines"

 
La voix de la montagne
 
Khaled,le plus jeune de la fratrie,celui qui est tombé amoureux de la terre, depuis qu'il a ouvert les yeux au monde,au milieu des bovidés et de caprins. enchanté par la voix de la montagne, il a choisi de vivre  en paysan même démuni,mais digne . manger le pain,qu'importe, qu'il soit d'orge de blé ou d'avoine,un pain honnête,blanc,gagné à la sueur du front,mais pas le pain de la courbette,ni celui de la misère des grandes villes. disait.il.
 
resté au bled,et il travaillait la terre depuis toujours.
Je ne changerais pas une brindille de mon patelin,Répète-t-il à ceux qui veulent l'écouter.
difficile qu'il soit, rocailleux,froid,dur,douloureux parfois, mais majestueux par ses arbres verdoyants,son soleil brûlant,ses mulets, chèvres,et poules, humanisées,son eau limpide et fraîche et son odeur particulière, lui qui est accoutumé aux grandes étendues. l'espace est capital,voire vital  chez   les paysans.
 
Khaled,peiné par la perte de sa mère,à l’âge de 65 ans,puis suivi de la mort de son père,ne peut, et aucun cas quitter son village natal,il le sait ,de façon profonde,par la voix du cœur et de la raison, c'est à cet endroit  qu'il a jeté son ancre.
pas ailleurs ,Il avait un amour singulier,une symbiose magique  avec la nature et les bêtes,à tel point que l’on le surnommait,l'homme qui parlait aux animaux .
l.ouali aout 2014
 
21 août 2014

Nouvelles d'Ithyaala par TAHI BACHIR


Moh Clichy toujours au front de l’Histoire Patriotique :
Encore récemment, et après la parution de la troisième édition de son livre, le Frère Mohamed GHAFIR a donné une conférence très importante sur la lutte de libération menée à Paris et dans toute la France durant la guerre d’Algérie. Il a apporté son témoignage en tant qu’acteur, relatant des faits et des évènements vécus sur le terrain du combat ; Cette forme de témoignage vivant a captivé un auditoire qui assistait là à une forme de narration qui se différenciait des conférences classiques trop basées sur des aspects théoriques et politiques, donnant ainsi une image pleine de réalisme qui a suscité une attention particulière et qui a tenu en haleine l’assistance composée des plus hautes Autorités de l’Etat et d’anciens compagnons d’armes qui ont eu ainsi l’occasion de revivre des moments historiques dont quelques uns étaient encore inédits.
A la fin de cette conférence, de Hautes Personnalités ont tenu à venir le féliciter de vive voix pour la qualité de son intervention.
Du point de vue littéraire il vient d’éditer la 4ème Edition de son livre rendue nécessaire par de nouveau documents historiques apparus entretemps.
Cette 4ème édition s’est enrichie de plus de 100 nouvelles pages, portant ce livre à 600 pages, soit prés du double comparé à l’édition initiale ; c’est dire le caractère perfectionniste de ZI-Mohand.
La sortie officielle de cette édition est fixée pour le 20 Août 2014, coïncident ainsi avec la commémoration du Congrès de la Soummam et de la Journée du Moudjahid.
Ce digne Fils d’Ith – Yaâla nous a encore donné l’occasion d’être fier de lui.
Ajoutant que les impressions des 4 éditions ont toutes été réalisées par un autre fils d’Ith Yaâla, le frère Chérif BOUCHAFA qui a assuré dans son imprimerie une collaboration sans faille avec notre Ecrivain.

TAHI Bachir - Tiguertndrar

20 août 2014

" UN ETE ALGEROIS A GUENZET

 

EL Watan du 19 Aout 2014 

 

http://www.elwatan.com/actualite/un-ete-algerois-a-guenzet-19-08-2014-268489_109.php

 

 

ux confins de la wilaya de Sétif, précisément au nord-ouest de la métropole des Hauts-Plateaux, s’étale avec majesté le pays des Ath Yala. On les appelle ainsi en référence à l’aïeul de la tribu qui s’installa dans la région au XIe siècle, après la chute de la Kalaâ des Béni-Hammad (M’sila). Une constellation de villages se découpe dans un paysage montagneux qui va des Bibans aux Babors, et occupant le triangle Bordi Bou Arréridj-Sétif-Béjaïa. C’est au cœur de ce triangle méandreux que se trouve Guenzet, gros bourg de la Petite-Kabylie perché sur un relief tourmenté. C’est à la fois un chef-lieu de commune et de daïra.

D’ici, on est à environ 300 km à l’est d’Alger, à une quarantaine de kilomètres de Bordj Bou Arréridj et à 85 km de Sétif. Mais, administrativement, Guenzet est rattachée à la ville de Aïn El Fouara. Pour s’y rendre, vous avez le choix entre l’axe Sétif-Bougaâa-Hamam Guergour, et de là il y a une route qui monte vers Béni Ouartilène, et une autre qui va vers Guenzet via Harbil. Sinon, il y a l’axe BBA-Bordj Zemoura-Guenzet. Après avoir quitté Hammam Guergour, nous prenons la RN 76 et enfilons les localités de Harbil, Kordjana, Tittest, Boumakhlouf, Attabou, Tiget, Dar El Hadj, Timenkache, avant de voir surgir la plaque Guenzet. Celle-ci se décline également en arabe et en tifinagh.

L’alphabet berbère est sur toutes les enseignes officielles. Guenzet est un peu la capitale de la confédération des Béni Yala. D’ailleurs, elle est désignée dans les livres d’histoire et les monographies qui lui sont consacrées par «Guenzet nath yala». La région est surtout connue pour être un bastion du nationalisme. Elle avait même pris une part active à l’insurrection de 1871.

Plantée au beau milieu d’un site accidenté, Guenzet est entièrement enclavée. Comme tous les villages et les hameaux des Ath Yala, elle dégage un charme rustique, avec ses maisons à l’architecture traditionnelle coiffées de tuiles rouges. Les ruelles sont sinueuses et étroites. Le village, dans l’ensemble, a quelque chose d’harmonieux. Quelques commerces en meublent la partie haute,  tandis que la partie basse est occupée par des bâtiments administratifs. La vie est rythmée au gré des saisons, oscillant entre un hiver rigoureux, quasiment mort, et un été torride mais nettement plus animé.

L’ombre du général Toufik

Dans l’esprit de beaucoup de nos compatriotes, le nom de Guenzet est immanquablement associé à celui du général Toufik. Le patron du DRS y serait né. «Mohamed Lamine Mediène, aussi appelé ‘‘Toufik’’, né en 1939 dans la région de Guenzet de la wilaya de Sétif, est un général de l’armée algérienne…», lit-on sur Wikipedia. Côté population, c’est un fait avéré. Le très secret Toufik serait bel et bien originaire des Ath Yala. Nous avons tenté de trouver trace de la famille Mediène dans les environs. En vain. «Ils sont installés dans l’Algérois», tranche Tarek, mécanicien auto, avant d’ajouter : «Il (Toufik, ndlr) est venu incognito l’an dernier pour une visite éclair.» Le maire, Bachir Sadoun, est, lui, d’un autre avis : «Le général Toufik n’est pas de Guenzet, ni d’aucun autre village de la région.

Il faut chercher ailleurs», affirme-t-il, avant de préciser : «Son épouse, en revanche, est de Guenzet.» C’est peut-être cela qui aurait semé la confusion ! En tout cas, tous les Guenzétiens que nous avons rencontrés sont sûrs de deux choses : Toufik est bien de Guenzet, mais le puissant général n’a rien fait pour eux. «Chiaâ bark !» peste Tarek (c’est une réputation surfaite). «Plusieurs responsables sont issus de la région, mais cela ne nous a rien apporté», appuie-t-il. Le gérant d’un café-restaurant abonde dans le même sens : «On ne dirait pas que Guenzet est une daïra.

En termes de développement, on est très loin du compte. On est complètement isolés. Il n’y a pas de projet d’investissement dans la région. Le travail manque cruellement par ici. Moi-même j’ai dû partir à Alger pour de longues années faute de boulot. Il ne faut pas croire, le général Toufik ne nous a pas pistonnés. Nous n’avons toujours pas de gaz de ville dans les villages. Pour les urgences hospitalières, il faut se déplacer à Bordj Bou Arréridj ou Bougaâ. Le commerce est mort. Ça s’anime seulement pendant les vacances.» Notre interlocuteur déplore aussi le positionnement administratif du village : «Nous sommes plus proches de Bordj Bou Arréridj et ils nous ont rattachés à la wilaya de Sétif. C’est complètement aberrant !» fulmine-t-il.

De Malika Gaïd à Moh Clichy

Comme l’illustre son imposant mémorial aux martyrs, Guenzet, et plus généralement le pays des Ath Yala, c’est un long cortège de moudjahidine et de chouhada dont Malika Gaïd, la fille de Timenkache, Debbih Cherif, dont la famille est issue du village de Tiget, à quelques encablures de Guenzet, ou encore le colonel M’hamed Bouguara, ancien chef de la Wilaya IV qui, bien que natif de Khemis Miliana, plonge ses racines familiales dans le village de Tittest, à l’orée de Guenzet. Autre nom illustre qu’on n’a pas le droit d’oublier : Arezki Kehal, considéré comme le premier martyr du PPA, mort le 14 avril 1939 après avoir subi les affres de l’embastillement à la prison Barberousse. Membre fondateur du PPA en 1937, il était le bras droit de Messali et avait intégré l’Etoile Nord-africaine en 1931.

«Guenzet était la deuxième grande base du PPA grâce à Arezki Kehal», dira M.Sadoun. Mohamed Ghafir, plus connu sous le nom de Moh Clichy, autre héros de la région et l’un des cerveaux des manifestations du 17 octobre 1961 à Paris, raconte dans un témoignage : «A sa libération en 1947, le chef du PPA, Messali Hadji, a effectué un pèlerinage jusqu’à Guenzet Nath Yala pour se recueillir sur la tombe de son compagnon de combat.»      (Le Soir d’Algérie du 27 avril 2009)». «Les connaisseurs de l’histoire glorieuse contemporaine de notre pays en général et de la Kabylie en particulier, ou ceux qui ont participé à façonner la Révolution de Novembre s’étonnent qu’un pauvre village des Ath Yala, entouré de quelques hameaux — anciennement Ikhlidjene — farouchement accrochés au flan des montagnes de pierres bleues dont la rudesse a fait le malheur de l’armée française, ait pu tant donner au combat libérateur de l’Algérie», écrit Moh Clichy.

«Les jeunes sont en voie d’extinction»

Les jeunes de Guenzet, eux, regardent cette histoire d’un œil perplexe. S’ils gardent un sentiment de fierté vis-à-vis de cet héritage, ils ne comprennent pas que leur région ne soit pas «récompensée en retour». «Guenzet a donné beaucoup de moudjahidine. Mais on n’a pas encore goûté aux fruits de nos sacrifices», lâche Hocine, 18 ans, lycéen. Il lance avec humour : «Ici, les jeunes rahoum fi tawri el inqiradh» (Les jeunes sont en voie d’extinction à Guenzet). «Moi-même, si j’obtiens mon bac, je quitte le village. Qu’est-ce que je vais rester faire ici ?» Et de renchérir en kabyle : «Netswatsou yak (On est complètement oubliés)». «Il n’y a pas d’infrastructures pour les jeunes.

Makane walou. Quand tu sors dehors, tu affrontes l’ennui. On ne fout rien. Il n’y a même pas de stade alors qu’on est une daïra. On a un seul cybercafé. Internet est lent, on n’a même pas la 3G. La Somalie est mieux lotie que nous. Il faut ‘‘pousser’’ pour avoir la connexion. On n’a pas de salle de cinéma. Nous sommes nous-mêmes un cinéma», ironise-t-il. L’activité économique dans la région est au point mort. Outre le commerce et les chantiers de construction, il existe une petite agriculture de montagne qui peine toutefois à se développer. Les cultures maraîchères sont moribondes.

L’écotourisme ne prend pas. L’artisanat a périclité. Les rites agraires liés notamment à la cueillette des olives sont maintenus vaille que vaille. Mais l’accès aux vergers est un casse-tête pour les villageois. «Nous avons des oliveraies qui appartiennent à ma famille mais nous avons du mal à les exploiter. Les oliviers se trouvent dans les piémonts des zones montagneuses, du côté de Tiachache, et les pistes menant vers ces vergers sont dans un piteux état», déplore un Algérois originaire de Chréa, un village situé à 5 km de Guenzet.

La razzia estivale des Algérois

Comme nous le disions, Guenzet a deux visages : morose en hiver, festif en été. La population de la commune connaît une augmentation exponentielle durant la saison estivale, passant, sans transition, de 4000 à 20 000 habitants selon le maire. «En été, ça grouille de monde. Vous ne voyez que des voitures 16 par ici», observe un habitant. Pour le P/APC, ce surplus de population induit des besoins spécifiques qu’il faut satisfaire. «Il y a beaucoup de monde qui vient d’Alger passer ses vacances ici. Le citoyen algérois n’est pas censé savoir que Guenzet a un problème d’eau.

Donc, il va falloir gérer l’approvisionnement en eau potable. Il va falloir également faire attention aux risques de MTH et aux intoxications alimentaires. Vous savez que c’est une période de fêtes, et qui dit mariages, dit risques d’intoxication. Il faut contrôler minutieusement les citernes d’eau, la viande, la pastèque… Sans oublier les problèmes de parking.» M. Sadoun nous apprend qu’en 2013, Guenzet a enregistré 60 mariages avec des conjoints issus de 15 wilayas. A ce rythme, il n’y aura pas de trêve de klaxons durant tout l’été.

Kenza, jeune cadre dans une société d’importation de vêtements, est une Algéroise originaire de Guenzet, et qui ne rate jamais une occasion pour venir se ressourcer dans l’humus de ses ancêtres. «Pour moi, c’est sacré. Chaque année il me faut ma petite virée au village», confie Kenza en précisant que ses parents sont tous deux originaires de Guenzet Nath Yala. Et cet été ne dérogera pas à la règle. Pour notre jeune Algéroise, c’est un pèlerinage. Un rituel. «A la moindre occasion, on y va, ne serait-ce que pour un week-end. Je ne peux plus me passer du plaisir de passer quelques jours de vacances à Guenzet pour humer l’odeur du terroir.» Pour elle, c’est aussi le moyen d’entretenir le lien avec sa famille, ses grands-parents surtout.

Au-delà de l’aspect affectif, ce lien revêt aussi une dimension mémorielle. Kenza compte dans sa famille de nombreux moudjahidine et chouhada. Et non des moindres. Son grand-père maternel n’est autre que l’illustre Medouni Mohand-Cherif, un valeureux chahid dont le nom orne le fronton d’un CEM jouxtant la mairie de Guenzet. Kenza est également de la lignée du célèbre Moh Clichy que nous évoquions tantôt. Kenza parle de ses villégiatures avec passion et tendresse. «L’ambiance est conviviale. Les gens sortent, les mariages se succèdent. En été, c’est la razzia des Algérois. Les commerces sont pris d’assaut.

Le lait manque. Les villageois nous en tiennent gentiment rigueur en nous disant : ‘‘Vous les Algérois, vous venez toujours en force et vous raflez tout !’’» témoigne-t-elle. «Ce qui m’attire à Guenzet ? D’abord la beauté des sites. C’est un village montagneux, avec de très beaux paysages. Le climat est agréable. Il neige en hiver, et au printemps c’est magnifique. Du côté, par exemple, de Tizi Mejeber, c’est féerique. C’est là que se déroule annuellement le concours de Tikerbabine.»

Tourisme de montagne

Kenza insiste sur la vocation touristique de la région des Ath Yala et regrette le manque d’investissements dans ce créneau. «Les gens connaissent Hamam Guergour, mais il y a aussi une autre station thermale que je visite régulièrement, c’est Hammam Ouadda, sur la route de Béni Ouartilane.» Cette station est devenue une halte obligée pour les curistes. «Les gens y viennent d’un peu partout, de Sétif, de Khenchela, de M’sila… Malheureusement, la route qui y mène n’est pas dans un très bon état et le lieu n’est pas sécurisé», se désole-t-elle. «La région est très belle.

Il y a des associations qui organisent des excursions au profit des enfants, à l’instar de l’association Azar nath yala qui essaie de mettre de l’animation et redonner vie au village», renchérit-elle. «Guenzet aurait pu devenir un beau village touristique», argue la jeune commerciale avec une pointe de déception. Comme beaucoup de Yalaouis, elle est frappée par le décalage entre le passé de Guenzet et son présent. «C’est ça le paradoxe. C’est une région qui a beaucoup donné, que ce soit en termes de chouhada ou en termes d’élites, elle mérite un meilleur sort.

Le village avait un seul médecin, aujourd’hui celui-ci s’est installé ailleurs. Le dispensaire a peu de moyens. Les jeunes fuient la région. L’agriculture de montagne est en train de disparaître. Les vieilles maisons ancestrales tombent en ruine et on ne fait rien pour les restaurer. C’est la dèche totale !» Kenza nous confie que lorsqu’elle était petite, elle n’éprouvait pas le même attachement vis-à-vis du village de ses aïeux. «Je disais : ‘‘je suis originaire de Béni Ouartilène’’, car il me semblait que personne n’entendait parler de Guenzet. Mais quand j’ai grandi et que j’ai appris son histoire glorieuse, grâce surtout à mon père, je me suis réapproprié cette partie de mon histoire, et maintenant, bien que je sois Algéroise, je me revendique fièrement de Guenzet !»

Mehdi Biskri
21 juin 2014

ABDERAHMANE L' KHIER N'EST PLUS

Condoléances 

C'est avec une grande tristesse que nous venons d'apprendre ce jour le 20/06/2014,le décès de MR ABDERAHMANE L'KHIER à l'age de 83 ans, à son domicile à ghermoul-Alger centre-
Nous présentons nos sincères condoléances à la famille ABDERAHMANE et miséricorde et bénédiction du seigneur au défunt.

30 mai 2014

LES BATISSEURS DU VILLAGE " LEs DERNIERS DES MOHICANS "

  

Lyazid NIth Yaala : Arezki Uhafi de son vrai nom Hafri arezki, était le précurseur des maçons à Guenzet, issu d'une famille de bâtisseurs ,de père en fils, il a appris le métier dans le tas, tout se fait à la tête, pas besoin de dessin, ni de croquis ,il est l'architecte, le mâcon et l'entrepreneur, en même temps, c'est lui qui a initié également d'autres hommes à ce métier et à venir renforcer l'équipe composée  ,de son fils layachi et son cousin germain,Amar Uhafi, et d'autres Seddik Uabbas (Abbes Seddik),Taieb el Ghidouche (Abderrahmane Taieb), Rabah NIth Bahmed,  Berkouk Berkouk et Tahar ubouchmoukh (bouchemla Tahar) . Ils sillonnaient les villages et les hameaux, avoisinants à bâtir maisons et fontaines, à restaurer sols et toitures il n'y'a pas un endroit ou' ils n'ont pas laisser leurs empreintes, ils sont les maîtres d'ouvrages de presque la moitié des maisons du village. Du matériel, et outils de travail, pas grand-chose, ils leur suffisaientt juste d'une truelle, une taloche et d'un fils à plomb et le tour est joué. Ils avaient du génie , et du savoir-faire, à force d'exercer et d'apprendre, le résultat ,est dans l'effort , la méthode appliquée et le fruit d'un compromis de toute l'équipe, car ce n'est pas par hasard que le style et le patrimoine architectural transmit d'une génération à l'autre fut préservé.La réalisation d'une maison ou d'une autre structure, oeuvre de toute une vie, est abordée avec rigueur et efficacité, le maître d'oeuvre; Arezki et ses maçons, tiennent compte des désirs et des besoins du propriétaire et dans le respect des délais et du budget ,et souvent font crédit ,pour des mois voir des années à ceux qui ne peuvent s'acquitter de leur du , car pour beaucoup de gens du village, rassembler, une aussi grande somme pour la construction d'une maison, est extrêmement difficile ,voir inimaginable vu, leur maigre profit tiré du travail de la terre, et l'absence d'autres ressources financières. parfois les villageois utilisent un autre moyen de payement: le troc, en cédant l'équivalent d'une parcelle de champs, par ci, d'une bête de somme par là, qui est revendue par la suite pour payer les ouvriers. Pour les plus chanceux, c'était une période plus ou moins faste , en empruntant la maxime "quand le bâtiment, va tout va," ils ont créé de l'emploi dans le village, des ateliers de menuiserie, pour la fabrication des portes et fenêtres, des exploitations de carrières d'argile qui fournissent la matière première des tuiles, et des magasins de matériaux de construction ont vu le jour, des bucherons , pour couper ,et transporter à dos de mulet, le bois depuis les maquis et forets de la région, des forgerons pour la serrurerie, et autres besoins de la ferronnerie: fer à cheval, hoquets….. Actuellement dans le village, plusieurs bâtisses et fontaines encore debout sont l'oeuvre de cette équipe ainsi la légendaire source d'eau qui porte le nom du bouc appartenant au père fondateur Djeddi yaala, "thala Abad" la plus ancienne des fontaines fut construite par Arezki et ses ouvriers, "thala N'Guenzet",à Ighzer n'thala (le ravin de la fontaine )à l'entrée Est du village ,il en est de même de la mosquée laaraf, située à Taneqoucht, de la mosquée de Sid Ahmed ou Youcef (ith ahmed ou youcef) à "lahdada" et de plusieurs maisons appartenant à des particuliers . A' travers cet article ,nous rendons hommage à ces bâtisseurs d'un genre particulier, pour le travail accompli, dans le respect des traditions ancestrales, un exemple à méditer de bravoure, et du génie humain.

L.OUALI JUIN 2014.Moins

 

19 mai 2014

LES GENS QUI FONT MON VILLAGE : LE tortionnaire de TITEST

 

 

es gens qui font mon village: LE TORTIONNAIRE DE TITEST
Lyazid NIth Yaala : En janvier 1958,un camp de concentration de l'armée française à été installé à Titest, un village de la commune de Harbil, destiné à lutter contre le soutien de la population civile des arches de harbil;ith rezzouk et ith yaala à l'ALN ce camp était dirigé par un officier français du 4eme régiment de dragons, le lieutenant EVRARD surnommé "largate" par les villageois, muté du Quartier général cantonné à ith hafedh,il avait sous son commandement une soixantaine de suppléants (harkis),fideles et dévoués. il était le pire tortionnaire que la population ait connu, prenant plaisir à torturer, et à tuer. «Un véritable boucher, sans aucun état d’âme.il avait glané quelques galons suite a ses nombreux méfaits telle l'exécution le 04 mars 1958 de 20 habitants des villages "Chraigat" et "Ras el Feidh" entre Titest et Bougaa (Lafayette), en représailles à l'embuscade tendue par un officier de l'ALN le dénommé Abdelkader El Bariki et ses éléments à un convoi militaire qui s'est soldée par la mort de 18 soldats français et leurs armes récupérés. un témoin raconte ,Dès qu’un détenu arrivait, jeté dans un cachot humide et obscur, qu'on appelle «la cave», fermée par une trappe laissant juste le passage de la taille d'un corps humain, . «On remontait par une corde que nous déroulait le geôlier», ajoute le témoin. Des harkis compatissants nous jetaient, parfois, des bouts de pain, où des boites de conserves que l’on ramassait au hasard dans l'obscurité totale; la cave était remplie de fange jusqu'au bassin,Les détenus restaient dans cette cave pendant plusieurs jours baignant dans leurs excréments et leurs urines ensuite l’interrogatoire mené par Largate en personne, était pénible et dur, il à improvise une cellule de torture dans une maison appartenant a un habitant du village, avec de nombreux outils dont l'un, très prisé et crée par lui même appelé "le chevron": le chevron, une pièce en bois, placé entre deux fûts et tourné par deux harki, tire sur la peau, qui s'arrache en lambeaux,le village et hameaux avoisinant ont terriblement souffert de cette situation, beaucoup sont morts et enterrés dans la fosses ,sans que personne ne sache leur nombre ,d'autres ont fuient sous des cieux plus clément et largate était resté le maitre absolu. un jour largate et ses harki qui se trouvaient dans une maison du village, et les djounoud de l'ALN dans une autre, sans qu'aucun des camps ne se rendait compte de la présence de l'autre, et à l'aube par un temps brumeux et froid ,en ce mois d'octobre 1958,les deux parties se sont retrouvés face à face ,des coups de feu ont été tiré feu de part et d'autre, largate soucieux, sort de la maison pour s'enquérir de la situation, il tomba nez à nez avec une petite patrouille de l'ALN, un bref accrochage s'en suivit ,largate fut touché à l'abdomen et meurt plus tard ,de suite de ses blessures
la mort du tortionnaire a été un soulagement pour la population, les exécutions et les arrestations ont diminués, depuis, mais la misère et la vie dure des montagnes ont poussé les villageois à l'exode vers les villes, lieux plus surs, contre un laisser passer chèrement payé, les militaires français et les harki se son livrés a un commerce très lucratifs, aucune sortie du village n'était possible sans le fameux laisser passer obligeant les habitants a vendre terre et biens. (Titest: village de la commune de Harbil;ith yaala)
L.Ouali janvier 2014

 

5 avril 2014

Témoignages de moudjahidine de notre région dans un reportage télévisé

 Bonjour ith yaala !

 Un extrait d'une émission diffusée par la télévision Algérienne ( les frères d'armes )

Témoignages sur la guerre de liberation de moudjahidine d ith yaala et d ith werthilene .

je publie le début ou on montre un peu Guenzet et quelques yaalaouis qui interviennent ( j ai raté le tout début ) 

Sur la première on peut voir Abdelkader Yahi ( à confirmer )

Sur la duxième video on peut voir l intervention de Abderahmane Benlarbi Ancien moudjahide d'aghden saleh.

 

 

 

 

VID 20140108 114903

 

12 mars 2014

معركة ايغزر اوذرغال بالقلعة – قنزات -في 8 مارس


معركة ايغزر اوذرغال بالقلعة – قنزات -في 8 مارس 


المعركة الثانية التي جرت رحاها بالقلعة ببني يعلى وقعت يوم 8 مارس 1960 وقادها الشهيد الطيب عبد الحميد المدعو الطيب اوبجي رفقة 13 مجاهدا استشهدوا جميعا في هذه المعركة التي استعمل فيها العدو كل إمكانياته البرية والجوية والأسلحة الثقيلة منها الطائرات والصواريخ وحتى النابالم حسب المجاهد عبد الرحمان بن العربي الذي اكتشف علبا لهذا السلاح الفتاك والممنوع دوليا في غابات القلعة . شيد المجاهدون بالقلعة عدة مراكز منذ بداية الثورة استحال على العدو دخولها ‘وفرض قبضته عليها لصعوبة التضاريس منها مستشفى عالج فيه الكتور لاليام والدكتور بن
سالم. ولما تعززت قوات المستعمر بإمدادات جديدة أثناء حملة شال قرر خوض معركته الحاسمة بهذه الجهة التي كانت ممنوعة على جنوده.تحصل العدو على معلومات مؤكدة أن عددا من المجاهدين يتمركزون بمكان يسمى{اغزراوذرغال }وان عددا آخر انضم إليهم بعد عمليات قاموا بها بجبال اعشابو المقابلة . جهزت القوات الاستعمارية نفسها جيدا من حيث العدد والعدة وقررت اقتحام المراكز يوم 8 مارس 1960. سي الطيب اوباجي كان بالمكان رفقة 13مجاهدا وقد كلفوا واحدا منهم وهو المجاهد سي صالح عيباش من اورير اوعلمي للاتصال بفدائيي اغذا انصالح لإحضار لهم المؤونة والطعام ولما
فارقهم يقول سي الصالح قامت القيامة حسب تعبيره لان المستعمر جند كل قواته لهذه المعركة . 
الهجوم بدا في الصباح بعدد كبير من الجنود الفرنسيين فاق 400 لم يستطيعوا التوغل لان المجاهدين احكموا سيطرتهم على الموقع وكانوا محصنين وسط صخور طبيعية وواقية ما جعل قوات العدو تعتمد على الغارات الجوية وإلقاء القنابل وحتى الصواريخ والغازات السامة دون انقطاع ، بفضل العدد الهائل من الطائرات المسخرة . قاوم المجاهدون هذه الترسانة ببسالة وقتلوا عددا كبيرا من العساكر واجبروا الآخرين على البقاء بعيدا عن ساحة المعركة حتى تيقنوا من قتل اغلب المجاهدين الذين سكتت نيران أسلحتهم .نال الشهادة في هذه المعركة التاريخية جميع المجاهدين
المتواجدين بالقلعة وبقي سي الطيب يقاوم بكل شجاعة رغم إصاباته البليغة في رجليه وتأثره من الغازات السامة التي تمكنت منه واستطاع إسقاط طائرة أو طائرتين مجهزتين بصواريخ وخزانات للغاز واحدة انحنت وسقطت ب { بوعيفر }وأخرى أصابها وطيارها فشبت بها النيران وهوت منفجرة بعيدا عن الأولى . الطائرتان ما تزالان جاثمتين بالقلعة بالإضافة إلى صاروخ كبير بدا يتآكل الآن . 
ولما بدأت الشمس تغرب استسلم العدو وانسحب وهو يجر ذيل الهزيمة بعد تيقنه من عدم جدوى قواته وترسانته الحربية في القضاء على مجاهد عنيد لا يطلق نار سلاحه هباء وإنما فقط لغرسها في جسم العدو. انسحب مهزوما وفاقدا لطائرتين حربيتين وعددا لا يحصى من جنوده من ضمنهم ضابط برتبة قبطان.أما الشهداء الذين سقت دماؤهم ارض القلعة الطاهرة فنذكر منهم { عبد الرحمان يحي وغزلاوي ارزقي وجايز ارزقي } . وقد نجا قائد العملية بأعجوبة من هذه المعركة غير المتكافئة ، إلا أن الإصابة التي تعرض لها في رجليه كانت جد بليغة أدخلته في غيبوبة كادت تؤدي بحياته لولا تفقد
احد رفاقه الموقع وهو سي الصالح عيباش { الصالح اوحباش } بعد ثلاثة أيام من المعركة. يقول سي الصالح في اليوم الذي تلا المعركة عدت إلى القلعة وبحثت عن المجاهدين الناجين في كل مكان وتفقدت المواقع والمخابئ التي كنا نقيم فيها ولم اعثر على اثر لهم. وفي اليوم الثالث تذكرت مخبأ يقع بين تيزي مولا والمابية فوجدت بداخله سي الطيب في حالة ميئوس منها ، غارقا في الدماء وجروح تتعفن وتنفس بطيء نتيجة الغازات التي ملأت رئتيه ، فقدمت له بعض الإسعافات الأولية الضرورية وقليل من الأكل والماء..يقول سي الصالح أن المكان والمخبأ الذي جر سي الطيب نفسه إليه بعد
المعركة غير آمن لذا حملته على ظهري لمخبأ آخر تحت الأرض بالقلعة يشرف على كل المنطقة وقد انجزناه بمكان يستحيل على العدو اكتشافه. و بينما كنا مستلقيين سمعنا اصواتا فتبيننا أنها لجنود فرنسيين وحركى وتعرفنا على واحد منهم الذي كان يؤكد لزملائه انه إذا بقي بعض المجاهدين أحياء بعد المعركة فلابد أن يتواجدوا بهذه الناحية لذا يجب البحث عنهم جيدا . واتصل سي الصالح بعد ذلك بالقيادة التي أوفدت للجريح ممرضا خاصا وبعائلته التي أصبحت تزوده بالغذاء والدواء مدة ثلاثة أشهر كاملة استطاع خلالها استرجاع قوته وعافيته ولما أحس بقدرته على المشي قرر
الرحيل والالتحاق بقيادة الولاية الثالثة التي تنتظره ، وقبل ذلك كان عليه زيارة أسرته التي اشتاق لها كثيرا . لكن الاقتدار شاءت أن لا يبلغ بيته ويرى أفراد أسرته بل استشهد كما هو معروف في ظروف مأساوية على بعد أمتار فقط من أهله في شهر ماي 1960. فلما شفي أراد زيارة أهله وذويه المقيمين بقرية ثاماسث قبل مغادرة المنطقة فقتل عن طريق الخطأ من طرف رفيق له في السلاح على بعد أمتار من بيت الزوجية والأولاد وهكذا شاءت الأقدار أن ينجو سي الطيب عبد الحميد المدعو الطيب اوباجي في معارك طاحنة في عدة مناطق من البلاد ومن موت محقق بالقلعة ويستشهد في ظروف
مأساوية قرب الدار التي تأوي أسرته دون أن يلقي على أفرادها النظرة الأخيرة .

وقد خلدت نساء المنطقة هذه المعركة في هذه الابيات الشعرية التي جرت يوم الخميس 8 مارس 1960 وبلغ صداها فرنسا. فاصبحت القلعة التي تقع في الرقعة الفاصلة بين الجامع اوقري واسيف نيث حالة مثل الاوراس من حيث شدة المعركة ومات فيها عسكري برتبة كابتان وعدد من جنوده وهذا ما سر وارتاح له المجاهد : 

الﭭيرا أواس اللخميس 
مشهور ايسميس
أجرنانيس ﭭفرانسا 
القلعة ثوغال أذلوريس 
إقوا البرهانيس 
ارصاص إتاليد ﭭالقاعة 
إيموث القبطان ذميس 
امجاهذ ايقذ ووليس ... 
عبد الحميد زاهير.

25 décembre 2013

بقلوب خاشعة و مؤمنة بقضاء الله و قدره تعلن عائلة

 


بقلوب خاشعة و مؤمنة بقضاء الله و قدره تعلن عائلة هباط عن وفاة المغفور لها بإذن الله هباط العلجة عن عمر: 23 عاما، وعليه فإن جنازتها ستشيع يوم الأربعاء 25 ديسمبر 2013، بمقبرة إغيل الخميس (قرية الشريعة)، بعد صلاة الظهر.
إنا لله و إنا إليه راجعون. 
• لكل قارئ لهذا النعي أن يدعو للمرحومة بالثبات و الغفران و أن يسأل لها فسيح الجنان.
9 décembre 2013

AVIS DE DECES

 

La famille AOUN a la douleur de vous faire part du décès de leur père, fils et oncle Monsieur AOUN LAYACHI le 8 décembre 2013 à Lille (France). L'arrivée de la dépouille de Zi Layachi est prévue pour le Jeudi 12 Décembre à 16H00 au niveau de l'aéroport International Houari Boumédiene d'Alger. 
L'enterrement aura lieu dans son village Natal (Tizi Mejber), après la prière Hebdomadaire du Vendredi 13 Décembre. 

Ina lillah oua ina ilayhi rajioune

 

26 août 2013

A vous les yaalaouis je vous présente le groupe

A vous les yaalaouis je vous présente le groupe Randonnée de Guenzet ith yaala . pour participer avec des idées et votre présence . la Randonnée fait partie dans le fond de tourisme yaalaouis . profitez avec nous . on habite a Guenzet et on connait pas bien Guenzet c'est une ignorance avec un autre visage . veillez consulter le site suivant :

 https://www.facebook.com/groups/chafaibioud/

Issaad.

30 juillet 2013

Concours de "leilet elqadr" à Guenzet

BOnjour ,

L'association Azar Nith YAALA organise un concours à l'occasion de "leilet el-qadr" avec la collaboration du comité de la mosquée ELqods.

on tient à remercier issad walid et salim pour leurs efforts.

 

مـــســابـــقــة رمــــــضـــــان الـــفكرية

من تنظيم جمعية أزار نيث يعلى بالتنسيق مع اللجنة الدينية لمسجد القدس

الاسم : ..................................
اللقب : ...................................
السن : ....................................
مقر السكن: ............................

شروط المسابقة :
1 ـ تكون الإجابة على القسيمة مباشرة ولا تقبل أية قسيمة غير مصادق عليها .
2 - لا يمكن المشاركة بأكثر من نسخة واحدة لكل مشارك.
3 ـ تكون الإجابة بخط واضح ومفهوم دون تشطيب.
4 ـ تسلم قسيمة الإجابة إلى إمام مسجد القدس وذلك خلال فترات الصلاة.
5- آخر أجل لتسليم قسيمة المسابقة هو يوم الجمعة 23 رمضان 1434 هـ ، الموافق لـ 02 أوت 2013 م .

بالتوفيق للجميع .

1 ـ الركن الديني :
الأسئلة :
الجزء الأول :
¬1 ـ كم عدد السور المدنية في القرآن الكريم ؟ ........................................................................
2 ـ كم عدد السور المكية ؟ ....................................................................................................
3 ـ كم سجدة في القرآن الكريم ؟ ............................................................................................
4 ـ كم عدد كلمات القرآن الكريم ؟ ..........................................................................................
5 ـ كم كان سن النبي صلى الله عليه وسلم عند البعثة ؟ .........................................................
6 ـ كم مرة ذكرت " فبأي آلاء ربكما تكذبان " في سورة الرحمن ؟ .....................................
7 ـ كم استمرت خلافة الخلفاء الراشدين ؟ .............................................................................
8 ـ كم عدد أحاديث البخاري ؟ ...............................................................................................
الجزء الثاني :
1 ـ ما هي السورة التي كانت سببا في إسلام عمر بن الخطاب رضي الله عنه ؟ .........................................
2 ـ من هو حواري الرسول صلى الله عليه وسلم ؟ .......................................................................
3 ـ من هو الصحابي الذي لقب بالشهيد الأعرج ؟ ........................................................................
4 ـ من هو الملك الموكل بالنفخ في الصور ؟ .............................................................................
الجزء الثالث :
1 ـ ما هو سبب مقتل النبي يحيى بن زكريا عليهما السلام ؟
..............................................................................................................................................
...............................................................................................................................................
................................................................................................................................................
2 ـ ما هي الآية التي حددت مصارف الزكاة ؟
..............................................................................................................................................
...............................................................................................................................................

الركن التاريخي :
الأسئلة : اختر ( 04 ) أربعة أسئلة من بين هذه الأسئلة وأجب عنها ( الركن التاريخي فقط ) :
1 ـ من هو الشهيد اليعلاوي الذي قال : " الثورة ليست قوة فقط بل قوة وذكاء " ؟ .............................................................................
2 ـ مظاهرات 14 جويلية 1953 بباريس سقط فيها ثاني شهيد من بني يعلى بعد كحال أرزقي ، من يكون ؟ ومن أية قرية هو ؟ ...............................................................................................................................................
3 ـ اذكر تاريخ اجتماع محمد بوضياف وأحمد محساس بقنزات لدراسة وضعية الحزب في المنطقة وتكييف العمل التحسيسي ؟ مع ذكر مقر الاجتماع؟ ...........................................................................................................
4 ـ اذكر اسم الرائد الفرنسي الذي وجد عتادا حربيا ) سيوف وخناجر ) في جامع سيدي الجودي ويعتقد أنها كانت تستعمل من طرف المقاتلين اليعلاويين في المعارك قبل القرن السابع عشر ؟ ..........................................................................................................
5 ـ اذكر اسم الشهيد اليعلاوي الذي تتلمذ على يد كل من الشيخ الهاشمي بن الحاج الطيب والشيخ السعيد صالحي وعمل بناء وشارك مجانا في بناء مدرسة قنزات ومسجد المنصورة ومسجد بوقاعة ، والذي استشهد يوم 19 أوت 1955 بمنطقة دلاقة ببني ورثيلان ، فكان له الشرف أن يحمل اسم أول في المنطقة ؟
..............................................................................................
6 ـ اذكر السنة التي لجأ فيها الشريف بوبغلة إلى بني يعلى بعد مطاردة الفرنسيين له واحتمى فيها حيث وجد ترحابا من طرف القادة اليعلاويين قبل أن يغادر إلى ناحية البابور ؟ ...................................................... * وبعد هذه الزيارة اجتاحت القوات الفرنسية منطقة بني يعلى وأحرقوا قرية الشريعة . اذكر اسم القائد الفرنسي الذي قاد هذه الحملة على منطقة بني يعلى ؟ ..................................................................................
7 ـ في أية سنة ذهب جيش من بني يعلى ليدافع عن مدينة جيجل في القرن السابع عشر ؟ ......................................
8 ـ لماذا لم يظهر اليعلاويون الولاء التام للعثمانيين ؟ ........................................................................
..............................................................................................................................................
...............................................................................................................................................

الركن الثقافي :
الأسئلة :
1 ـ من هوالشاعر الذي ولد في قنزات سنة 1909 م ، التحق بالمدرسة المتوسطة فيها ، ثم المدرسة الثعالبية بالجزائر العاصمة وحصل منها على شهادة الدراسات العليا ثم دكتوراه الدولة من جامعة الجزائر عام 1971 م عمل مدرسا في المدارس الثانوية في الجزائر فأستاذا للأدب العربي بكلية الآداب و العلوم الإنسانية بجامعة الجزائر ثم ترقى رئيسا للجان التربوية فيها و أحيل إلى التقاعد عام 1980 م ، توفي سنة 1987م بالجزائر العاصمة اشتهر بثقافته المزدوجة العربية و الفرنسية و من أشهر قصائده قصيدة شهداء بنو يعلى و التي يقول في بعض أبياتها :
هنيئا يا بني يعلى قبورا بها قنزات قد عظمت مقاما
فيا قنزات طبت لهم مقرا و نلت من العلا ما لايسامى
ضممت ببطنك الشهداء حبا كضم الأم ابناء كرامــــــــــا
.............................................................................
2 ـ متى تم تأسيس أول مدرسة فرنسية في قنزات ؟ ........................................................................
3ـ اذكر تاريخ تقسيم عرش بني يعلى إلى دواوير مع ذكر هذه الدواوير ؟ ............................................................................................................................................................................................................................................................................
4 ـ اذكر اسم المرأة اليعلاوية التي كانت صاحبة العقل الراجح والرأي السديد المبني على الحجة والإقناع والتي عرفت بحفظها للقرآن الكريم وأحاديث السنة النبوية ، إذ كانت تجتمع لديها نساء بني يعلى لاستشارتها في أمور الدين وأخذ مبادئ الشريعة الإسلامية إلى أن وافتها المنية سنة 1977م ولعل من أشهر تلامذتها الشيخ عمر أكروم إمام مسجد القدس سابقا ؟........................................................................
5 ـ من القائل : " إن القرآن في بني يعلى كاد أن يكتب ويمحى يوميا لكثرة المتعلمين ، ويعد من دخل في العقد الثاني من أبنائهم ولم يتم الستين حزبا سيء الحظ وناقص القريحة " ؟ ................................................................
6 ـ اذكر بداية كل فصل من الفصول الأربعة حسب التقويم الفلاحي ـ الأمازيغي ؟
ـ الشتاء : ........................................................................
ـ الربيع : .........................................................................
ـ الصيف : ........................................................................
ـ الخريف : ........................................................................
7 ـ أذكر سنة تأسيس جمعية التربية و التعليم الإسلامية في بني يعلى بإشراف عبد الحميد بن باديس ؟ ..............................................................................................................................................
8 ـ متى كان أول لقاء بين الشيخ سعيد صالحي و الإمام عبد الحميد بن باديس في قنزات ؟................................

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