Canalblog Tous les blogs
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
ITHYAALA
Publicité
22 juin 2008

Le meilleur élève de la sixième !

Bonjour ,

Les resultats de  l'examen de la sixième sont connus depuis un moment , alors , qui est le meilleur élève à ITH YAALA ? , est-ce une fille ? un garçon ? de quel village est-il ? de Guenzet Oummou el qourra? de Tamest ? Ighoudene ? aourir oualmi ? Chréa ? ou bien d'un autre village ? .

Peut-on avoir le nom , une photo ? allez les jeunes sur place faites un effort .

Merci d'avance .

Publicité
9 avril 2008

Guenzet dans une étude

http://etudesafricaines.revues.org/document4710.html


.......http://etudesafricaines.revues.org/document4710.html

Guenzet… au bout du monde

Entre les villes de Sétif et Béjaïa, dans la partie occidentale et berbérophone du massif du Guergour, se situe Guenzet, modeste chef-lieu du territoire de la tribu des Ath Ya’la. Leurs voisins du village de Harbil raillent les Guenzatis pour leur situation excentrée et considèrent celle-ci comme une punition divine pour leur mauvaise langue. Quand les hivers sont rudes et qu’il neige normalement, Guenzet peut aujourd’hui encore se trouver dans un isolement presque total. À tel point qu’un récit du xixe siècle d’une expédition punitive contre les Ath Ya’la parce qu’ils avaient hébergé le chérif insurgé Boubaghla29, montre toute l’hésitation des troupes françaises à aborder ce territoire du bout du monde.

Cet isolement fait apparaître comme plutôt paradoxal le portrait qu’en trace E. Carette (1848) dans Études sur la Kabylie proprement dite : on trouve à Guenzet, dit-il, des maisons à étages construites sur le modèle de celles d’Alger. Il y a plusieurs mosquées, dont une à minaret. Certains ménages guenzatis ou ya’laouis ont une vaisselle en cuivre, des domestiques, voire exceptionnellement des esclaves. Il y a enfin un artisanat actif et un marché hebdomadaire fréquenté par différentes tribus, voire par des gens venant de ce que les Ath Ya’la appellent « Tamurt n waraben » (« le pays des Arabes »), c’est-à-dire le versant arabophone du Guergour ou les plaines du Sétifois.

Tout comme leurs voisins proches Ath Wertirane30 ou Ath ‘Abbas, les Ath Ya’la ont un fondouk à Constantine et même, selon certains témoins, dans la lointaine Mascara à l’ouest. Ces tribus ne sont pas les seules de la région à avoir une vocation à s’exporter. La toponymie précoloniale nous révèle l’existence d’un djame’31 des Ath Chebana à Alger, les célèbres Ath Melikeuch auraient même été les compagnons de Bologhîn Ibn Zîrî lors de la fondation d’Alger au Moyen-Âge. La pratique de l’« acheyed », qui mélange colportage, troc, travail saisonnier et activités d’enseignement de l’arabe et du Coran est encore dans les mémoires.

À y regarder de plus près, on voit d’ailleurs bien que le massif du Guergour se situe presque en droite ligne, à mi-chemin entre la première et la deuxième capitale du royaume médiéval hammadite : la Qal’a des Béni Hammâd et Béjaïa. Non loin de là, se trouve aussi Achir, la première capitale ziride, Gal’a ou la Qal’a des Ath Abbès (les Labbès des sources espagnoles) et la Medjana, fief des Mokrani. Ici passe le Triq essoltane (la route royale du Moyen-Âge, la route de la Mehalla)32.

Selon Ibn Khaldûn, les Ath Ya’la seraient partis de la Qal’a des Béni Hammâd, fuyant les Hilaliens vers la fin du xie siècle (Gaïd 1990 ; Féraud 1868). Mais la région semble avoir connu une occupation humaine très ancienne et le massif du Guergour n’a pas manqué d’être la destination d’archéologues antiquisants (Leschi 1941). La tribu, comme toutes les tribus, est une longue histoire faite de mélanges et d’agrégations successives, d’éclatements aussi.

Le deuxième auteur à évoquer les Ath Ya’la est un homme du xvie siècle. Il s’agit d’Al Marînî, dont le texte est retrouvé par Laurent-Charles Féraud, justement à Guenzet, dans la famille maraboutique des Aktouf. L’ouvrage est en quelque sorte une parole intérieure qui polémique ni plus ni moins avec Léon l’Africain, Marmol et autres sur leurs versions de l’occupation de Béjaïa par les Espagnols. Al Marînî (1868) y relate le récit de la destruction et du pillage de la ville, la résistance à l’occupation et évoque l’exode de ses habitants, dont de nombreux Andalous, réfugiés dans les montagnes kabyles, notamment chez les Ath Ya’la mais aussi chez les Zouaouas.

Le troisième texte date du xviiie siècle. Il s’agit de la fameuse Rihla d’Al Warthilânî, récit de voyage à La Mecque et chronique de la situation politique de la Kabylie à cette époque. Si on le redécouvre aujourd’hui, les lectures qu’on en fait laissent parfois perplexes. Elles servent à mettre en exergue une « tiédeur religieuse » propre à la Kabylie, là où l’auteur montre que cette tiédeur est plutôt bien partagée, s’époumonant, comme le montre de façon détaillée Sami Bargaoui, à dénoncer certaines « libertés » combattues par Ibn Tumert en son temps, aussi bien à Béjaïa que chez les Iwendajène d’Amizour, à Guenzet, sur le mont Boutaleb, à Sétif, dans le bordj turc de Zemmoura, chez les Oulâd Naïl, dans l’actuelle Tunisie… et même à Médine, c’est-à-dire aussi bien en territoire arabophone que berbérophone, citadin que rural, maghrébin qu’oriental.

Ce qu’on a, par ailleurs, tendance à lire comme la confirmation de perpétuels conflits entre les soffs33, où il intervenait comme marabout intercesseur, et donc comme soi-disant élément extérieur à la société kabyle, nous semble aussi peu convaincant. Al Warthilânî, acquis aux Turcs (contrairement à son père, semble-t-il, qui refusait de faire la prière derrière un imam payé par la Régence), s’en va pacifier la Kabylie pour l’amener à l’obéissance, après une fetwa des ‘ulamas de Béjaïa, qui rendait cette mission obligatoire pour tout ‘alem. Ce qu’il décrit, ce sont les divisions qui touchent y compris les lignages maraboutiques et les zaouias dans un processus de reconfiguration, de renégociation de la médiation entre le pouvoir central et les sociétés locales, nous semble-t-il.

Ce qu’il négocie, c’est aussi, comme le rappelle Bargaoui, sa propre place dans le processus en cours. Il suffit de repenser à l’importance du comité d’accueil qui vient à sa rencontre à l’entrée de Béjaïa pour s’en convaincre. Il y a là cadi et caïd, mais il y a surtout, les descendants des Mokrani de Béjaïa, ceux dont l’aïeul a transporté sa zaouia du village d’Ama’dan vers la ville, à la demande des Turcs. Les Mokrani règnent depuis sur la karasta, ou exploitation des bois de forêt pour le compte de la flotte turque (Féraud 1868-1869). C’est dire que les enjeux tant matériels que symboliques sont fondamentaux dans la démarche de ce « réformateur ».

Ce qu’il nous donne à voir en tout cas, c’est un maillage plutôt serré du réseau des zaouias en Kabylie, à un moment décrit généralement comme celui où la naissance de la Rahmânya permet la naissance de cette région à l’universalité islamique.

20 avril 2008

ACTIVITE CULTURELLE A GUENZET

Article paru sur le " SOIR D'ALGERIE'" du 20/04/2008.

Pelerinage au pays du nationalisme


Pour la première fois depuis la fin des années 1960, la commune de Guenzet Nath Yala, dans le nord de la wilaya de Sétif, organise une véritable activité culturelle. En réalité, la journée de Youm El Ilm n’est qu’une occasion pour relancer à la faveur de la nouvelle configuration de l’Assemblée communale, l’action culturelle presque inexistante dans cette contrée montagneuse. Et pourtant, ce pays recèle une mémoire immense particulièrement dans la résistance des populations de cette partie de la Petite Kabylie contre l’oppression française notamment. Pour ce faire, le moment phare de cette activité est la conférence sur le nationalisme. Dans cette commune, où l’Islam tolérant et respectueux des consciences fait partie de la culture qui cimente la solidarité et la cohésion entre les Yalaouis, lorsque l’on évoque le nationalisme, cette conviction est forcément expurgée de tout chauvinisme et autre anathème. Chez les Yalaouis, il a obligatoirement un sens noble. Il a été l’âme des braves qui refusent de courber l’échine et qui refusent la fatalité de la soumission. Il n’est point un viager que l’on négocie contre des subsides comme le font malheureusement de manière ostentatoire ceux qui, depuis l’indépendance, régentent notre pays mais qui ont leurs comptes bancaires dans les établissements financiers parisiens. Ici, les hommes forts de leur amour pour leur patrie défendent la pierre. Cette noble pierre qui a façonné leur caractère de guerrier aux côtés d’El-Mokrani. Le colonel Amirouche n’était-il pas comme un poisson dans l’eau entre les Yalaouis ? Lui l’homme de la Wilaya III se sentait comme chez lui lorsqu’il venait inspecter ses troupes dans les montagnes rocailleuses d’Adrar, de Thilla, de Sidi- M’hand Ouyahia… Il savait qu’il avait en face de lui des hommes d’honneur pour qui la mort est meilleure que la défaite. Le refus de se rendre et le sacrifice de l’héroïne Malika Gaïd à qui Amirouche a conseillé de rejoindre le maquis sont un exemple parmi tant d’autres. Il suffit de questionner les moudjahidine de Bouira sur la bravoure de cette femme. Ne jamais se plaindre, ne jamais courber l’échine, ne jamais dévier de la droiture quitte à le payer de sa vie. C’est la pensée des enfants de Guenzet. Les Yalaouis avaient le caractère dur. Comme les pierres qu’ils défendaient. Cette résolution a enfanté des hommes qui ont participé à faire l’histoire de l’Algérie et pas ceux que rejette l’histoire de notre pays. Cette noblesse a été chèrement payée. 600 martyrs recensés pour une population qui ne dépassait pas les 6 000 âmes. En 1974, Houari Boumediene avait tenu à faire un voyage à travers les chemins difficiles creusés dans les montagnes jusqu’à Guenzet. Lui, le nationaliste, voulait absolument voir cette extraordinaire contrée qui avait tant donné à la Révolution de Novembre. Sur place, il avait découvert quelques simples hameaux épars construits en pierre désespérément accrochés à la montagne rocailleuse. Les mots qu’il pouvait prononcer ne pouvaient pas décrire son émotion. Il avait gardé le silence significatif. Des entrailles de ces pierres justement ont surgi des hommes qui ont participé grandement à façonner l’Algérie. M’hamed Bouguerra, chef de la Wilaya IV, est né à Khemis Miliana parce que son père du village de Titest de ce pays avait été muté dans cette ville. Saïd Kihal, secrétaire général du PPA, a été le premier martyr algérien à mourir sous la torture des tortionnaires français. Salah Bouakouir avait précédé Ali la Pointe et Hassiba Ben Bouali pour donner l’exemple sur la façon de résister, les armes à la main, jusqu’à la mort. L’armée française, consciente que cette région était un creuset du nationalisme engagé, avait brûlé des corps à l’aide des chalumeaux, exécuté sommairement, enfermé et déporté hommes femmes et enfants, mobilisé l’artillerie et l’aviation pour bombarder des villages et des hameaux entiers, réduit à la faim sans pour cela goûter à la satisfaction d’entendre les Yalaouis gémir ni courber l’échine. Abachi.

12 avril 2008

Journées culturelles à Guenzet

Bonjour à tous :

Hafri .Abdellatif communique :

Commémoration du printemps Berbere

L'association AZAR NITH YAALA organise le 19 , 20 et 21 Avril 2008 des journées culturelles , en collaboration avec l'association "Firkat el irchad" , la maison de jeunes de Guenzet ainsi que la mairie de Guenzet .

Voici le programme :

Première journée : Ouverture d'une exposition et projection de deux films amazigh.

Deuxième journée : La finale des activités sportives ( Football , pingpong, Boules ) et projection de deux autres films amazigh .

Troisième journées : Diverses activités de la part des étudiants de l'Université de Ferhat ABBAs , De Béjaia , de Tizi Ouzou et de Bouira.

A 10 h 00 Conférence à la maison de jeunes .

A 13 h 00 : Chorale , monologue et concours concernant la culture amazigh .

Une Soirée sera inimée par le group ASSIREM de BOrdj Bouarreridj .

Il s'agit de la première manifestation culturelle organisée par la toute jeune association AZAR NITH YAALA . Tout le monde est cordialement invité .

19 janvier 2008

THA YEL-MAINTE de Brahim CHALLAL

Brahim Challal - Un écrivain d’El Main

mercredi 12 décembre 2007

Brahim, originaire et natif du Douar d’El Main, né d’une famille modeste et vivant peniblement par la force des bras, aidant ses parents et ses frères à faire emmerger d’une terre montagnieuse, composée d’argile et de schiste, la pitance quotodienne. Figues et olives étaient la richesse que possédaient les villageois de cet hammeau perché sur la Chaîne des BIBANTS (Babors).

Qu’il pleuve, qu’il vente, ou qu’il neige, Brahim ainsi que tous les autres enfants du village devaient pacourrir des kilomètres soit à pied soir à dos d’ane pour rejoindre une parcelle de terrain abrupte à labourer ou pour simplement remplir d’eau potable deux petits tonneaux des fontaines publics dont l’existence remonte aux temps trés reculés.

A 16 ans, Brahim se découvre, il sut que son pays et particulièrement son village étaient sous domination coloniale.

Son père alors décédé, l’exode commença pour lui le jour où l’un de ses frères tomba au champ d’honneur les armes à la main. Il accompagna sa défunte mère et ses autres frères à destination d’Alger la Capitale.

Que peut-on faire à 16 ans ? Quelques menus métiers et une évasion structurelle de l’esprit pour s’accaparer modestement de la langue de Voltaire. Son aventure résida surtôut dans la soif d’étudier et il excella en y persèverant.

1962, la liberation, l’indépendance de l’Algèrie, sa patrie, son pays meutri depuis plus de 130 années, viennent ensuite les nombreuses péripéties parfois bonnes, parfois tumultueuses, mais notre Brahim, par sa bravoure et son abnégation réussit à s’octroyer une place dans la frêle société algerienne.

Aujourd’hui, retraité d’une société étatique, lucide et clairvoyant, et sans égoisme aucun, il nous livre un récit propre à lui, plus au moins complet de ce qu’il avait vu et pu récolter comme témoignages se rapportant à la contribution des villageois d’El Main à la guerre de libération nationale.

THA YEL-MAINTE, titre élogieux d’un livre racontant et narrant l’atrocité qu’a vécu le villageois du Douar d’El Main.

Ouvrage d’écrivant les conséquances et dommages collatéraux engendrés par les bombardements aveugles du village d’El Main un certain printemps 1956 par l’aviation française. Enfin un témoignage tout cru de la zone interdite pendant et aprés la guerre de libération.

Nouveau ! Une histoire émouvante, intitulée :

THA YEL-MAINTE

Ouvrage de Brahim Challal

sera sur les étallages des librairies à partir du 12/12/2007

POUR QUE NUL N’OUBLIE !!!!!

Voir en ligne : El mayen

Publicité
8 mai 2013

Evocation : le colonel M'hamed Bougara, un chef et un stratège

Note de lecture in Liberté du 08/05/2013
Evocation : le colonel M'hamed Bougara, un chef et un stratège
Par : M. EL BEY
Il rejoignit la Révolution dès les premières heures de son déclenchement et fut promu à différentes responsabilités et au grade d'adjoint politique en 1955.

La veille de la célébration du 54e anniversaire de la mort du colonel M'hamed Bougara, tombé au champ d’honneur le 5 mai 1959, une rencontre sur la personnalité du chef et du dirigeant de la Wilaya IV historique a été organisée par le département d’histoire de l’université Yahia-Farès de Médéa, devant une assistance nombreuse composée d’étudiants et en présence de nombreux moudjahidine.
Dans son développement sur la personnalité de M'hamed Bougara, le professeur Moussa Hissam a souligné que la rencontre est une autre occasion pour la génération de la guerre et celle de l’indépendance de visiter ensemble des pans de l’histoire de la résistance et de marquer une de ses dates glorieuses. Car la date anniversaire de la mort d’un des chefs de la résistance armée contre l’une des plus grandes puissances militaires mondiales est une date qui montre comment a été contrée la stratégie de de Gaulle pour venir à bout du FLN en l’isolant de sa base populaire. Sa tentative, dira le conférencier, est restée vaine, même si celui-ci a mis des moyens colossaux pour sa réussite en mobilisant près d’un million de soldats armés jusqu’aux dents. C’est aussi dans ce contexte que certains chefs de la résistance sont tombés, dont le colonel Si M'hamed Bougara qui était à la tête de la Wilaya IV historique qui englobait une grande partie du territoire.
La Wilaya IV avait cette particularité de se situer au centre du pays, avec un relief des plus escarpés et des populations soumises à la paupérisation par des colons qui ont pris les terres des plaines arables.
C’est aussi dans cette situation d’asphyxie, loin des wilayas frontalières, que le chef et dirigeant de la Wilaya IV a mené la résistance, rendant difficile l’application de la stratégie de l’armada coloniale visant à détruire la symbiose entre la population et le FLN. On rappellera que Si M'hamed est né le 2 décembre 1928 à Khemis-Miliana. Après avoir fait des études à l'école primaire et appris les préceptes de la religion dans sa ville, il continua ses études à la Zeïtouna. De retour dans sa ville natale, il pratiqua le métier de soudeur électrique et occupa un emploi au centre de formation professionnelle. Formé à l'école du scoutisme, il adhéra au Parti du peuple algérien (PPA) puis au MTLD. Il connut la prison coloniale le 8 mai 1945 pour avoir participé aux manifestations qui ont eu lieu à travers plusieurs régions du pays.
L'homme était de ceux qui avaient la ferme conviction que seule la voie armée pouvait mettre fin à l'ordre colonial. Il rejoignit la Révolution dès les premières heures de son déclenchement et fut promu à différentes responsabilités et au grade d'adjoint politique en 1955.
Son nom est cité dans les nombreuses batailles auxquelles il prit part, lui valant la reconnaissance des chefs historiques et sa promotion au grade de capitaine. Il assista au congrès de la Soummam, le 20 août 1956, qui lui reconnut le rôle de chef politique au sein de la Wilaya IV. Il est promu au rang de colonel et chef de la Wilaya IV en 1958.


25 décembre 2012

Reportage raccordement au gaz de ville à Guenzet n'ith yaala

BOnjour ith yaala

j'aime imaginer que le pays de yaala se trouve dans un royaume bâtit sur des nuages, entouré seulement par des montagnes tantôt couvertes par de la neige étincelante tantôt verdoyantes  sans frontières avec aucun autre pays ...

ce reportage diffusé au journal télévisé de 20h 00 aujourd'hui montre que ith yaala se trouve bel et bien en ALgérie :)

 

Gaz de ville à Guenzet

28 mars 2010

communiqué de l'association ithyaala

Bonjour, Notre association est toujours en phase de constitution ( actuellement enquêtes sur les membres fondateurs), mais l'activité relative à la préparation du plan d'action suit son cours et plusieurs réunions du bureau ont eu lieu. Aussi, nous sommes partie prenantes dans deux évènements qui seront organisés à la daira de guenzet : Le premier aura lieu le 27/03/2010 et concerne la commémoration du 50 eme anniversaire de la bataille de taourirt et la mort au champ d'honneur des chahid Mouloud BELOUCHET et Abdelhamid REGOUI. L'invitation contenant aussi le programme vous est envoyé en attaché. Le second aura lieu les 15,16 et 17 avril, 2010 et concernera la 2eme Rencontre culturelle d'Ith Yaala coïncidant avec Yaoum El Ilm, le Thème principal sera "Science et développement" il sera surtout question du développement des Zones de montagneuses et plus particulièrement de notre Région. Le programme est en phase d'élaboration par l'APC de Guenzet en collaboration avec notre association et le parrainage de Mr le Wali de Setif. Nous tâcherons d'informer l'ensemble des memebres fondateurs et le maximum de yalaouis, du programme dés son officialisation. Merci de l'intérêt porté à la région.

24 août 2012

Village de BOUCHIBA Près de Guenzet

Bonjour Ith yaala ,

Je tenais absolument à partager sur ce blog cette vidéo  publiée sur youtube

Un village abondonné près de Guenzet , dans les environs de Zammoura , Il n'est pas seulement abondonné mais semble aussi très loin de nous... de tout....

C'est à la fois triste mais pasionnant de se balader même au virtuel et de de découvrir un charmant village et d'imaginer la vie paisible mais surement dure des habitants avant qu'ils ne partent définitivement 

Depuis quand  sont-ils partis ? pourquoi sont-ils partis ( meme si on devine la cause principale )

Pourquoi ne sont -ils pas revenus au moins pour entretenir leurs maisons pendant l'été, d'autant que l'endroit est beau et l'eau est disponible ..

y a t il une association pour faire des démarches et aider les gens à revenir chez eux ?

 N'hésitez pas à visiter youtube pour deux autres vidéos du même village..

 

 

 

16 décembre 2012

Hommage au Dr BENADOUDA

Bonjour ith yaala

L'hommage rendu au Dr BENADOUDA a eu lieu comme prévu ce vendredi 14 Décembre 2012  à Guenzet en présence d'une foule considérable , les habitants mais aussi les yaalaoui venus de partout . 

De l'avis de tous les présents La cérémonie était réussie et  à la hauteur de cet homme dont le parcours long fait de travail sans relache est une fièreté pour toute la région.

On lui souhaite des jours pasibles et un repos mérité mais qu'il reste proche de guenzet on a toujours besoin de son experience pour les projets à venir et surtout pour guider les jeunes comme tous les autres yaalaouis de sa génération .

LEs jeunes qui ont organisés cette fête méritent encouragements ils ont bien  travaillé ensemble .

Je sais que Lotfi de l'association AZAR a donné beacoup de son temps malgré son travail sur ALger , bravo lotfi tu étais beau comme un prince avec ton costume :)

 

 

 

 

 

 

 

 

4 mars 2010

Une maison traditionnelle à Guenzet

BOnjour ithyaala,

Une maison ancienne qui se trouve à Guenzet , fermée depuis des années , depuis que la dernière occupante est morte , elle reste inhabitée sans propriètaire connu....

Elle a resisté jusqu'à l hiver dernier quand le toit a été arraché ce qui va provoquer la déterioration de la maison sans aucun doute .

Cette maison qui a tenue des années .. représente la maison traditionnelle kabyle avec les éléments que nous connaissons  et qui tendent à disparaitre...

Lakdher intact , akoufi , achbali , un mur avec des " thakouett" pour ranger differentes choses

Plantés au mur plusieurs "iguig" pour accrocher thassouelts , couffin,  agherbel et meme un ouvre bouteil :)

on dirait que l occupante est juste partie au sahel et qu elle va revenir d un instant à l'autre repprendre son agherbal pour rouler le couscous .....

Ces photos ont été prises par notre ami Adhrar que je salue et lui exprime ma reconnaissance d avoir permis de les publier photos sur le blog  .j'espère que d eventuels héritiers apparaiteront très bientot avant que la maison et les trèsors qu elle contient ne disparaissent à jamais  .

19 décembre 2010

Guenzet hiver 2010

Bonjour ,

si  vous n'avez pas l'occasion de voir Thamourth sous la neige voici quelques photos pour avoir une idée de l'image de guenzet sous la neige  .

La neige a fait son apparition il ya quelques jours en ce mois de décembre ., juste au début de la cueillette des olives ce qui a obligé les habitants de rester chez eux en attendants que le temps se fasse plus clément


Go to ImageShack® to Create your own Slideshow

24 novembre 2011

La maison de Lakhder Bahmed

 

BOnjour ,

Un appel à solidarité sur facebook pour la reconstruction d'une maison à Guenzet.Je copie deux commentaires :

  • la maison n'ada lakhder,une maison située à ighdem ith yaala ,et qui fut, refuge, base arrière des moudjahidines durant la guerre de libération nationale.
    abandonnée ,délaissée, tombée en ruine, je lance à toutes les âmes charitables, et les gens de bonnes volonté, d’apporter le contribution à la reconstruction de cette maison
    Que dieu vous bénisse.

 

La maison de Jeddi faisait partie d'un hameau plus grands ou la tribut des Bahmed vivait et prospérait en communion avec la nature, à cette époque le hameaux était riche, il parait que lors de la récolte de raisins, on faisait plusieurs voyages de 30 mulets pour écouler la production, cependant, les jours heureux ne peuvent perdurer, à cause du soutiens des Bahmed, l'armé coloniales a forcé les habitants à s'expatrier à Guenzet, Ighdem perd à jamais son prestige, à cause des pertes humaines (beucoups d'entre eux furent des martyres, de l'exile, seule Jeddi Lakhdar contenuait tant mieu que mal a faire revivre Ighdem.

 


djeddi lakhder

1 juin 2011

Hommage à Tahar Gaid

Empreintes d'un homme accompli :

Ecrivain, traducteur, militant de la cause nationale, professeur, syndicaliste médersien, autant de casquettes dans un seul homme dont l’humilité est sans doute  l’une de ses qualités les plus saillantes.

Et lorsqu’il s’est retrouvé, dimanche, au Haut conseil islamique, qui lui a rendu un vibrant hommage, Tahar Gaïd, au milieu de ses pairs et de ses amis, a gardé le même flegme qui est le sien, écoutant religieusement, les éloges dédiés par ses compagnons au regard de son riche et passionnant parcours.Né en 1929 à Timengache, près de Guenzet, dans le fier pays des Béni Yala, Tahar a fait la médersa de Constantine et d’Alger, a été parmi les fondateurs de l’UGTA, a connu les affres de l’emprisonnement dans les camps, a contribué à l’indépendance, à la reconstruction du pays, en occupant de hautes fonctions dans l’administration, a représenté le pays à l’étranger en qualité d’ambassadeur, a écrit plusieurs ouvrages sur l’Islam et reste toujours à l’écoute des pulsations de la société.

Dimanche, aussi bien les universitaires présents à la salle de conférences du HCI, que ses compagnons, ont offert à Tahar une gerbe de gratitude et de reconnaissance. De Lamine Bechichi à Kamel Bouchama, en passant par Zhor Ounissi, Lamine Khène et Zahir Ihadaden, tous ont eu des mots tendres à l’égard de Gaïd que le président  de l’Association des médersiens, Aït Belkacem Mourad, a qualifié à juste titre dans son intervention d’ouverture d’«homme d’envergure, un patriote qui s’est sacrifié pour le pays tout en participant activement à sa reconstruction». Parmi l’assistance, d’anciens camarades de Tahar, mais aussi des  têtes connues, comme Larbi Demagh Latrous, M. Benslama Salah Benkobbi, Belkacem Nabi, Mustapha Fettal, Réda Bestandji, Saïd Chibane,  Tahar Zerhouni…

Un  petit «couac» cependant dans cette ambiance festive, l’injonction faite à un intervenant de s’exprimer en langue nationale alors qu’il avait osé se référer à la langue de Voltaire, bon bilingue qu’il est, sachant qu’il avait fait son discours quelques instants auparavant dans un parfait arabe.Pourquoi cette attitude rétrograde de la part de l’organisateur qui nous renseigne sur certaines postures figées ? Heureusement, que  le grand poète, Slimane Hannani, en bon medersien qui maîtrise les deux langues, qui a déclamé un poème plein de tendresse, nous a réconciliés avec  nous-mêmes, fiers de notre langue, mais aussi de notre «butin de guerre».       
 

Hamid Tahri
26 octobre 2008

A COMPUTER GEEK

Un homme voulait demander la main d'une jeune fille , celle-ci hésitait car on lui a dit qu'il passe sa vie devant son ordinateur il décide alors de lui écrire esperant la rassurer :

voici ce qu'il lui dit :

I LOVE YOU MORE THAN MY COMPUTER Believe me it is true …

You installed the best in me.

Your picture is always in my background.

You clicked my heart gently.

You drive me crazy when I see you.

Your love reset my life and deleted all the sadness in me.

You restored my kindness after I thought it was corrupted.

I’m always connected to you with more than 56 heart beat per second.

You hacked my brain and registered your name in it.

You are the only one that could navigate my feelings and explore my
emotions at the same time.

I feel lost when I try to call you and you are not responding.

I always feel you close to me when I shut down my eyes, or when I open
my windows waiting for you to pass.

You are the only one that can log into my heart and never log out.

I dream of being your only server as long as I live.

You don’t have to search for me, cause we are always linked to each
others.

I see your name everywhere, my front page, my homepage and all my
software.

I scanned my life and found that I’m only infected by you.

You are the virus I’d never remove, and why should I do?

Believe me it is true…

I love you more than my CPU!!!!

25 mars 2014

LYAZID NITH YAALA LIVRE

 

 LES GENS QUI FONT MON VILLAGE : LE LIVRE Azul !mon livre "les gens qui font mon village"vient d’être édite par:Editlivre.com 

Informations sur l'ouvrage 

Collection Classique 
Date de publication 17 sept. 2014 
Nom Les gens qui font mon village 
Langue Français 
Auteur Lyazid Nith Yaala 
Livre papier,Nombre de pages 114 
ISBN 9782332802477 
Livre PDF 
ISBN 9782332802484

17 septembre 2014

Le lien :
http://www.edilivre.com/les-gens-qui-font-mon-village-lyazid-nith-yaala.htmlmonlivre "les gens qui font mon village" 

 

25 mai 2014

LES GENS QUI FONT MON VILLAGE : LE LIVRE Azul

 

 LES GENS QUI FONT MON VILLAGE : LE LIVRE Azul !mon livre "les gens qui font mon village"vient d’être édite par:Editlivre.com 

Informations sur l'ouvrage 

Collection Classique 
Date de publication 17 sept. 2014 
Nom Les gens qui font mon village 
Langue Français 
Auteur Lyazid Nith Yaala 
Livre papier,Nombre de pages 114 
ISBN 9782332802477 
Livre PDF 
ISBN 9782332802484

17 septembre 2014

Le lien :
http://www.edilivre.com/les-gens-qui-font-mon-village-lyazid-nith-yaala.htmlmonlivre "les gens qui font mon village" 

 

13 mai 2014

" CETTE DATE FUT LE PRÉLUDE DU 1 ER NOVEMBRE 1954"

Mohamed Ghafir, ancien responsable de la Fédération de France du FLN

« Cette date fut le prélude du 1er Novembre 54 »

Publié le 6 mai 2014

Mohamed Ghafir, ancien responsable de la Fédération de France du FLN

« Cette date fut le prélude du 1er Novembre 54 »

Publié le 6 mai 2014

45.000 Algériens ont payé de leur vie le désir de liberté et d’égalité exprimé lors des marches pacifiques du 8 mai 1945. 69 ans après cette journée tragique, Mohamed Ghafir, dit Moh Clichy, ancien responsable de la Fédération de France du FLN et ancien moudjahid, garde la mémoire intacte. Ces évènements sanglants constituent, selon lui, « un prélude au déclenchement de la révolution armée ». Invité, hier, de l’ENTV et de l’ENRS dans le cadre du programme « Wakafette Tarikhiya » au Club des médias culturels de la salle Atlas de Bab El-Oued, il a évoqué longuement cette date historique. D’emblée, Ghafir s’est défendu d’être un professeur, historien ou écrivain mais un simple moudjahid, témoin des massacres du 17 octobre 1961 à Paris. Ayant vécu l’exaction subie par les Algériens à l’instigation de Maurice Papon, il a relié ces deux dates phare de la révolution, à savoir le 8 mai 45 et le 17 octobre 1961. Bien que 17 ans séparent ces deux événements, il existe, selon lui, des « similitudes ». Ghafir cite notamment le caractère pacifique des deux marches et fait remarquer que « la même personne était été au pouvoir d’alors, le général De Gaulle ». Revenant sur le 8 mai 45, le conférencier a déclaré que « ces événements ne sont pas tombés du ciel. Les citoyens commençaient à avoir conscience de la nécessité de sortir du joug colonial. L’étincelle qui a allumé cette révolte et fait prendre conscience est la promesse faite aux pays colonisés d’avoir leur indépendance après l’armistice et la victoire des alliés », a-t-il expliqué. A Sétif, Saâl Bouzid a été la première victime de la barbarie du préfet de Constantine, Carbonal, et du sous-préfet de Sétif, Achiari. Ghafir qualifiera de héros « ce jeune scout qui a refusé de lâcher le drapeau algérien ». Pour Mohamed Ghafir, « il est inconcevable de ne pas reconnaître les 45.000 victimes du 8 mai 45. Il est temps qu’elles soient comptées parmi le million et demi de chahid », a-t-il affirmé.

Rabéa F.

 

http://www.horizons-dz.com/?Cette-date-fut-le-prelude-du-1er

 

 

27 avril 2015

ARTICLE DE ABACHI LAHCENE SUR "Le SOir D'ALgerie"

L’ASSOCIATION ITH YALAS FETE LA CULTURE
La santé, l’histoire, la poésie pour finir avec tikourbabine

 

http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2015/04/25/article.php?sid=177714&cid=16

 

L’Association IthYalas de Guenzet a organisé, avec la contribution des jeunes de l’association AzarNith Yala et l’APC, le week-end dernier, des activités culturelles pour célébrer la culture, le savoir et la science. Pour réaliser son programme culturel, l’association du président Nadjb Athmani a invité des personnalités nationales qui ont animé chacune dans son domaine des conférences. Le Professeur Farouk Zahi a longuement décortiqué l’état actuel de la santé publique algérienne à travers son livre La Santé publique, une profession de foi (éditions Enag). L’auteur n’a pas manqué de mettre le doigt sur les plaies de ce secteur au demeurant présentement sinistré. 
Le professeur a fait ce diagnostic devant un auditoire intéressé et une personnalité nationale, le docteur Amar Benadouda, en l’occurrence ancien maire de Guenzet, ancien président de la FAF, qui a participé dans les années 1960 à bâtir le système sanitaire algérien, depuis complètement dévoyé. «Je ne dénigre pas mais je dénonce. Dénoncer les insuffisances est un devoir pour chacun de nous», dira Zahi expliquant sa ligne de conduite pour élaborer le contenu de son travail. 
Avec sa verve habituelle, Yacine Ould Moussa assurait la modération de la conférence. Assistait également à cette conférence le professeur Metalecheta, premier recteur d’une université algérienne post-indépendance. 
Kamal Bouchama, ancien ministre, ancien ambassadeur est, quant à lui, remonté très loin dans les dédales de l’histoire du pays pour puiser son argumentaire lui permettant de dire, avec un certain enthousiasme, aux Algériens qu’ils doivent être fiers du parcours de leurs aïeux. Pour ce faire, il a édité un livre illustré intitulé Luttes d’un peuple, émergence d’une nation. 
Probablement pour des raisons un peu idylliques, on aurait préféré le titre L’épopée d’un peuple, émergence d’une nation. 
L’ouvrage a été proposé aux organisateurs de «Constantine, capitale 2015 de la culture arabe» mais la proposition a été rejetée. «Je suis sur la liste noire», expliquera l’auteur. Nous y reviendrons plus longuement pour donner un aperçu sur cet ouvrage extrêmement intéressant pour les jeunes. En fait, Bouchama souhaite toucher, par le biais de son livre, cette frange sociale.
En matière de poésie, trois personnalités se sont succédé devant l’assistance. Walid Sahli, le premier prestataire, a ramassé des faits réels qu’a vécus sa tante durant la guerre de Libération pour élaborer un poème intitulé Ghariba (l’Etrangère). Le maire de Guenzet, Bachir Sadoune, qui a contribué à ces activités, a agréablement surpris l’assistance avec la qualité de sa poésie en tamazight. Lorsqu’il a été invité à la tribune, il s’est révélé d’une grande sensibilité. Il a fait monter l’assistance sur un tapis volant pour survoler toute la Kabylie et faire l’éloge de sa beauté et de ses grands hommes. 
La dernière escale de ce voyage et les dernières rimes ont été dédiées à Mouloud Mammeri et Matoub Lounès. Il a fait le voyage de M’sila jusqu’à Guenzet Nath Yala pour ravir l’assistance avec proses chantant le savoir et la science. Dans un style de chiir el melhoun, le poète populaire Abdelghafour Abdelhafid a rendu hommage aux hommes qui font du savoir et de la science leurs armes. 
Ces journées du savoir ont été clôturées de la meilleure manière possible. En effet, sur demande des personnalités invitées, la famille Maza (Axxam Oumaza pour les Yalaouis) a préparé deux plats du terroir. Il s’agit d’aghroul delkhoudra (le pain et un plat à base d’herbe sauvages mais comestibles qui poussent uniquement au printemps). Le repas a été clôturé par tikourbabine, plat, désormais, mythique des Ith Yalas.
Abachi L.

 

 

 

2 août 2013

Appel de l'association Azar nith yaala

 Bonjour ,

AZAR N ITH YAALA est une association dont les membres sont des’étudiants, des diplômés et des jeunes  pleins de volonté pour voir notre village au top de son état..
comme nous l’avons annoncé il  ya quelques mois , Nous avons  des projets aux profits des écoliers  des lycéens,  de tous les riverains de Guenzet suivant les moyens présents devant nous.
Dans le but de mener à bien nos projets, nous recherchons et nous avons besoin de subventions et de fonds de la part de nos membres, collaborateurs ,amis et surtout citoyens.

D'après notre expérience des activités organisées par le passé, nous avons constaté que notre travail pourra s'améliorer par l'acquisition d'une  photos-copieuse qui sera tres fortement utile pour le bon déroulement nos activités

 comme nous avons l’habitude de faire nous vous tiendrons informés via ce site mais également par l'envoi d'e-mail. vous pourrez constater les progrès réalisés en termes de collecte d'argent par rapport à notre objectif en toute transparence.
Merci d'avance de nous aider dans ces projets.
Encore, merci pour votre soutien.
pour pour d'information contacté=
lotfi :0553746812
salim :0553930614
lyes :0554958398

7 décembre 2014

éni-Yaâla : une belle région à découvrir

http://www.setif.info/article9061.html

Béni-Yaâla : une belle région à découvrir

 

mercredi 3 décembre 2014par Mihoubi Rachid

Béni-Yaâla ! Terre valeureuse à l’âme généreuse. Une région qui a, à travers le temps et les aléas de la vie, su garder son charme et sa pureté ancestrale. 
Peut-être que – paradoxalement — la pauvreté en ressources naturelles, mais non en hommes, l’a préservée des souillures et des méfaits du progrès dit matériel et du développement incontrôlable mais ô combien néfaste pour ses us et coutumes séculaires.

Entre les Bibans et les Babors

La région des Béni-Yaâla, montagneuse et à l’écart des grandes voies de communication, est une contrée qui a toujours vécu dans un pénible enclavement mais a su s’en sortir ces dernières années grâce aux efforts déployés dans certains secteurs. 
Située à cheval entre les chaînes des Babors et des Bibans, elle domine les Hautes-Plaines de Bordj Bou Arréridj (au sud-ouest) et de Sétif (nord-est). D’ailleurs, la première ville distante de 48 km est visible – de jour comme de nuit — à partir du sommet appelé « Djamaâ Bellout » qui culmine à près de 1 550 m d’altitude. Sétif, distante de 80 km, est plus ou moins visible par temps clair durant la journée mais encore davantage durant la nuit. 
Au nord, Béni-Yaâla est limitée par les régions d’El-Maïn dépendante de la wilaya de Bord Bou-Arréridj, et de Béni Ourtilane dans la wilaya de Béjaïa. Par route, sinueuse et pittoresque, l’ancienne capitale des Hammadites ne se trouve qu’à environ 170 km, mais à vol d’oiseau c’est à peine la moitié de cette distance. D’ailleurs, les historiens comme le grand savant Ibn Khaldoun (1270-1332), et plus récemment encore, Mouloud Gaïd (1916-2000 et natif du village de Timengache), affirment que les fondateurs de l’émirat de la Qalâa des Béni Hammad (aux environs de M’sila) étaient passés par la région des Béni Yalâa pour se rendre vers le rivage de l’ex-Saldae où ils ont reconstituèrent leur dynastie à l’abri des invasions destructrices des tribus nomades des Banou Hilal et des Banou Sélim au XIe siècle.

Au pays d’Ikhlidjène

Le petit bourg de Guenzet (ex-douar Ikhlidjène et qui veut dire « hameau ») est le chef-lieu de daïra et de commune de cette pittoresque région. Elle est rattachée administrativement à la wilaya de Sétif depuis le découpage administratif de 1984. 
On estime sa population à 8 000 habitants pour une superficie de 147 km2. Mais le pays se vide, ses enfants le quittent pour aller, ailleurs, à la recherche de travail, pour poursuivre les études ou pour de meilleures perspectives. Trent-huit villages composent cette contrée ; certains se trouvent au bord de la route comme Tizi-Medjbar, Timengache, Thaourirth Yacoub, Guenzet. D’autres s’enfoncent dans les dénivellations ou se perchent sur les hauteurs. 
En contemplant ces montagnes escarpées et ces routes et sentiers sinueux, on ne peut qu’être frappé par le panorama fantastique, fait de montagnes et de villages au charme inouï. Une multitude de petits villages, qui se confondent avec la nature environnante, sont quelques fois nichés au détour d’un canyon ou juchés sur une colline, ou encore accrochés sur le flan abrupt d’une montagne retenue, dirait-on, uniquement par la volonté du Créateur le Tout-Puissant. Il y a d’innombrables sources et de fontaines servant à l’alimentation des habitants et à l’irrigation des vergers et des jardins. Presque dans chaque village, on trouve une ou plusieurs fontaines. Leurs eaux sont limpides et constituent un vrai régal comme boisson. Les rivières minuscules mais jamais à sec serpentent langoureusement – en été mais se transformant en méchants torrents, l’hiver venu — formant des méandres et sur les bords desquels une végétation luxuriante pousse à côté d’une faune variée et riche, surtout depuis que l’activité de chasse et de coupe a sensiblement diminué. L’air est extraordinairement sain et redonne force et vigueur à l’organisme et on s’en remplit les poumons à pleines bouffées. Même quand on est exténué de fatigue, il suffit de quelques petites heures de sommeil pour se sentir revigoré et régénéré, prêt à affronter les difficultés et le labeur quotidien.

Le départ de la Qalâa des Béni Hammad

La région des Ath Yaâla est d’expression berbérophone et tire son nom de leur ancêtre, Yaâla, dont un cimetière porte encore le nom entre le village de Taourirt et le chef-lieu de la commune. 
Ce chef de fraction serait arrivé vers 1061 dans cette région avec les siens, fuyant sa Qalâa des Béni-Hammad (M’sila) du fait de l’insécurité qui y régnait à l’arrivée des Hilaliens. 
Bien plus tard, les Turcs ottomans arrivèrent dans les montagnes des Béni-Yaâla et construisirent un poste militaire sur les hauteurs dominant tout le pays. Il reste, aujourd’hui, encore quelques vestiges mais assez vagues de cette enceinte militaire qu’on appelle localement « akhrib ».

Foyer de résistance au colonialisme et creuset du nationalisme

Après la chute du gouvernement ottoman et le débarquement du corps expéditionnaire français, en 1830, les troupes coloniales parvinrent, péniblement, jusqu’à la région des Béni-Yaâla probablement vers 1848-1850 après avoir franchi les Portes de fer du massif des Bibans. Mais elles furent obligées de se replier après la grande révolte populaire conduite par le bachagha Mohamed El-Mokrani (1871) pour revenir après la défaite de ce dernier et l’implacable répression qui s’abattit sur les insurgés. Quelques années plus tard, les premiers enfants des Ath Yaâla émigrèrent vers la France, surtout à la fin de la Première Guerre mondiale (1914-1918) et ce phénomène migratoire se poursuivit jusqu’à l’indépendance de notre patrie. 
Béni-Yalâa a été une place forte du mouvement national et un foyer des idées nationalistes semées par le Parti du peuple algérien (PPA), de l’Union démocratique du manifeste algérien, et de l’Association des ulémas algériens.

Dans le feu de la Révolution de Novembre 1954

Les Béni-Yaâla s’engagèrent résolument, dès le début de la Révolution du 1er Novembre 1954, dans la lutte armée et eurent leur part de martyrs. Plusieurs batailles ont eu pour théâtre cette noble terre, comme celles de Sidi M’Hand Ouyahia (1955), d’Adhrar n’Thilla (opération Dufour, 1956) et celle du grand ratissage en 1958 prolongement de l’opération « Jumelles ». 
En 1959, le village d’Ighdem (à environ trois km de Guenzet) composé de 35 maisons, fut complètement détruit par l’armée coloniale et l’ensemble des habitants furent expulsés vers le chef-lieu où il y avait une importante caserne militaire (transformé à l’indépendance en collège) et un campement de harkis. Beaucoup de crimes ont été perpétrés par la soldatesque coloniale et ses sbires, mais les valeureux djounoud de l’Armée de libération nationale ont fait payer cher à l’ennemi le prix de ses crimes commis à l’encontre des civils pacifiques et désarmés.

Une économie simple mais aux ressources insuffisantes

La région des Béni-Yaâla pratique toujours une activité agricole rudimentaire basée, surtout, sur l’arboriculture. On cultive – tout au moins jusqu’à un passé récent — abondamment les figuiers, les pommiers, les pêchers, les pruniers, les citronniers, les cognassiers, les poiriers, et beaucoup d’oliviers. Il y a eu toujours un peu d’élevage ovin et caprin mais très peu de bovins la nature morphologique du pays ne s’y prêtant guère. Ainsi, Ath Yaâla est restée, encore aujourd’hui, l’une des plus pauvres contrées de toute la Kabylie ne survivant que grâce à l’apport des aides et des subsides de ses fils expatriés ailleurs, en Algérie ou outre-Méditerranée.

Les contraintes naturelles vaincues par l’amour du pays natal

En effet, le relief accidenté et la rudesse du climat (étés torrides, hivers pénibles et rigoureux) ont freiné sensiblement le développement local malgré tous les efforts consentis après l’indépendance de notre pays. 
Ces contraintes de développement dues, surtout, au relief montagneux et escarpé de la région, impliquent assurément des surcoûts élevés et découragent toute tentative d’investissement significatif, surtout dans les opérations de terrassement, de génie civil, de réalisation et d’entretien des infrastructures de base (routes, adduction d’eau, lignes électriques et téléphoniques…), ainsi que des travaux de déblaiement des voies de communication en période hivernale, en particulier. 
Cette situation a, ainsi, poussé et contraint tout le temps la population de cette région (résidente ou non) — pour sauver leurs villages et sauvegarder leur existence — à financer elle-même plusieurs projets urgents et vitaux d’utilité publique par le biais des associations et des comités de village, érigés en « djemâas » démocratiques, sans trop attendre les projets étatiques qui, eux, obéissent surtout aux règles budgétaires et aux contraintes administratives multiples. 
Malgré cette dure situation, il existe une petite activité commerciale de détail, surtout le jour du marché hebdomadaire du mercredi à Guenzet. 
Mais le pays des Ath Yaâla – en dépit d’un léger relèvement du niveau de vie — a encore besoin de projets spécifiques, adaptés aux conditions géographiques et socio-économiques locales. Une aide spéciale des pouvoirs publics sera la bienvenue, car cette terre enclavée a été longtemps négligée et marginalisée.

Des atouts touristiques indéniables mais inexploités

Pour le tourisme, ce dernier est principalement soutenu par les natifs de la région partis ailleurs, vers d’autres wilayas, ou en Europe (France, surtout) et qui y reviennent chaque année pour s’y ressourcer. 
Les paysages des Ath Yaâla, en effet, sont d’une beauté féerique et gardent encore leur caractère sauvage et pur : couvert végétal dense constitué de pins d’Alep, de chaînes verts, de genévriers, de thuyas, de garrigues et de maquis qui constituent un sous-bois extrêmement dense. La faune y est aussi abondante : chacal, renard, sanglier, perdrix, pigeon, corbeau, caille et toutes sortes d’oiseaux… Mais cette richesse florale et animale doit être développée ou tout au moins protégée des prédateurs et de la négligence (et de la bêtise) humaine. C’est un devoir citoyen et un impératif écologique absolument nécessaire dont il faudrait être conscient pour ne pas avoir à le regretter plus tard. 
Il existe une station thermale appelée L’Hammam Ouadda (« la station d’en bas ») à cinq km de Guenzet, aux eaux chaudes de qualité exceptionnelle qui fait le bonheur des visiteurs et des curistes.

Manifestations culturelles locales et festivals culinaires

Béni-Yaâla est une région berbérophone la plus au sud de la Kabylie orientale et sa population est fortement attachée à l’Islam. Elle est renommée par ses éminentes zaouïas, où l’on enseignait le noble Coran et les disciplines relatives à la langue arabe. Citons la prestigieuse zaouïa de Djamaâ Oukari, nichée au sommet d’une montagne verdoyante et à la beauté à vous couper le souffle, et celle de Sidi Ali Ouakhelifa, de Sidi El-Djoudi.
Chaque village de ce pays pittoresque possède une ou deux mosquées qui sont aussi des centres d’enseignement du noble Coran – tout au moins, il n’y a pas si longtemps – et d’apprentissage de quelques matières d’enseignement. Elles ont formé, surtout par le passé, des centaines de talebs qui ont appris le Coran et le récitaient d’une façon tout à fait remarquable. 
Sur un autre plan, célèbre en matière d’art culinaire traditionnel, la région des Béni-Yaâla organise, aujourd’hui, deux festivals annuels concernant le meilleur plat traditionnel de la région. Une vive rivalité, mais saine et conviviale, oppose les villages et les hameaux locaux. L’enthousiasme, la joie et la bonne humeur accompagnent constamment les préparatifs et les péripéties de ces rencontres originales et qu’il faudrait perpétuer car elles offrent l’occasion de se rencontrer, de se revoir et… de faire connaître cette magnifique contrée.

Un grand attachement au pays natal

Durant les vacances, toute la région revit et se transforme, malgré l’absence de moyens, en lieu de villégiature privilégié de ses enfants partis ailleurs. Cela a toujours existé mais surtout durant « lekhrif »(période de récolte des fruits, les figues surtout) pour profiter des fruits et des légumes locaux, de l’eau des sources fraîches qui rappellent le terroir et la jeunesse marquée par le travail, le dur labeur, la discipline et le respect.
C’est cela, le beau pays des Béni-Yaâla. Qu’Allah le Très Haut te garde et bénisse tes enfants !

17 septembre 2014

LES GENS QUI FONT MON VILLAGE : LE LIVRE

 

Azul !mon livre "les gens qui font mon village"vient d’être édite par:Editlivre.com 

Informations sur l'ouvrage 

Collection Classique 
Date de publication 17 sept. 2014 
Nom Les gens qui font mon village 
Langue Français 
Auteur Lyazid Nith Yaala 
Livre papier,Nombre de pages 114 
ISBN 9782332802477 
Livre PDF 
ISBN 9782332802484

Le lien :
http://www.edilivre.com/les-gens-qui-font-mon-village-lyazid-nith-yaala.htmlmonlivre "les gens qui font mon village" 

 

 

 

 

 

25 août 2014

Extrait du livre "RACINES" deOuali Lyazid

    Lakhdar le « viking »
 
 
Ensuite, Slimane ; L'aîné, des axxam wadda, vient le second frère, le viking à la chevelure blonde, Lakhdar Bahmed né en 1889 dit-on. Et mourut, en 1981 à l'âge de 92 ans. Il a passé  presque,toute sa vie, à travailler la terre, du côté « d'Ighdem », et « Aghernouz ».
 
Il fut un véritable agriculteur,qui a toujours vécu du travail de la terre,travailler la terre est un  code d'honneur chez le paysan,répète-t-il,vous ne pouvez pas comprendre ces montagnards,fiers et orgueilleux, porteurs des valeurs de résistance,où l'effort  prenait un véritable sacrifice,l'homme est fait de la terre et revient naturellement vers la terre, ajoute-t-il.
Maintenant les paysans sont contraints,de devenir citadins,malgré eux,sans reperes,égarés dans les grands centres urbains,ils n'ont plus le  sentiment d'exister. Il faut juste les voir,dans les quartiers,à la recherche de leurs semblables,pour un brin de causette,et ensemble ils voient le temps passer,et ensemble,ils attendent la mort,le  repos du juste,la délivrance de ce sentiment de ne plus être utile,avec le testament accroché sur les  bouts des lèvres,celui d'être enterré dans son village.
  
En Algérie, le figuier et  l'olivier collait,comme une marque ou un label d'un produit,à la définition du paysan kabyle,(zist k'bail,karmous k'bail),car les deux tiers du verger oléicole sont concentrés dans les régions montagneuses,de la basse et la haute kabylie. la variété rustique, « Achemlal »,qui nécessite peu de moyen pour le maintien, est la plus répondue considérée comme étant bonne productrice d’huile d’olive et de bonne qualité.
 
Quant au figuier,cet arbre mythique et mystique,dont les variétés sont nombreuses,et toutes aussi bonnes les unes que les autres,certaines plus précoces,la figue fleur (bakour),ou la figue d'été,dont la cueillette se fait au commencement du mois de juin,au milieu  juillet. variétés charnues,et peu sucrées.
 
D'autres plus tardives,appellées les « figues secondaires »,de Taamriwth,de  couleur verte et du premier choix,averkane,azendjar (rougeâtre), el ghoudani,noires et petites,à lamaala,variété de couleur noire est peu sucrée ,toutes ces variétés   constituent le plus gros de la production,et murissent de façon echelonneé de la fin du mois d'aout jusqu'aux premières gelées.
 
Lakhdar a également, passées quelques années,comme tous ses semblables à cette époque,à tenter une aventure au-delà de la  mer,où les conditions de travail étaient inhumaines,voire esclavagiste,et il rentre,vite  au pays, les mains vides,mais la tête pleine d'expérience et de mauvais souvenirs.  
 
un véritable colosse, à qui on fait appel à chaque travail nécessitant, force et rigueur, il a fini par avoir le dos courbé, par le poids des ans, tel un roseau, son visage semble frôler le sol, ce qui attira, un jour, la curiosité, d'un enfant le voyant courber l'échine.
L’enfant presser de l'aider  s'approcha du vieillard, lui prend la main, et lui crie à l'oreille :
– « Que cherches-tu grand-père ? » le vieux, avec un air plein de tristesse et de regrets ; réplique :
– « oh ! mon enfant, je cherche ma vie, que j'ai perdue ! »
 
Lakhdar, l'ami de zi-laid (Laribi Laid) le longiligne, le père à la battante et la passionnée de la langue tamazight, Taklit H' mida, son voisin d'en face, qui habitait, le même quartier (Amtiq) nith Bahmed, celui qui fut victime d'une plaisanterie de gamins, lorsque, au petit matin, on ouvrant la porte d'entrée, il faillit être enseveli par un mur de pierres érigé à la hâte, la veille et soutenu par la porte. il s'écria à l'adresse de son ami intime Lakhder : «  Viens à mon secours, on est attaqué par le Geni ! ».
Aujourd'hui, sa maison et celles des autres sont à l'abandon, et ça fait énormément de la peine, et du chagrin, car c'est, tout un pan de notre histoire qui s'en va. Du quartier, il n'en reste pas grand-chose.
 
Son second ami, le grand, petit homme Abdellah uabbas, le père à l'actuel Abderahim. DDA Bouhou iharchaouene,le muezzin de la mosquée Laaraf, DDA tahar ubouchmoukh , DDA Bouhou Uhafi,les maçons, DDA Salah Mahas l'ancien boucher du village.qui se souvient de ces vieillards? .
 
Lakhdar épousa Issaoune Yamina ou Menana, dite imma Zouzou, venant des contrées d'Ith hafed, morte en 1970,à l'âge de 65 ans.
 
Elle est habituée au port  de vêtement Traditionnel     « l'haff »une sorte de caftan brodé, ou de simple étoffe, retenu,aux épaules, par des broches rondes ou triangulaires  « afzim »,la fibule antique . Coiffée de « taasabt »un diadéme en argent, portant « amekyes »,un bracelet aux avant-bras,et « akhelkhal »une sorte d'anneau autour de la  cheville,dont ma grand-mère,de tradition, ne se sépare presque jamais,faite d'une lame plate,avec fermoir à ses deux extrémités. et de grosses boucles d’oreilles.
 
Tous ces produits étaient fabriqués de manière artisanale,chez le bijoutier du village,un certain Abdelkader de la grande famille iharchaouen(harchaoui),un artisan « ahadath »dont le  savoir-faire  dépassait largement les frontières d’ith yaala.
 
Yamina,la grand-mère, avait pour habitude de nous servir, du petit-lait (ighi) et du beurre (udi),tiré du mouvement dû va et vient de  la calebasse,une grosse courge,une fois sèches et vidées,servent à  la fabrication d'ustensiles traditionnels tels que récipients et gourdes.
Ce laitage est toujours,accompagné de figues « tazarth ou inighmane »  séchées  au soleil,sur des claies(thidnit) en tiges tresséés localement  à l’automne,et sélectionnées parmi les meilleures variétés,dont,la  séculente  figue,appelée goutte d’or,sucrée et moelleuse,et lorsqu’elle est mure et à point,une vrai goutte de miel s’écoule sur son extrémité.   
Conditionnées et bien conservées, comme   l’huile d’olive,dans d’énormes jarres en terre cuites « achvali »,scellées par de l’argile, et dans,de plus petites « thakhavit ».à partir desquelles on puise la ration journalière.
sans oublier la galette « aghroum »,le pain kabyle,servi chaud,trompé dans de l’huile,un met délicieux et apprécié.  
À sa mort,Lakhdar était contraint de prendre une seconde femme, qui meurt quelque temps après, suite à des complications d'une maladie chronique.
 
Lakhder a donné naissance à quatre (4) garçons Ayachi-Abdelkader-Mouloud et Khaled,et quatre(4) filles,Aldjia Taklit Tama et Djamila.
l.ouali aout 2014
11 juillet 2013

Ass N'Tkourbabine 2013

Le comite d'organisation de la semaine culturelle du village de Tizi Medjber vient d'annoncer la grille de la 15 eme edition des festivites qui auront lieu du lundi 26août au vendredi 30 Août 2013.

INSCRIPTION DES LAURÉATS DES EXAMENS

Les membres du comité d’organisation des festivités AS-NTHKOURBABINE 2013, du village de TIZI-MEJBAR , tiennent à féliciter l’ensemble de nos enfants, lauréats des examens, et leurs souhaitent beaucoup de réussite dans leurs nouveaux parcours scolaires et universitaires ,

Afin de récompenser leurs efforts, une cérémonie de remise de prix d’encouragements sera organisée le soir du mercredi 29/08/2013. Pour s’inscrire, nous vous prions de prendre contact par téléphone avec l'une des personnes citées ci-dessous :

Mr HESSAS Cherif tel : 07 71 67 76 07

Mr SMAIL Belaid tel : 05 50 84 94 30

Mr FETHANI Hassene tel : 05 52 70 39 16

Mr SAOUDI Noredine tel : 06 99 68 79 94

Mr AOUN Smail tel : 07 73 43 65 96

Mr GUEZOUT Chafik tel : 07 72 26 11 34

IMPORTANT /

- L’inscription du lauréat doit se faire par un de ses parents (pas d’intermédiaire).

- La présence du lauréat au village de tizi mejber est obligatoire, de ce fait nous vous prions de nous éviter des dépenses inutiles.

- La date limite des inscriptions est fixée pour le 20 juillet 2013. Au delà de cette date aucune inscription ne sera autorisée.

- Toute inscription a tort implique une dépense , nous demandons a nos ressortissants d’éviter au comité des dépenses inutiles.

Merci.
Le programme vous sera transmis dans le détail ultérieurement.Bon Ramadan.
http://tizi-medjbar.info/img/s/1/TM_mai2013.jpg
24 décembre 2012

Gaz de ville enfin à Guenzet

Bonjour ith yaala

Après une longue attente des habitants de la daira de Guenzet  benéficieront enfin  de gaz de ville à partir d'aujourd hui.

Le wali de la wilaya de sétif se déplacera et procedera au raccordement officiellement ce Lundi 24 Décembre 2012.

IL y aura peut être un reportage au journal de 20 h 00 ce soir ?

 

Publicité
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 > >>
ITHYAALA
Publicité
ITHYAALA
Derniers commentaires
Publicité
Newsletter
8 abonnés
Visiteurs
Depuis la création 368 737
Pages
Archives
Publicité